Articles taggés avec « Baisse des prix »

Baromètre MeilleursAgents.com : Coup de froid sur l’immobilier
 francilien en janvier 2010

22 février 2010 par Julien Cheyssial

Prix immobilier à Paris et IdF en Janvier 2010MeilleursAgents.com publie la 14ème édition de son baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris et en Ile-de-France.

« Le marché immobilier bouge vite. L’ébauche de reprise à laquelle nous avions assisté fin 2009 est aujourd’hui contrariée sur le marché parisien. L’Ile-de-France vit des situations contrastées. Certains départements connaissent toujours une hausse modérée quand d’autres marquent clairement le pas. Le baromètre MeilleursAgents.com reflète ces évolutions en prenant immédiatement en compte les prix des promesses de ventes signées par nos 300 agences immobilières partenaires en janvier 2010, » commente Sébastien de Lafond, Président et fondateur de MeilleursAgents.com. « Sur ce marché compliqué, changeant et encore trop souvent opaque, les particuliers ont besoin de repères et de confiance. C’est l’objectif de MeilleursAgents.com : offrir la solution de vente la plus transparente pour redonner le pouvoir aux particuliers. »

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Baromètre MeilleursAgents.com : Quelle reprise en 2010 ?

25 janvier 2010 par Julien Cheyssial

MeilleursAgents.com tire le bilan de l’année 2009 sur le marché immobilier à Paris et en Ile-de-France. « 2009 n’a été ni une catastrophe, ni une année de reprise pour le marché immobilier à Paris et en Ile-de-France. Paris a connu une progression plus favorable que la banlieue. La discrimination est de retour sur le marché : les appartements et maisons de qualité trouvent preneurs à des tarifs relativement élevés alors que les biens de moindre qualité voient leurs prix toujours chahutés. Sauf remontée sensible des taux d’intérêts, le marché de l’immobilier en Ile-de-France devrait poursuivre en 2010 une reprise prudente des volumes sans grandes variations de prix » analyse Sébastien de Lafond, Président et co-fondateur de MeilleursAgents.com.

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Baromètre MeilleursAgents.com : Le prix du m2 à Paris a baissé de 7,1% au 1er trimestre 2009

16 avril 2009 par Julien Cheyssial

La baisse des prix de l’immobilier à Paris se poursuit

Selon la sixième édition du baromètre MeilleursAgents.com, premier courtier en agences immobilières, le prix moyen du m2 à Paris s’établit à 6.016 euros en mars 2009 contre 6.173 euros pour le mois de février 2009, affichant une baisse de -2,54%. Sur l’ensemble du premier trimestre, la baisse est de 7,1%. En moyenne, le m2 parisien est donc 460 € moins cher qu’il y a trois mois. Ces chiffres sont calculés en temps réel sur la base des promesses de vente signées par les 150 agences immobilières partenaires de MeilleursAgents.com.

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Baromètre MeilleursAgents.com : Le prix du m2 à Paris a baissé de 3,21% au mois de février 2009

17 mars 2009 par Julien Cheyssial

Selon la cinquième édition du baromètre MeilleursAgents.com, premier courtier en agences immobilières, le prix moyen du m² à Paris s’établit à 6.173 euros en février 2009 contre 6.378 euros pour le mois de janvier 2009, affichant une baisse de -3,21% équivalente à un recul d’environ 200 euros en un seul mois.  Ces chiffres sont calculés en temps réel sur la base des promesses de vente signées par les 150 agences immobilières partenaires de MeilleursAgents.com.

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Baromètre MeilleursAgents.com : prix immobilier parisien en baisse de -1,55% en moyenne en janvier 2009 et -3,6% sur un an

17 février 2009 par Julien Cheyssial

Selon la quatrième édition du baromètre MeilleursAgents.com, le prix moyen du m² à Paris s’établit à 6.378 euros en janvier 2009 contre 6.478 euros pour le mois de décembre 2008, affichant une baisse de -1,55% soit -100 euros en un seul mois.  Ces chiffres sont calculés en temps réel sur la base des promesses de vente signées par les 160 agences immobilières partenaires de MeilleursAgents.com.

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Baromètre MeilleursAgents.com : La baisse des prix à Paris se confirme en décembre 2008, mais à un rythme ralenti

20 janvier 2009 par Julien Cheyssial

La troisième édition de notre baromètre MeilleursAgents.com indique que le prix moyen du m2 à Paris ressort à 6.478 euros en décembre 2008 contre 6.486 euros pour le mois de novembre 2008, affichant une baisse de 0,12% en un mois.  La baisse des prix dans la capitale se confirme donc, mais semble marquer une pause.

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Baromètre MeilleursAgents.com : Les prix de l’immobilier à Paris toujours en baisse en novembre 2008

22 décembre 2008 par Julien Cheyssial

La deuxième édition de notre baromètre immobilier MeilleursAgents.com confirme la baisse des prix à Paris de 0,3 % en novembre 2008. Néanmoins, la baisse est moins forte qu’en octobre 2008 où les prix avaient cédé 1,8 %. Seuls deux arrondissements résistent encore à la baisse.

Cette deuxième édition indique notamment que le prix moyen du m2 à Paris était de 6.486 euros en novembre 2008 contre 6.505 euros pour le mois d’octobre 2008, affichant une baisse de 0,3% en un mois. La baisse des prix dans la capitale déjà annoncée pour le mois d’octobre est donc confirmée.

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La crise et comment l’avoir ?

1 décembre 2008 par Dominique Thiébaut

C’est un comble ! Voilà que notre président de la République veut la baisse des prix de l’immobilier. Baisse par rapport à quoi ? Par rapport au pic de 2007… Ce n’est pas en fait si idiot que cela, car la grande majorité des Français possesseurs de logements disposent d’une plus value potentielle importante par rapport à leur prix d’achat – ou d’héritage…- immobilier.

Pour l’heure, la baisse des prix semble réelle, y compris celle enregistrée par les thermomètres ou les baromètres conçus pour cela. A tout seigneur… celui de notre site paraît le mieux en phase avec ce qui se passe vraiment en ce moment (et non pas il y a trois ou six mois…) : il dit que globalement les prix moyens ont reculé de 1,8% entre septembre et octobre, c’est après une baisse de 1,5% entre août et septembre. Il faut certainement se garder d’ajouter l’une à l’autre ou de les cumuler… mais voici deux mois consécutifs en négatif ; ce qui constitue une « récession technique » des prix, non ? Il est probable que le prochain qui qualifiera la tranche suivant d’octobre à novembre, mordant un peu sur décembre, sera encore dans le rouge.

Donc les prix baissent… Mais de combien et jusqu’où ? D’abord, il convient de croire que la baisse est, comme nous l’avions supposé ici à la rentrée, plus forte et plus rapide que celle que nous lisent les indicateurs. On sait que dans certains micromarchés, elle est déjà de 5% à 10% promis pour la fin de cette année. Toujours en moyenne, car dans certains cas, on constate de véritables effondrements de 15% à 30% ; dans le neuf, en rez de chaussée sur parking, etc.  mais aussi dans l’ancien pas-aux-normes pour dire invendable…

Ensuite, les rares modèles d’analyse prévisionnelle ( je préfère ne pas dire prévisions) qui existent nous disent que cette baisse peut atteindre justement ces 15% à 30% que l’on constate déjà par ci ou par là. What next, alors ?  C’est comme dans un marché des changes où l’on a horreur des prévisions et on a tendance à aller tout de suite sur ce que les experts disent pour demain ou après demain !

Enfin, il y a des « experts » qui pensent qu’une fois cette « purge » finie », les affaires vont repartir quand les vendeurs reviendront avec des prix. Un peu comme sur les marchés, boursiers ceux-là, où l’on rachète quand on pense qu’on est arrivé en bas… Le problème étant de savoir où est ce fameux point bas du marché ? Moi, je pense qu’il correspond exactement au moment où les acheteurs vont pouvoir financer leur achat, compte tenu de la hauteur des taux d’intérêt et de leur pouvoir d’achat. C’est à dire non pas quand les poules auront des dents mais quand la reprise économique générale sera là, pas avant 2010… si DSK a raison. Notez bien que s’il revenait avant, la reprise serait peut-être plus vite là ? Souvenez vous bien que c’est à cause de sa décision d’abaisser les droits de mutations que le cycle de hausse actuelle des prix immobiliers a commencé.  Mais nous ne faisons pas de politique.

Alors revenons à Sarko. Il dit «  En 2007, les prix de l’immobilier ont atteint en France le plus haut niveau par rapport aux revenus des ménages depuis quarante ans » ; a-t-il eu raison de dire cela ? Oui, surtout à Paris. C’est vrai que l’inflation est un mal aussi nécessaire pour l’immobilier que suffisant pour payer les traites plus tard ; même Mme Boutin me l’a dit en privé, par référence à l’époque où elle payait son crédit. Or cette inflation était jugulée par l’Insee, même après le passage à l’euro ; elle s’est donc réfugiée là où elle a pu : dans les prix des actifs, dont ceux de l’immobilier. Et voici pourquoi cette crise est muette !

Post Scriptum : L’avez vous vu comme cela ? Le plan Sarkozy/Boutin de relance de l’économie est à 80% un plan de relance du Batiment (et des travaux publics). Qui ne sera d’ailleurs qu’une accélération du calendrier déjà annoncé. Mais, si l’adage « quand le bâtiment va, tout va » peut encore marcher une fois, il aurait fallu aussi mettre un peu d’huile sur le présent ; or, par exemple, la baisse des droits de mutations qui aurait pu faire un coup, et pas seulement psychologique, est une fois encore reportée aux calendes grecques (ou tchéques, qui vont prendre la présidence européenne en 2009 ?)

Joyeux Noël !

Baromètre MeilleursAgents.com : Les prix de l’immobilier à Paris en baisse en octobre 2008

28 novembre 2008 par Julien Cheyssial

La première édition du baromètre MeilleursAgents.com révèle une baisse des prix à Paris de 1,8 % entre septembre et octobre 2008. Néanmoins, cinq arrondissements affichent encore des hausses de prix.

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La tribune libre de Dominique Thiébaut, Economiste

22 septembre 2008 par Dominique Thiébaut

Depuis le coup de tonnerre de la faillite de Lehman Bros., on sait désormais que la crise du logement est désormais loin d’être finie. Cette fois, après avoir fermé les robinets d’eau froide du crédit, on va fermer ceux d’eau chaude… On savait que sur le marché immobilier, une fois le cycle baissier commencé, le reflux des prix est programmé pour plusieurs années. Des études faites par des économistes annoncent que le point bas du cycle se situerait en 2011, avec un repli des prix de 15%… Mais les vieux routiers de l’immobilier n’y croyaient pas. Au nom de la méthode couette, ils disaient : « c’est un mauvais moment à passer ; cette fois, les arbres peuvent grimper jusqu’au ciel, tant qu’il y aura de la demande »… En fait, paradoxalement, ce sont les économistes qui ne sont pas rompus à l’analyse immobilière qui vont avoir raison ; mais tout de suite, pas dans deux ans. Car la crise, la vraie, ne vient tout juste que de commencer.

Première raison : la corrélation qui semblait ne pas fonctionner entre une forte baisse du volume des transactions, qui atteint 20% à Paris (mars à mai 2008 comparé à mars à mai 2007) et la baisse des prix va s’enclencher. C’est normal, dit la théorie économique, car les vendeurs s’entêtaient jusque-là à maintenir leurs prix au niveau où ils les lisent dans les derniers dossiers immobiliers publiés par la presse en cette rentrée 2008, avec les prix de cet hiver… Donc ils vendaient moins, s’ils ne voulaient pas consentir de rabais. Attention, ce comportement sur l’offre – c’est à dire des vendeurs – était déjà un facteur d’allongement de la crise immobilière. Mais c’est terminé. D’ailleurs, les prix ont déjà commencé de baisser, mais on ne le saura que dans les prochains dossiers immobiliers à paraître cet hiver, avec les prix d’été !

Deuxième raison : la demande qui semblait résister va se liquéfier, à cause du coup de frein au crédit. Cela fait maintenant plusieurs trimestres que les enquêtes de conjoncture signalent l’affaiblissement de la demande des candidats à l’achat consécutif à la détérioration des moyens de financement consécutive à cette redoutable crise des « subprimes ». Il est vrai que la demande résistait parce qu’elle est toujours insatisfaite et entraînée par un dynamisme démographique « social », comme le dit l’économiste Elie Cohen, car le nombre des ménages s’accroît aussi avec les divorces. Elle avait tendance évidemment à empêcher les prix de s’effondrer en France comme ils le font aux Etats Unis ou en Espagne. Mais ceci ne va pas durer et les micro-marchés qui résistent – comme à Paris- vont imploser. Comme pour les soldes, il va y avoir des remises de 20%, puis de 40% , etc. pour s’ajuster sur les possibilités d’emprunt des acheteurs à crédit.

Troisième raison : la situation particulière de Paris, marché à dimension internationale, va s’estomper. Il n’y aura pas de contournement de l’ouragan comme pour Tchernobyl… Du coup, si les prix de vente à plus de 20 000 euros le mètre carré vont être plus rares, il y aura moins d’effet d’entraînement de la tranche en dessous. Et encore plus dans la ceinture du « 21ème arrondissement » que constituent les bons quartiers des bonnes villes au delà du périph’. Même si une purge ne peut finalement que faire du bien, les Pouvoirs publics vont avoir à être créatifs pour trouver de quoi relancer les Robien et autres Borloo…