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Baromètre Meilleurs Agents au 1er juillet 2012 – Immobilier francilien : Frilosité des banques et attentisme des acheteurs bloquent le marché immobilier francilien

Prix Immo 5 min.

Evolution prix immobilier 1er juillet 2012 Meilleurs Agents publie la 40ème édition de son baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris et en Île-de-France.
« La situation en Île-de-France reste bloquée. Le plus souvent, les vendeurs refusent les offres à la baisse des rares acheteurs solvables. Les acheteurs attendent des baisses de prix importantes et les banques distribuent au compte-goutte des prêts dont les taux n’ont jamais été aussi bas (3,63% en moyenne selon l’Observatoire Crédit Logement CSA). Chacun attend l’autre sur un marché morne. Les transactions qui aboutissent portent avant tout sur des petites surfaces (studios et 2 pièces) accessibles aux rares personnes qui bénéficient d’un coup de pouce familial et satisfont les critères des banques pour bénéficier d’un crédit. Malgré le blocage des loyers, quelques investisseurs inquiets pour leur capital cherchent le refuge de la pierre après avoir fait une croix sur tout rendement à court ou moyen terme. Le prix des petites surfaces reste stable empêchant tout redémarrage. Sur le marché des appartements familiaux, le cycle d’achat-revente est en panne. Ne sachant pas quoi acheter, les propriétaires ne vendent pas et bloquent le cycle naturel. Dans ces conditions, les prix des grandes surfaces baissent légèrement (-0,4%) sans permettre de redémarrage. Au premier semestre, le marché n’a pas connu la purge que certains annonçaient ou espéraient. Les prochaines décisions du gouvernement (fiscalité, succession, évolution des loyers, relance de la construction…) et l’évolution de la situation économique dans la zone Euro seront déterminantes pour un marché bloqué en attente de nouvelles règles du jeu pérennes pour se relancer, » commente Sébastien de Lafond, Président et fondateur de Meilleurs Agents.

40ème baromètre Meilleurs Agents – Points clés :

  • Après les élections, le marché immobilier francilien reste bloqué. Au deuxième trimestre les volumes de transactions ont baissé de 40% par rapport au deuxième trimestre 2011.
  • Les banques proposent des taux toujours plus bas mais les réservent aux rares acheteurs qui répondent parfaitement aux critères de solvabilité.
  • Les acheteurs attendent de franches baisses de prix (-10 à -20%) que les vendeurs refusent en campant sur leurs positions.
  • Les conditions macroéconomiques restent incertaines et encouragent quelques investisseurs à se retourner vers la pierre refuge malgré des rendements faibles.
  • Les prochaines décisions gouvernementales sur les plans économique et fiscal seront déterminantes pour l’évolution du marché à court et moyen terme.

Evolution prix immobilier 1er juin 2012

Les prix évoluent à la marge dans des fourchettes très étroites

À Paris, les prix qui avaient baissé de -0,3% en mai ont reculé de -0,1% en juin. Les prix des petites surfaces (studios et 2 pièces) sont restés stables, soutenus par quelques rares investisseurs. Les grandes surfaces ont vu leurs prix moyens baisser de -0,4% en juin après une baisse de -1% en mai. Même cumulées, ces faibles baisses ne parviennent pas à ranimer le marché.
En banlieue, les prix sont restés stables dans les Hauts-de-Seine (92). Ils ont légèrement baissé (-0,1%) en Seine-Saint-Denis (93) après avoir augmenté de +0,8% en mai. Le Val de Marne a connu une baisse de -1,2% en juin après une augmentation de +0,3% en mai. Enfin, en Grand Couronne les prix ont même encore augmenté (+0,2%) après une hausse de +0,3% en mai. « En banlieue, les ventes de maisons familiales sont pratiquement nulles et nous constatons un nombre de plus en plus important de dossiers qui n’aboutissent pas faute d’accord entre vendeurs et acheteurs ou de financement bancaire, » commente Sébastien de Lafond.
Ces variations de prix restent donc limitées et surtout ne reflètent qu’un nombre restreint de transactions dont les volumes ont diminué d’au moins 40% par rapport au deuxième trimestre de l’an passé.

Qui peut encore bénéficier des taux d’intérêts proposés par les banques ?

Les banques proposent actuellement des taux particulièrement attractifs… mais assortis de conditions d’obtention restrictives sur lesquelles personne ne transige. En moyenne, selon l’Observatoire Crédit Logement CSA, les taux actuels sont de 3,63% et peuvent même atteindre 3,61% dans l’ancien. En juin, plus de 80% des crédits ont été accordés à moins de 4% de taux d’intérêt. Malheureusement, les bénéficiaires de ces taux historiquement bas sont plus que rares. La production de nouveaux crédits immobiliers a baissé de plus d’un tiers au cours du premier semestre sous la pression de règles d’octroi extrêmement difficiles.

Quelle situation à la rentrée ?

Pour certains, l’été 2012 est l’été de tous les dangers sur le plan macroéconomique. La situation dans la zone euro devient de plus en plus compliquée. L’Europe du Sud est sous pression. La situation internationale globale reste sous tension. En France, la situation sociale est aussi difficile. Les plans sociaux se multiplient et le chômage atteint des records alors que les perspectives de croissance restent très faibles. Les premières décisions gouvernementales ont des impacts limités et plutôt négatifs sur le marché immobilier. Le blocage des loyers (qui risque de décourager certains propriétaires ou acquéreurs potentiels) vient renforcer l’impact de la disparition du PTZ+ dans l’ancien et le durcissement de la fiscalité sur les plus-values immobilières.
« Il est essentiel que le Gouvernement fixe des règles pérennes et justes pour permettre aux acheteurs et aux vendeurs d’évoluer dans un contexte connu, maîtrisé et sans surprise. Indépendamment des conditions politiques et économiques internationales, le rédemarrage, même limité, du marché ne pourra se faire sans des règles du jeu claires. Espérons qu’elles nous seront présentées dès la rentrée et mises en œuvre au plus tôt pour fluidifier un marché bloqué, redonner un élan aux acheteurs comme aux vendeurs et dévoiler un horizon plus souriant pour les professionnels de l’immobilier, » conclut Sébastien de Lafond.

À propos du Baromètre Meilleurs Agents
Chaque mois, Meilleurs Agents publie son baromètre des prix de l’immobilier résidentiel à Paris et en Île-de-France, un indicateur avancé qui permet d’analyser précisément les différents marchés locaux et de donner une tendance en temps réel à tous les acteurs de l’immobilier.
Ce baromètre mensuel est calculé sur la base des avant-contrats (promesses de vente ou compromis) signés après expiration du délai légal de rétractation de 7 jours par les agences du réseau Meilleurs Agents en Île-de-France, quand les données de la Chambre des Notaires de Paris se basent sur les actes authentiques enregistrés dans les offices notariaux. Le passage chez le notaire intervenant généralement 3 mois après la signature de la promesse de vente, ce délai explique le décalage observé entre le baromètre Meilleurs Agents et les statistiques officielles. Depuis le lancement du Baromètre en septembre 2008, les tendances annoncées par Meilleurs Agents ont toujours été confirmées par les données des notaires quelques mois plus tard.

L'équipe scientifique de Meilleurs Agents

83 commentaires Masquer les commentaires Voir les commentaires

  • Immobilier-danger dit :

    Les règles du jeu semblent pourtant claires :
    – fini la distribution de crédits immobiliers sans regard sur les risques (donc retour à une situation plus normale sur les taux d’endettement, sur les durées, etc.)
    – fini l’injection massive d’argent public sans en mesurer l’intérêt pour l’ensemble des contribuables. A quoi ça sert de soutenir les prix dans l’ancien avec les impôts des Français ? Pour le neuf, c’est une autre paire de manche, on a besoin de construction, mais l’open bar est terminé (les Robien, Scellier and co ont généré de petits logements là où personne n’en demande et les zones tendues le sont toujours autant, d’autant plus que ça a permis aux prix du neuf de continuer à flamber). Dans le contexte économique actuel, il va falloir apprendre à faire avec moins de subventions.
    Pour ma part, le marché ne se débloquera que lorsque les prix seront revenus à des niveaux plus raisonnables. Cela durera le temps qu’il faut. Le temps du crédit quasi-gratuit et sans conditions et derrière nous, et cela est vrai aussi bien pour les particuliers que pour les États. Les excès créés par ce phénomène devront être effacé pour retrouver un marché fluide.

  • ted dit :

    Bonjour,
    Est-ce que les prix par arrondissement sont mis à jour ?
    Je ne comprends pas, j’ai noté les prix par metre carré pour certains arrondissements sur les derniers mois et les hausses publiées sur 3 mois ne correspondent pas aux prix que vous aviez affichés!
    Merci

  • @ted : Les prix n’ont pas encore basculé au 1er juillet, la mise à jour devrait avoir lieu dans les prochaines heures.

  • Sam dit :

    Cela est vrai pour l’ensemble des prévisions depuis 1 an : on passe sur les valeurs moyennes par arrondissement à des prix enaugmentations, même si parfois la baisse est permanente sur 3 mois mois successifs :
    Exemple du premier arrondissement :
    10 490 € / m² 1er Arr sept
    10 300 € / m² -0.9% 1er Arr (du 1er sep. 2011 au 1er déc. 2011)
    10 414 € / m² – 1er Arr (du 1er oct. 2011 au 1er jan. 2012)
    10 386 € / m² -4.8% 1er Arr (du 1er nov. 2011 au 1er fév. 2012)
    10 474 € / m² -2.4% 1er Arr (du 1er jan. 2012 au 1er avr. 2012)
    10 507 € / m² -2.5% 1er Arr (du 1er mar. 2012 au 1er juin 2012
    (j’exclus juillet si les prix ne sont pas encore à jour)
    La reprise du tableau mois après mois n’est peut être donc pas approprié, pouvez vous éclairer ce point ?

  • Gaston dit :

    « La situation en Île-de-France reste bloquée. Le plus souvent, les vendeurs refusent les offres à la baisse des rares acheteurs solvables »
    J’ai constaté , le même phénomène , les acheteurs sont persuadés que les prix n’arrêtent pas de monter, que les agences sont nulles,
    Sauf que ce ne sont pas les agences qui achètent mais les clients.
    La encore, quelques très très rares vendeurs vendent bien mais uniquement les produits d’excellentes qualités , et encore certains acheteurs se rétractent.
    Mais la grande majorité des vendeurs ne font pas de transactions ou avec des délais de vente très longs avec des prix raisonnables ,
    « Immobilier-danger » a une remarque pertinente : l’open bar est terminé !
    Nous sommes à un cap psychologique , dés que les prix baisseront , cela resolvabilisera le marché , les transactions continueront mais pas de remontée des prix…

  • lolo dit :

    Hello cet article est vraiment captivant, j’ai appris un truc aujourd’hui

  • ted dit :

    Je rejoins ce que dit Sam également:
    La variation sur 3 mois affichée ne correspond pas à l’historique des prix que vous donnez pour les arrondissements:
    Pour Paris 5 par ex:
    Au 1er avril:11095 euros/m2
    Au 1er mai: 11130 euros/m2
    Au 1er Juin: 11130 euros/m2
    Au 1er Juillet: 11085 euros/m2 avec une variation affichée de +1,5% depuis le 1er avril
    Alors que le prix a diminué depuis le 1er avril!!!!!
    Pouvez vous expliquer ce point svp ?
    Merci

  • Fastimmo dit :

    Bonjour,
    Je m’arrête sur le choix des banques à attribuer des prêts. Il est vrai que rare sont ceux qui peuvent bénéficier de prêts, les banques se désintéressent peu à peu des crédits long terme. Ceci est surement du au nouveau cadre prudentiel…
    L’immobilier francilien mettra longtemps pour s’en remettre malheureusement!

  • vendeur1 dit :

    En tant que vendeuse, la difficulté est que :
    – certains visitent et cela ne leur convient pas
    – certains visitent, sont tentés, mais les banques ne le sont pas.
    D’où un délai dépassant l’année pour un F4 en prix minimum (par rapport aux autres prix de mise en vente) sur une ville de banlieue.
    Les gens cherchent un grand appart, près de la gare avec ascenseur mais faibles charges, à très bas coût…le mouton à 5 pattes en région parisienne!
    La galère!

  • ted dit :

    Alors pourquoi ne pas baisser le prix ?
    Surtout qu’avec le temps ca va etre de pire en pire!!!

  • Dubitatif dit :

    Bonjour,
    En tant qu’observateur de l’immobilier peu averti, je constate que le cataclysme sur les prix annoncé depuis bien longtemps n’est toujours pas d’actualité.
    Pourtant, d’après de nombreux observateurs, tout est réuni en ce moment pour une chute longue et forte.
    Question : cette baisse arrivera t-elle ? Si oui, pourquoi maintenant plus qu’hier ?

  • meier dit :

    effectivement les acheteurs cherchent le mouton à 5 pattes!!!! mème , quand on est prêt à négossier , ils trouvent des raisons négatives pas toujours appropriées …..on se demande si, vraiment ils ont envie d’acheter…bien sûr la situation éconnomique joue probablement sur leur hésitation à s’engager …& nous les vendeurs nous finissons par douter de notre produit…..

  • M dit :

    « & nous les vendeurs nous finissons par douter de notre produit….. »
    Il était temps…
    8400€/m2 en moyenne à Paris comparé à un salaire médian de 1653€…

  • philippe dit :

    Les prix baisseront certainement, crise oblige.
    Les transactions seront certainement moins nombreuses: pouvoir d’achat en berne, hausse du chômage, incertitudes professionnelles, méfiance des banques.
    Les premières mesures qui consistent à bloquer les loyers ne sont pas incitatives à l’investissement locatif dans les zones où justement il aurait fallu d’avantage de constructions; c’est un très mauvais signe des politiques pour l’avenir des investisseurs dans la construction immobilière.ça n’est pas le moment de vendre, ni le moment d’acheter: les offres vont avoir du mal à se renouveler.

  • Giabaturna dit :

    Veuillez me pardonner mon intervention, mais savez vous qu’après le périphérique parisien, se trouve environ 50 millions de personnes qui ne vivent pas dans des grottes ou des cavernes? Encore un article parisien, pour les parisiens… Merci de bien vouloir produire la même qualité d’article pour chaque ville ou region d’importance!

  • @Giabaturna : Notre équipe de recherche travaille depuis plusieurs mois à l’amélioration de nos indices en province pour vous proposer bientôt l’analyse du marché immobilier dans les plus grandes villes de France.
    D’ici là, vous trouverez déjà de nombreuses données concernant les prix partout en France en vous rendant sur la page correspondant à la ville de votre choix : http://www.meilleursagents.com/prix-immobilier/

  • nemo45 dit :

    bien heureux est celui qui a la faveur des banques et le luxe d’attendre.

  • ted dit :

    Bonjour Mr Latournerie,
    pourriez vous s’il vous plait répondre à mon dernier commentaire concernant mon incompréhension sur le rapport entre les taux d’évolution sur 3 mois que vous fournissez et les prix pour chaque mois que vous affichez.
    Merci

  • Laurent Sabate dit :

    Personne ne trouve choquant que l’on puisse vendre quelque chose à environ 8000 euros du m2 ? avec un salaire médian de 1600 euros environ, il n’y a pas meilleure technique pour faire de Paris une mega résidence privée pour privilégiés.
    Je refuse tout poste à Paris en raison de l’indécence du prix des loyers et hors de question de mettre ma famille en danger en venant habiter en banlieue proche…. Sans parler des temps de transports. 10 millions d’habitants sur une seule région, 16% de la population française, tout le monde collés les uns aux autres, n’importe quoi. On marche sur la tête.
    A quand les sièges sociaux et centre administratifs décentralisés (et s’il vous plait pas à Bercy mais vraiment décentralisé) ?
    Mais le lobby des proprios (je parle de ceux qui en vivent) est puissant et cette situation leur convient parfaitement.
    Une fois il y a eu une mairie de province qui avait décidé de construire des logements pas chers pour étudiants … et la le lobby des proprios est intervenu pour dire qu’il y avait concurrence déloyale (sic) …
    Je pense que le logement en tant que produit de première nécessité ne devrait pas être soumis aux règles du marché … parce que voilà le résultat!

  • pierre dit :

    Certains centres administratifs ont déjà été décentralisés ou sont en cours de l’être. Cette décision avait déjà été prise avec le pouvoir précédent (exemple : archives nationales déplacé de Paris intra-muros à Pierrefitte-sur-Seine dans le 93)…

  • gaston dit :

    @ Dubitatif
    la hausse des prix c’est quoi ?
    vente hier 1 € , aujourd’hui 1.5€
    hausse 50%
    sauf que
    100 apparts vendus sur 100 de 1 € à 1.5 €
    ou *
    1 appart et 99 non vendus depuis 1 an, tu auras toujours 50 % de hausse ..
    bizarrement , la durée entre la mise en vente et acte chez le notaire est pu souligné

  • AhParis dit :

    @Acid Ils ne disent pas qu’elle a explosé mais « qu’elle se dégonfle ». C’est différent surtout qu’en 2009 aussi elle commençait à se dégonfler mais cela n’a pas duré bien longtemps ^^
    De plus ils précisent que les prix pourraient baisser en régions mais pas dans les grandes villes (et notamment Paris, sujet de cet article) : « On va payer probablement moins cher, en tout cas, pas les biens dans les petites oasis, dans les grandes villes ou comme Paris, mais dans les villes de nos régions »

  • ted dit :

    Bonjour,
    à quand le barometre pour le mois d’aout ?
    Merci

  • Bonjour ted,
    Comme en 2011, nous communiquerons un baromètre au 1er septembre incluant les variations de prix observées en juillet et août d’ici la mi-septembre.
    Vous serez informés de la sortie de ce baromètre sur cette page.

  • alex dit :

    le 1er septembre ! euhh, vous réalisez que l’on est dejà le 5 septembre ??

  • Je reformule : nous communiquerons mi-septembre, un baromètre des prix de l’immobilier au 1er septembre incluant les variations des prix observées en juillet et août. 🙂

  • Par curiosité dit :

    @ Jules Latournerie
    Avez vous une tendance à nous indiquer, en exclusivité ?

  • Pas encore… Mais patience, vous aurez les chiffres en avant première, c’est promis !

  • ted dit :

    Merci
    Par contre je n’ai toujours pas eu de réponse à propos de ma question sur l’incohérence entre les prix affichés sur les prix par arrondissement chaque mois et les pourcentages d’évolution sur 3 mois.
    Auriez vous des éléments de réponse s’il vous plait ?

  • El Joker dit :

    Jouons au devinette.
    Si on prend 15 jours pour annoncer les resultats du mois d’aout, c’est que :
    1. l’on a des choses graves a dire et on veut tout analyser pour etre sur que l’on ne dise pas de conneries
    2. l’on a fait des etudes poussees et que l’on a une grosse analyse a partager
    3. l’on a pris de grosses vacances et il faut recuperer le retard
    Allez c’est Le Joker au tapis 1 2 3 Mesdames, Messieurs, rien ne va plus faites vos jeux !

  • El Dubitatif dit :

    …Ou alors il n’y a rien à dire parce que de toute façon les volumes sont toujours très bas en août, qu’avec la situation actuelle, ils seront franchement atones, donc une « analyse » du mois d’août reviendrait à tirer des conclusions à partir de 10 transactions. Comme il faut tout de même maintenir l’attention, on nous propose une vaste « rétrospective » juillet-août dont on peut déjà prédire la teneur: « il y a beaucoup d’incertitude, acheteurs et vendeurs attendent, les volumes sont faibles mais les prix ne baissent pas. On ne peut rien dire sur l’avenir, ça dépendra des décisions gouvernementales ». Chapeau l’analyse!
    Il y a des gens pour qui l’immobilier peut bouger de 10% d’un mois à l’autre…Ceux là feraient mieux de tenter de placer leur argent en bourse, ils auraient un peu plus de frissons!

  • Hobbit dit :

    Bon a priori, devant la lenteur de parution le chef a pris les choses en main, car lui il sait (pour l’avant première c’est un peu raté Jules !!!)
    http://www.sicavonline.fr/index.cfm?action=m_actu&ida=499562-immobilier-les-ventes-chutent-et-les-prix-sebastien-de-lafond-meilleursagents-com
    Bon on aura peut être une news regroupant septembre et août car octobre arrive a grands pas.
    Ceci dit avec la rentrée des classes, les nouveaux impôts, le tiers a payer… Il faudra pas s’attendre a un mois de septembre de folie (sauf pour les baisses de ventes et de prix?)

  • Sam dit :

    Pour l’article de Hobbit : « Globalement, le président de MeilleursAgents.com ne table pas sur une forte contraction des prix de – 15 à – 20 %, à moins que les taux d’emprunt repartent à la hausse. Si ce dernier scénario se réalisait, le jeu serait de toute façon à somme nulle pour les acheteurs. « On perdrait d’un côté en capacité d’achat, en capacité de financement, ce qu’on gagnerait de l’autre. »
    comprenez « une forte contraction de -15% à -20% sur l’année », sinon ca ne veut rien dire…
    Et pour la remarque de comparaison avec 1991-1998 : « Cette période suivait, en effet, une phase de spéculation, durant laquelle l’achat immobilier à Paris était mû essentiellement par la volonté de revendre rapidement et empocher une plus-value, rappelle Sébastien de Lafond. « Aujourd’hui, nous ne sommes pas dans cette situation : les gens achètent peut-être très cher, peut-être trop cher, mais ils le font pour […] se loger. C’est très différent. »
    Je répondrais « pas tellement » : La rente locative étant négative sur des ratios Prix/Loyer de plus de 280 minimum pour un bien (à Paris) avec une croissance de prix de 0%/an, le calcul d’un primo accédant est ajourd’hui exactement le même que les propriétaires voulant investir : il est déjà irrationnel depuis octobre 2011 d’acheter plutôt que louer (équivalement loyer supérieur en achat par rapport au bien loué, retour sur investissement rarement en dessous de 10 à 40 ans).
    Et non, ce n’est pas un jeu à somme nulle : si les prix ont baissé et les taux augmentés d’ici 6 ans, emprunter à 6% sur 12 ans 75000€ coûte moins cher que le double sur 24 ans à 3.10%, et est beaucoup moins risqué ! (dans le cas où les taux monteraient et dc désovabiliseraient tout le monde, dc feraient descendre les prix, inéluctablement).

  • Sam dit :

    j’ajoute que cela n’est pas pour contredire Mr de Lafond, car le texte n’est pas nécessairement le contenu de ses paroles : notons l’ajout d’un « […] » assez intriguant …

  • Sam dit :

    Pour ceux qui s’inquiètent de leur sort à Paris, et de la soit disante « ‘exception parisienne » qui, elle ne baisserait pas temporairement (5à 8ans), que l’on me prouve le contraire.
    http://www.leblogpatrimoine.com/immobilier/prix/bulle-immobiliere-en-france-ou-en-sommes-nous.html
    Je dirais même pour aller plus loin, qu’on me prouve que le scénario « lent » puisse n’avoir ne serait-ce qu’une once de chance de se produire, étant donné la situation macroéconomique et immobilière

  • Mouais... dit :

    <>
    Oui certes, mais s’imaginer que les prix vont baisser de 50% quand les taux baissent de 3 points, là on est franchement dans le déni! Désolé, ça reste Paris, sans cynisme aucun l’accession à la propriété y reste réservé à une minorité (gros apport/revenu moyen, apport moyen/énorme revenu). C’est aussi simple que cela.

  • LesBaissiersSontDesRigolos dit :

    Les notaires de Paris viennent de dévoiler leurs chiffres pour le 2ème trimestre, ils confirment les données de Meilleur Agents avec une hausse des prix à Paris et un volume de vente faible par rapport à 2011. Mais rappelons que 2011 était une année exceptionnelle en terme de volume.
    Ils annoncent également une poursuite de la hausse des prix à Paris avec un record qui devrait être atteint en septembre ou octobre malgré la conjoncture économique. Et dire que certains continuent à annoncer un cataclysme avec des baisses de prix rocambolesques (-30%, -40%,…) pour Paris. Comme le dit « Mouais… » l’accession à la propriété à Paris reste réservé à une minorité du fait du peu de biens disponibles par rapport à une demande bien supérieure! A la moindre petite baisse, certains sont resolvabilisés et sautent donc sur l’occasion pour acheter ce qui fait remonter les prix. Je ne crois pas à des prix qui monteraient jusqu’au ciel dans la capitale mais au moins à une stagnation, les pourcentages de baisses à -30% ou -40% me font bien rire… On sent les gars frustrés de ne pas pouvoir acheter à Paris…

  • evalfi dit :

    Nous sommes le 14 septembre et meilleursagents n’a toujours pas publié ses chiffres et commentaires au 1er août.
    On ne peut que se poser des questions sur la cause de ce retard tout à fait inhabituel.

  • @evalfi : Comme en 2011 à la même époque, nous communiquerons la semaine prochaine le Baromètre des prix de l’immobilier au 1er septembre (et non au 1er août) incluant les variations des prix observées en juillet et août. Voilà l’explication ! 🙂

  • Sam dit :

    Oui je ne mets aps en question l’état de fait des prix actuels. Ils sont « décorellés des fondamentaux économiques », comme c’est rabaché. Et une baisse des taux devrait être un facteur, hors il ne l’est pas du tout. Mais cela ne fait que conforter l’argument baissier.
    Stagner, pourquoi pas, mais aussi : pourquoi ? Nous somme en plein Effet de Cliquet, classique en étude de bulles immobilière : résistance à baisser les prix des possédants, acheteurs anticipant à la baisse (ou ne pouvant faire autrement) et n’achetant pas, donc baisse des volumes mais pas des prix à un instant t. Les acheteurs n’achèteront plus avant fin 2013 (il faudrait être fou vu le risque encouru), les prix stagneront mais il faudra bien régler ces ventes à un momnet donné : moins cher. Et en avant l’anticipation à la baisse (vendons pendant qu’il en est encore teemps!).

  • Sam dit :

    Et question : que fait un propriétaire ayant un appartement (ou 10) ayant pris 110% en 6 ans, et actuellement a une rente locative quasi nulle, des impots qui montent, un encadrement des loyers mis en place et une taxation des biens immobiliers en hausse lorsqu’il sent que le vent tourne ?
    Il n’y en a pas qu’un peu à Paris de ces profils ..

  • LesBaissiersSontDesRigolos dit :

    @Sam, Pourquoi ça stagnerait à Paris? Tu connais la loi de l’offre et de la demande?
    Et en 2009 c’était pas aussi ton « Effet de Cliquet » lol

  • Mouais... dit :

    Sam, pour reprendre tes arguments (dont certains me semblent fondés mais qui à mon avis trahissent plus une espérance de changement de ta part qu’une analyse froide de la situation):
    – prix décorrélés des fondamentaux. C’est quoi les fondamentaux en immobilier? Le loyer pour une surface équivalente? mais on a tous conscience que ce n’est pas pareil de louer ou d’être propriétaire (argument affectif, valeur « mythique » de la pierre, mais décisif dans la décision d’acheter). Argument plus rationnel: propriétaire, on se loge en remboursant un emprunt dont la valeur des mensualités diminue chaque année à cause de l’inflation (vrai seulement pour les emprunts à taux fixes) tandis que locataire, on voit le loyer augmenter chaque année (au moins de la réévaluation légale, dans le pire des cas de l’inflation sans précédent des loyers parisiens).
    – tentation de théoriser la bulle (« effet de cliquet », « classique en étude des bulles »): le problème c’est qu’on a assez peu d’expérience de bulles en immo sur Paris (hormis l’épisode de 1990-1998, peu généralisable). Quelques « modèles » simpliste, type celui de Friggit, qui passe sous silence plein d’éléments. L’immobilier parisien c’est un subtil équilibre de grosse fortune patrimoniale (transmis de parents à enfants par donation), de gros revenus, d’une offre sous-dimensionné (car cloisonné par le périphérique), d’une demande excédentaire (lié à la centralisation des jobs bien payés sur Paris), et (sur la période récente) de taux d’intérêt bas. Tout cela bouge en même temps, les gens prennent leur décision là-dessus (apport + salaire+taux), bref c’est assez compliqué de prévoir quoi que ce soit (à mon avis, les configurations en Province sont bcp plus simples et on peut prédire avec plus de visibilité).
    – sur l’argument, « on n’achète pas en 2013 », avec des taux à 3,45%, plusieurs sont prêts à passer le cap. Les biens proposés à -2%/3% du prix « de marché » ont beaucoup de visites (mais ils sont rares, attentisme des vendeurs). Expérience vécue.
    – je ne comprends pas l’argument « les ventes qui ne se font pas vont devoir se faire à un prix plus bas dans 6 mois ». Pour reprendre l’exemple du proprio dont le bien a pris 110%, si c’est le cas, sa valeur locative n’est pas quasi-nulle, elle est au contraire énorme (rapport du loyer perçu au prix payé effectif). Si j’étais lui, j’attendrais tranquillement en percevant mes loyers (revenu plutôt sympathique en ces temps troublés) plutôt que de m’épuiser à tenter de vendre à des acheteurs qui attendent une baisse. Ce n’est pas pour cela que le bien sera revendu à -10% dans 6 mois!
    – merci pour l’article sur les rapports de force proprio/locataire. C’est intéressant. De là à dire que les loyers vont baisser… D’autant que même avec la loi d’encadrement, ils peuvent augmenter de l’indice des prix à la construction, supérieur ces derniers temps à l’inflation sur la consommation. J’ai quand même le sentiment (à confirmer par des gens ayant cherché récemment) que se loger (en location) sur Paris reste difficile et les prix très élevés. J’ai des doutes sur la capacité de cette loi à baisser les loyers (et partant à réduire les prix à l’achat).

  • Sam dit :

    Oui et donc en quoi la loi de l’offre et de la demande entrainerait une stagnation ? Tu penses que l’on va observer un retour de la demande qui s’efface depuis aout 2011, de plus en plus sur que ce n’est plus le moment d’acheter ?
    Ok il y a toujuors un « besoin » d’achat, mais plus de demande d’acheter (tout est irrationnel : les demandeurs sont plus enclins a croire en la baisse que les vendeurs, car ils l’espèrent et ne peuvent risquer de s’endetter à vie si ils faisaient un achat au moment de ce qui est annoncé comme la plus grande baisse probable depuis l’après guerre). L’anticipation devient alors autoréalisatrice.
    Je ne vois pas bien en quoi c’est pour toi la clé du raisonnement « la loi de l’offre et la demande » ?
    pour 2009 : Oui, et ça a repris à la hausse ensuite avec le retour apparent de l’économie (double leurre) : On a voulu y croire, la crise phase 2. vient de revenir (aout 2011).

  • Sam dit :

    Pardon, on a posté en même temps avec Mouai…, ma réponse est à @Les BaissiersSOnt Des Rigolos.
    Je te lis Mouai … et prends le temps de te répondre tout à l’heure !

  • Sam dit :

    Les « fondamentaux » c’est un mot un peu fourre tout dans les articles sur le sujet, que je mets entre guillemets.
    Pour moi, je considère essentiellement le ratio Prix/Loyer, et le rapport Prix/revenu, on peut peut être ajouter la décorrélation des « fondamentaux » (pas spécifiquement économiques) que l’on observe lors f’un contexte de hausse : une inflation importante, une révision des salaires à 10% revus à l’année, un effet levier très fort à l’achat, des prêts faciles à avoir, sans apports, avec un risque de perte d’argent faible, une croissance non nulle, une dette étatique limitée,une optimisation fiscale, des incitations, des prix jugés trop bas, bref pas grand chose que l’on retrouvera en 2013 …
    – Pour le côté affectif et rationnel des décisions : le côté affectif à devenir propriétaire et à le rester joue très fortement, et prend surement le pas sur le côté rationnel aujourd’hui. Surtout pour ceux ayant un patrimoine hérité, ou même offert par la famille, c’est évident.
    Et c’est selon moi le vrai argument qui va contre mon sens. Avec celui du « ca a toujours monté, ca montera toujours à Paris », irrationnel et san recul, mais qui devient auto réalisateur, jusqu’à la fin du déni.
    – Pour le côté rationnel, la comparaison achat/location pour tout primo accédant ou propriétaire voulant revendre pour racheter (se demandant si louer n’est pas mieux) : difficile d’avoir un équivalent loyer inférieur en achetant qu’en louant (même avec un loyer à 1400€) : l’investissement aura un retour sur investissement long a pris stables, interminable à prix en légère baisse.
    En fait, immaginer la baisse est plausible vu le contexte. Ceux qui s’informent pas mal et calculent se disent qu’il faut être fou (ou irrationnel) pour se lancer maintenant vu la perte d’argent quasi sytématique et le risque dans un achat. septembre 2012. Mais comme tout le monde ne le fait pas, l’irrationnel prime ! (affectif + croyance que ca ne va pas arriver+croyance que l’on va faire une affaire ).
    – Pour mon argument des propriétaires voulant vendre car la rente locative est faible et que le marché est surement arrivé au plus haut : oui ce n’est pas assez élaboré, ca ne marche que sur les personnes ayant investi grosso modo par opportunité ces 10 dernières années, voulant juste faire une opération financière. Pas vraiment pour les autres types de propriétaires (moins réactifs et opportunistes, peu regardant sur la baisse possible de leur bien). Reste que vu la hausse des dernières années, l’opportunité de récupérer autant d’argent qu’en vendant aujourd’hui ou en début de baisse ne se reproduira pas de sitôt ! Dur d’imaginer au contraire que cela continue à monter et qu’il vaut mieux attendre. (ok, leur problème va être : où placer mon tas d’or 🙂 …)
    – pour l’indice du coît de la construction, il va pas aller très fort dans les prochaines années, pas trop d’inquiétude. Mais sinon, en effet, les loyers vont continuer à monter (un peu), mais la vie de proprio risque de ne pas être aussi facile que depuis 10 ans.
    Vous connaissez sinon le LEAP ? Côté anticipation, ils sont très bon, avec une vision globale assez impressionante. Ils ont publié ce livre http://www.anticipolis.eu/fr_10_presentation.php qui me semble très pertinent.

  • Sam dit :

    Sinon, j’ai demandé à ce que l’on me prouve le contraire de mon avis (ok orienté mais ce n’est pas une supplication à avoir raison parce que j’en rêve, en bon frustré). Du coup je suis assez content qu’on essaye de débattre les défauts de mes arguments.
    Pour aller plus loin (et comme il faut attendre la semaine prochaine pour avoir la note), quelqu’un jouerait-il le jeu de demontrer que le marché va reprendre ? Ou même se bloquer (je ne parle pas d’ici fin 2012, mais d’ici 2015). LesBaissiersSontDesRigolos je t’écoute ! Pas par arrogance, mais par réelle curiosité…

  • Sam dit :

    Tiens pour reprendre un poste d’avant :
    « A la moindre petite baisse, certains sont resolvabilisés et sautent donc sur l’occasion pour acheter ce qui fait remonter les prix. Je ne crois pas à des prix qui monteraient jusqu’au ciel dans la capitale mais au moins à une stagnation, les pourcentages de baisses à -30% ou -40% me font bien rire… On sent les gars frustrés de ne pas pouvoir acheter à Paris… »
    C’est vrai quand l’économie et l’immobilier du reste de la France reprend avec (2009), mais somme nous dans la mesure d’imaginer un tel positivisme d’ici 2015 ? « Tiens on est dans une situation économique déplorable et personne ne sait ou on va, si j’achetais pendant un plateau de la courbe de prix arrivé en stratosphère historique », J’espère trouver une banque encore en vie pour me prêter, un travail pour rembourser mon prêt non stop, et un locataire solvable, et hop ! Je me lance !
    J’ai une vision plus pessimiste de l’avenir économique que les autres, ceux qui vont se lancer massivement dans un achat, ou pas ?

  • Sam dit :

    Mr de Lafond, qui lui ne fait forcément « bien rigoler » à posté ça au mois de juin :
    « À l’inverse, si les taux venaient à remonter, que le climat pessimiste perdurait voire s’amplifiait et tant que les acheteurs n’auront pas estimé que le marché n’a pas purgé ses excès passés, il est peu probable que l’immobilier francilien retrouve les volumes de transactions des années précédentes. En attendant, seul le désir de pierre et de sécurité est favorable au marché en incitant des investisseurs prudents.
    « Il faut cependant noter que la situation actuelle fonctionne comme un barrage sur un fleuve qui ne peut éternellement contenir le trop plein. Tôt ou tard, les transactions qui ne se réalisent pas aujourd’hui devront être signées. Un blocage durable pourrait provoquer une purge sévère. Nous avons l’espoir d’une amélioration progressive du climat économique qui amènera lentement le marché à recouvrer sa dynamique et sa fluidité. »
    N’attendons pas trop une amélioration progressive du climat économique http://www.leap2020.eu/GEAB-N-66-est-disponible-Alerte-Rouge-Crise-systemique-globale-Septembre-Octobre-2012-Quand-les-trompettes-de-Jericho_a11063.html

  • pierre dit :

    @acid : t’as raison,-70% à prévoir dans les prochains mois

  • LesBaissiersSontDesRigolos dit :

    @Acid : « Ca va faire très mal, ça vient de sortir et ça fait peur: » mdr…
    En fait TU espères que ça va faire mal et TU essayes de faire peur parce que TU souhaites que ça baisse pour que TU puisses enfin acheter l’appartement de tes rêves ^^ Des graphiques comme ça y en a des dizaines sur le net et ce depuis alors arrête de faire comme si c’était un nouveau scoop, une révélation… Ce blog a été crée en 2001, ça fait donc 11 ans qu’il annonce une explosion de la bulle immobilière… lol Y en a beaucoup qui doivent se frotter les mains en ayant éviter de suivre les conseils qui s’y trouvent…
    De plus le graphique est hors sujet puisque l’article que tu commentes fait état de l’immobilier en Ile-de-France et non pour toute la France!

  • Sam dit :

    Argumente tes positions LesBaissiersSontDesRigolos plutôt que de te limiter à des attaques ad hominem peu constructives (ou déconstructives). Peut être que les baissiers ne sont pas que des frustrés de Paris, pourquoi tu pars la dessus à chaque fois ?
    Explique par exemple en quoi il se maintiendra selon toi une demande supérieure à la demande de manière non réversible et tenant à elle seule le cap envers et contre tout facteur influant le marché parisien (on ne parle que de Paris depuis 20 postes, (toi, Mouai et surtout moi je l’avoue), Acid n’est pas vraiment hors sujet, ou alors plutôt dans l’autre sens))

  • LesBaissiersSontDesRigolos dit :

    Paris une « petite capitale », que ce soit en terme de superficie ou de nombre d’habitants elle se trouve derrière Madrid, Berlin, Rome et Londres. Paris n’est pas extensible, il n’y a presque plus de terrains à bâtir et pourtant c’est l’une des villes les plus visitées au monde, elle a donc un attrait particulier. La population ne cesse de croître en France (taux de natalité le plus fort d’Europe) et je ne vois pas l’attrait pour Paris faiblir.
    J’ai acheté fin 2011 dans Paris et j’ai vu à quel point la demande est bien supérieure à l’offre disponible. J’ai raté plusieurs biens car pas assez réactif ou essayant de trop négocier (et pourtant je ne descendais que très rarement en dessous des prix du marché…). Mais aussi car j’avais recours à un crédit immobilier alors qu’en face certains payaient cash. Le marché Parisien est un marché très particulier avec des profiles acheteurs ne reflétant pas du tout le niveau de vie du reste de la population française.
    Beaucoup de monde rêve d’acheter à Paris et je ne vois pas pourquoi cet attrait faiblirait.
    On arrivera peut-être à un niveau de prix où la demande diminuera mais à la moindre petite baisse de prix cela resolvabilisera une partie des acheteurs qui se rueront pour acheter (voir 2009). Je pense donc plutôt à un scénario en tôle ondulée.
    Enfin n’oublions pas que la BCE fait actuellement tourner la planche à billets et qu’un scénario avec une hyperinflation se dessine…

  • Sam dit :

    Ok, je te suis sur l’attrait de la ville et de sa saturation. On peut moduler pour les années à venir :
    – Le grand Paris (s’il n’est pas tué dans l’oeuf ou encore appauvri comme il l’a été depusi son origine) peut avoir vocation à satisfaire les déçu ou « recalés » de Paris qui on subi la situation des 5-6 dernières années
    – La resolvabilisation moins évidente qu’en 2009 (ressaut immobilier et économique général après un petit pic de crise (pendant lequel chacun s’est resolvabilisé – en France en tout cas !- sur un cycle d’un ou 2 ans. )
    – L' »attrait » de Paris qui se répartit entre opportunistes immobiliers / refroidis des marchés financiers se réfugiant dans la pierre / locataires voulant passer à l’achat / proprio voulant avoir plus grand que l’achat actuel.Une longue stagnation ou une morosité peut en refroidir certains pdt qqes années, pas d’autres. La difficulté étant de connaître la proportion de tous ces cas (pour te donner raison comme pour me donner raison).
    Je pense que l’effet tole ondulé est vrai, mais je pense que cela est sur une amplitude bien plus haute et une fréquence beaucoup plus faible : on retrouvera les prix actuels , voire plus, mais pas avec 5% d’amplitude sur 1 an, plus 40% sur 10-12 ans (5-6 de hausse, 5-6 de baisse). Seul prérequis : le non acharnement des acheteurs (à acheter cash parce que pas besoin d’être stratégique, tant l’argent est dans les caisses !)

  • LesBaissiersSontDesRigolos dit :

    @Acid En gros tu veux que ça baisse pour l’avenir économique de la France. C’est bien joli tout ça mais ça ne prouve en rien que ce que tu souhaites se réalisera.
    Je n’ai jamais dis que je me satisfaisais du niveau de prix de l’immobilier à Paris je donne juste mon ressenti sur l’évolution des prix dans le futur. On peut très bien penser que les prix sont trop hauts et dans le même temps ne pas croire qu’une grosse baisse est possible sur le long terme en fonction des caractéristiques du marché.
    En tout cas je suis étonné qu’une si brillante personne, patron de 3 entreprises, s’embête à venir poster sur de tels forums dans le but de faire peur aux gens (voir tes différents messages alarmistes postés ici…). J’imagine qu’en bon samaritain tu postais déjà en 2008 de tels messages pour dissuader les gens d’acheter…
    Je ne compte pas vendre mon appartement dans les 10 prochaines années au moins alors tu sais l’évolution sur 1 an ne me soucie guère. ^^

  • Sam dit :

    Ce n’est pas plus aberrant qu’il en soir arrivé à poster en bas de 23 coups de mollettes d’un article concernant l’évolution à un mois du marché parisien que toi 🙂 C’est bien, vous êtes déintéressés et curieux d’en débattre…
    Après, le but n’est pas de faire peur, mais d’informer et de s’informer au mieux, histoire de limiter les dégâts et le gâchis à tous …

  • LesBaissiersSontDesRigolos dit :

    @Sam, les seules interventions d’Acid sont :
    – « la bulle a explosé d apres RTL et Capital… » alors qu’en réalité l’article parle d’un dégonflement possible de la bulle mais pas pour Paris.
    – « Ca va faire très mal, ça vient de sortir et ça fait peur… »
    Et après tu penses qu’il ne poste pas dans le but de faire peur?… lol

  • Sam dit :

    Faire peur ca ne veut pas dire grand chose : c’est objectif que la chute possible est de très grande amplitude. Il ne brandit pas des informations fausses pour sont propre intérêt. Par contre en effet, le côté « scoop : effondrement  » n’est pas tellement pertinent là maintenant…
    Après elle n’est pas sûre cette chute, mais ca fait se poser certaines questions : est-ce raisonnable d’acheter maintenant ? Est-ce sain que ce niveau de prix soit maintennu ? Pour tout le monde, y compris pour la santé du marché et de l’économie à long terme…

  • Man dit :

    « Les baissiers sont des rigolos », comme un certain nombre de penseurs haussiers, ne raisonne plus rationnellement car détient un bien à Paris et ne veut surtout pas que les prix s’effondre car 1) s’il revend avant 30 il encaisse une moins value 2) psychologiquement ca fait mal de se dire qu’on a payé 100 en 2011 alors qu’on aurait pu payer 80 en 2013.
    Bref comme dans tous les investissements, on raisonne plus avec son coeur qu’avec sa tet quand on a des billes dans le business. Et quand je dis business, j’inclus aussi le gros achat d’une vie qu’est la résidence principale.

  • LesBaissiersSontDesRigolos dit :

    @Man Sauf qu’en fin 2011 j’ai eu droit à 75 000 euros d’emprunt à taux zéro qu’il me serait impossible d’avoir aujourd’hui (le « PTZ + » a disparu et je ne suis plus elligible au « prêt à taux 0 de la ville de Paris » depuis le 31/12/2011). Donc même si ça baissait un peu je ne serai pas forcément atteint psychologiquement comme tu le dis ^^
    Ah bah oui parce que je pense que les prix de l’immobilier ne s’écrouleront pas à Paris c’est que je ne raisonne plus rationnellement… :s
    @Acid tu appelles ça un site impartial? lol Il ne relaye que les articles baissiers et oublie de poster les chiffres officiels des notaires faisant état d’un nouveau record des prix à venir pour Paris…

  • Sam dit :

    Du coup tu n’es pas personnellement concerné, n’ayant pas d’argent en jeu dans le débat. Alors pourquoi le prendre autant à coeur et ne pas être plus détaché ? Avoir fait une affaire grâce au pillier du maintient de la hausse récente ne t’oblige pas à être un poil condescendant et arrogant. en plus ton argumentation est subjective : tu avances que les gens se sont précipités sur les biens pendant que tu cherchais le tiens, c’est vrai. Mais c’est un peu empirique, le fait que Paris n’ai pas de quoi offrir un bien accessible à tout le monde n’est pas suffisant économiquement.
    Et ton argument n° 2 (après lle premier : « la loi de l’offre et de la demande ») : « ‘la BCE confirme une politique inflationniste », rationnellement ne tient pas : désolvabilisation ajouté de la remontée des taux d’intérêts à venir, ça ne permet pas vraiment les demandeurs de concrétiser.
    Et le site est impartial, oui : il n’y a plus un seul article haussier. Ceux qui parlent de hausse et de record (a très court terme : a 3 mois) assument que ca ne proviendra que du fait que seuls les biens de très bonne qualité se vendent, donc les plus chers. Une fois vendus, la reprise de ventes n’est envisagée qu’à la biasse. Trouve 1 seul article disant le contraire .

  • Sam dit :

    Pour te reprendre : « Beaucoup de monde rêve d’acheter à Paris et je ne vois pas pourquoi cet attrait faiblirait. » Rêver non ca ne diminuera pas, mais envisager : oui. Sa réputation de ville trop chère n’est plus à faire dans le commun des mortels, et décourage à peu près tout le monde hors les murs. Et dans le communs des surmortels, un appart leur correspondant n’est pas dans la même coure, et la location à des fins de rente est non rentable à partir de cette année (arrêt de la hausse temporaire). Après, je ne parierai pas de la rationnalité économqiue de tous les surmortels ^^

  • Sam dit :

    Et merde je sais aps pourquoi j’essaie d’agumenter la dessus : ya des bulles et elles éclatents, même à Paris, et rien à voir avec l’offre et la demande. pas besoins d’une thèse, même wikipédia suffit
    « Bulle puis krach immobilier des années 1990[modifier]
    Entre 1987 et 1991, les prix de l’immobilier se sont envolés principalement à Paris, en région parisienne et sur la côte d’azur avec une spéculation importante des marchands de biens, en corrélation avec l’expansion économique en 1988 et 1989, mais moins relié avec l’augmentation du niveau de vie des habitants. Comme l’illustre la figure a), l’indice des prix immobiliers en francs constant à Paris augmente très violemment durant les années 1988, 1989 pour atteindre une valeur proche de 200 en franc constant, soit une augmentation de 85 % de 1985 à 1989. Cette augmentation est totalement décorrélée de l’évolution de l’indice global des loyers en France et bien supérieure à l’évolution des loyers parisiens selon les enquêtes nationales du logement (ENL). En août 1990, la guerre du Golfe marquera le coup d’arrêt du gonflement de cette bulle. En 1991, les ventes sont très inférieures à leur niveau moyen, marquant le début du krach immobilier. Comme le montre la boucle de Joseph Comby figure (b), le début de la crise est caractérisée par un effondrement des ventes à prix constant, un phénomène souvent observé en fin de cycle haussier. Dans les années suivantes, de 1992 à 1996, les prix de l’immobilier dans l’ancien ont constamment baissé (jusqu’à – 30 % à – 40 % dans certains secteurs) durant plusieurs années pour atteindre de nouveau une valorisation en adéquation avec les fondamentaux économiques du pays ce qui permettra un redémarrage du volume des ventes. La figure c) illustre une évolution similaire pour les prix et le volume des vente des logements neufs en île de France.
    a) Evolution des prix par rapport à l’évolution de l’indice des loyers parisiens et français durant les années 1990.
    b) Boucle dite de Joseph Comby à savoir la relation entre prix/nombre de transactions pour les appartement anciens à Paris pour les années 1990-1998.
    c) Relation entre prix/nombre de transactions pour les logements neufs en Ile de France durant les années 1990.
    En août 1990 la guerre du Golfe éclate. Cette guerre sera le catalyseur du krach lié à l’éclatement de la bulle immobilière, notamment à Paris. Entre 1987 et 1991, les prix de l’immobilier s’étaient envolés principalement à Paris, en région parisienne et sur la Côte d’Azur avec une spéculation importante des marchands de biens, sans corrélation avec les indicateurs de croissance économique ou d’augmentation du niveau de vie des habitants. En 1991, les ventes se sont quasiment stoppées, marquant le début du krach immobilier. Dans les années qui ont suivi, de 1992 à 1996, les prix de l’immobilier ont constamment baissé (jusqu’à – 30 % à – 40 % dans certains secteurs) pour atteindre de nouveau une valorisation en adéquation avec l’économie du pays.
    Il est toujours difficile de prévoir les prix futurs. En revanche, les tendances historiques et récentes des prix peuvent donner des indications précieuses sur l’état du marché immobilier. Ainsi, les prix ont baissé de 40 % en euros constants dans tous les arrondissements de Paris entre 1991 et 1996[7]. »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/March%C3%A9_immobilier_fran%C3%A7ais
    Paris était aussi attrayant et saturé à chaque bulle ! On retrouve d’ailleut mon « effet Cliquet » dans cet exemple. lol
    « lol » (très utile pour montrer sa condescendace quand le texte n’est pas encore assez méprisant mais désagréable en plus d’être dépassé depuis la bulle. La bulle du lol a eclaté il y a bien longtemps, ca j’en suis sur. On peut aussi utiliser « ftlulz » ou « lulz », plus moqueur car enfonce l’autre en le connotant looser. Ou inventer le rire gras (blol) b pour bold.
    Ou alors ne plus l’utiliser et rester dans le débat d’idée.

  • claude34 dit :

    Hum, ce fameux « site », c’est juste une pauvre collection de liens vers des articles très faciles à trouver sur les 3-4 principaux sites qu’on connaît tous je pense, il n’y a aucun contenu.
    Et sinon, le nouveau billet arrive ? Le baromètre des villes est pourtant déjà en ligne sur le site.

  • Sam dit :

    oui, il a juste le mértite de les rassembler et d’enf air l’historique.
    Bonne question, même si ca ne devrait pas être un scoop, on attend et pallabre en attendant la sortie du billet ..Retenez pour septembre 2013 : ne piétinez pas des le 1er septembre, attendez le 20 (surtout que celui là sera surement plus « chaud » que celui qui vient.

  • sinclar75 dit :

    Tous ces échanges me font penser à une chanson
    http://www.youtube.com/watch?v=cYfNDHSqrEA

  • Henri27 dit :

    Ouais, enfin vu le temps qu’ils mettent à sortir une « simple » analyse sur 2 mois, je pense au contraire qu’il y a du scoop dans l’air!! genre un petit -5% pour commencer, en attendant plus!!! alors, les pigeons genre les BaissiersSonRigolos qui ont acheté au plus haut, préparez vous à pleurer!

  • bibi dit :

    Normalement -0,5 % sur juin-août (cf. interview signalée dans un commentaire précédent).

  • Romain dit :

    Les prix au 1er septembre sont en ligne et on l’air de confirmer ce que dit bibi… J’ai l’impression que ça donne du -0,4% ou du -0,5 % par rapport aux prix du 1er juillet.

  • Romain dit :

    « ont l’air » pardon ;o)

  • lol dit :

    donc pour un appart à 400k, on gagne entre 1600 et 2000 euros à l’achat!

  • Par curiosité dit :

    @ Jules Latournerie
    Vous ménagez le suspense… Jeudi toujours rien

  • Nefertiti dit :

    Pour ceux qui ne l’ont pas lu, je recommande ‘rational exubérance’ du très réputé Pr Schiller. Il analyse différentes catégories d’actifs aux US, dont l’immobilier ou il a rassemble plus de 100ans de données. Sa conclusion est que le prix de l’immobilier ramené en long terme suit l’inflation, ni plus ni moins! Bien sur cela oscille autour de la moyenne (bulles, éclatements).
    Le timing de l’éclatement ( ou la correction) des prix parisiens est ce que tout le monde semble guetter sur ce site. Pour aller dans le sens de lesbaissierssontdesrogolos, il y a une telle insécurité aujourd’hui ( citez moi une catégories d’actif non risqué…les émergents?on parle de hard landing. Les souveraines? Fiscal cliff aux US et implosion de l’Europe,pour les européennes . Les actions? Je n’en parle.meme pas) qu’il est compréhensible que certains préfèrent mettre leurs économies dans de la pierre avec des taux jamais vu. Et si ils cherchent un endroit pour y habiter a vie, ils ont probablement raison. Par contre si ils comptaient déménager d’ici 5/10 ans, ça pourrait faire très mal.
    Cela dit, si l’Europe implose, je ne sais pas ou Mr 3 entreprises alias acid à placé ses 450k, mais ça pourrait également faire mal (probabilité moindre mais sévérité accrue).

  • Sam dit :

    Oui exact, mais pas sur que la pierre en France, ou la pierre à Paris en particulier, soit vraiment LA solution pour protéger son capital en 2013. Passé une certaine somme, il n’y a pas beaucoup de solutions sûres, à part s’acheter des lingots d’or .. Car un eclatement de la zone Euro ou la fin de l’Euro ou une attaque de l’Iran voir même du Japon par les Chinois au milieu d’un monde entier endetté reposant sur des banques à capitaux propres 10 fois insuffisants durcira la crise suffisament pour ne pas épargner le marché immobilier Français, faut pas croire …

  • Bonsoir à tous,
    Navré pour le retard, le Baromètre sera certainement publié en début de semaine prochaine. N’y voyez aucune stratégie quelconque de notre part comme j’ai pu le lire ça et là sur cette page. Nous travaillons dur en ce moment sur de nombreux projets à l’occasion de la rentrée, ce qui retarde malheureusement la publication de notre analyse mensuelle du marché francilien.
    Comme annoncé par @Romain, les prix ont d’ores et déjà été actualisés au 1er septembre, je vous invite donc à constater les variations observées pendant l’été en attendant la sortie du Baromètre :
    http://www.meilleursagents.com/prix-immobilier/
    PS : Les chiffres de notre analyse seront disponibles comme chaque mois en avant-première sur notre Fan page Facebook (accessible ici : http://cl.ly/Jc33).

  • Nefertiti dit :

    L’or….bof. À mon sens en pleine bulle au même titre que l’immobilier francilien. Imaginons un scénario optimiste ou la croissance repart, l’euro survit, etc…et l’or se dégonflera très vite.
    Dur dur d’investir ces jours-ci…enfin pour ceux qui se posent la questions, ils ont au moins la chance d’avoir un pécule, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Et au fond peut être qu’il vaut mieux être comme balzac et vivre grand train à crédit que chichement à débit….au moins si tout explose le debiteur pourra se dire j’ai jouis de la vie – et se retrouver dans le même état financier que le créditeur…cad plus rien!

  • Sam dit :

    Oui, sinon je vous recommande de placer chez Thales ou Dassault : les marchands d’armes ont le vent en poupe, et la crise risque de faire tourner la boutique ! http://dollarcollapse.com/geopolitics/a-detour-onto-crazy-street/
    Sinon, merci pour la mise à jour des prix du dite, par contre toujuors la même remarque : les prix sont toujours plus haut même après des évolutions négatives sur deux fois 3 mois …
    Exemple : le premier arrondissement : 10 300€/m² au 1 er décembre 2011, -2.4% de janvier à àvril, 2,4% du 1er avril au 1er juillet, et -1% du 1er juilet au 1er septembre, pour arriver à 10 453€/m² …Lapin compris..

  • Sam dit :

    Bon puisque le billet n’est pas encore pour maintenant : un artcile un peu ancien mais intéressant raisonnement,
    http://www.marc-candelier.com/article-immobilier-comment-se-forme-et-eclate-une-bulle-70801205.html

  • Comme promis, les variations de prix constatées en juillet-août sont en ligne sur notre page Facebook : http://www.facebook.com/meilleursagents
    Notre analyse de l’évolution du marché de l’immobilier au 1er septembre sera en ligne demain matin ici même.
    Bonne soirée à tous !

  • Hobbit dit :

    Attendez encore une semaine et vous pourrez grouper juillet, août et septembre.
    Les courbes auront encore plus de sens. 😉

  • Le Baromètre au 1er septembre est en ligne ici : http://cl.ly/JiIX
    Bonne journée !

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