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Baromètre Meilleurs Agents au 1er septembre 2013 – Immobilier francilien : Après un été tiède, les prix s’orientent à la baisse

Prix Immo 5 min.

Evolution prix immobilier 1er septembre 2013
Meilleurs Agents publie la 51ème édition de son baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris et en Île-de-France.
« Comme nous l’avions prévu, les prix de l’immobilier francilien ont repris le chemin d’une baisse modérée pendant l’été avec des volumes de transactions très faibles. L’effet qualité a continué de jouer à plein pendant l’été. Les biens de bon standing, bien situés, et sans défaut majeur constituent l’essentiel des ventes, masquant en partie la baisse latente des prix sur des biens de moindre qualité, » explique Sébastien de Lafond, Président et fondateur de Meilleurs Agents.

51ème Baromètre Meilleurs Agents – Points clés :

  • À Paris le prix des petites surfaces a continué d’augmenter (+1,3%) pendant l’été alors que les grands appartements ont vu leurs prix baisser sensiblement (-2,2%). Au global, les prix parisiens ont évolué de -0,1% sur 2 mois.
  • En banlieue, les prix moyens ont diminué pratiquement partout.
  • L’effet saisonnier qui a boosté la demande en grandes surfaces est maintenant terminé.
  • Les volumes de transactions sont restés au plus bas car seuls les biens de qualité trouvent acheteur.
  • Cet effet qualité masque la réalité des prix qui vont baisser dans les prochains mois.
  • Les taux d’intérêts augmentent légèrement.
  • MeilleursAgents.com confirme son scénario de baisse de 0% à -5% sur l’année 2013.

 

« Il faudra attendre encore un peu pour que les transactions sur les biens les moins attractifs se fassent et entrainent une baisse des prix et des indices. Beaucoup de vendeurs font encore de la résistance et préfèrent repousser ou renoncer à la vente qu’ajuster leur prix. L’effet saisonnier qui avait gonflé la demande en grandes surfaces pendant le printemps est maintenant terminé. De leur côté, les petites surfaces ont vu leur prix remonter. Seule explication pour nous : l’offre de petites surfaces déjà faible a encore diminué cet été car les propriétaires ont attendu la réforme fiscale avant de mettre leur bien sur le marché. Le pouvoir d’achat des acheteurs n’est plus alimenté par la baisse des taux. Après avoir touché un plus bas historique en mai 2013 (3,3% sur 20 ans), les taux d’intérêt atteignent aujourd’hui 3,5% sur 20 ans soit une hausse de 0,2 point en 3 mois.Cette hausse devrait se poursuivre sans s’emballer compte tenu de l’évolution de la politique monétaire américaine, de la tension sur les taux en Europe mais aussi de l’arrêt de la dégradation de la situation économique en Europe. Dans ces conditions, nous maintenons le scénario que nous avions énoncé en début d’année : les prix devraient baisser en moyenne de 0% à -5% d’ici à fin 2013 et il ne faut pas s’attendre à un ajustement brutal.  »

Une baisse latente masquée par l’effet qualité

Le volume de transactions est réduit parce qu’il y a peu de vendeurs forcés de vendre face à peu d’acheteurs sérieux et financés. La majorité des transactions se fait sur les biens de meilleure qualité. Les autres produits, trop chers et de qualité médiocre ne sont même pas visités. Notre indice qui reflète les prix négociés lors de la promesse de vente ne témoigne pas encore de la baisse latente des prix des biens de qualité moyenne ou médiocre qui adviendra inexorablement si leurs propriétaires veulent s’en dessaisir. Cette baisse des prix qui se construit en arrière-plan restera toutefois limitée. Nous n’anticipons aucun ajustement brutal mais plutôt un glissement progressif de 0% à -5% d’ici la fin 2013, conformément au scénario que nous maintenons depuis le début de l’année.

Hausse des taux, baisse du pouvoir d’achat

Depuis le mois de juin, les taux d’intérêt ont recommencé à augmenter après avoir touché un plus bas historique en mai à 3,3% sur 20 ans. Les emprunts immobiliers sur 20 ans se négocient aujourd’hui à 3,5% en moyenne. Alors que la baisse de 1% des taux avait augmenté le pouvoir d’achat d’environ 8%, le renchérissement du crédit a d’ores et déjà un impact légèrement négatif sur le pouvoir d’achat des acheteurs. Leurs exigences s’en trouvent renforcées et contribuent à la modération des prix.
Cette hausse des taux devrait continuer dans les prochains mois tout en restant limitée. L’évolution de la politique monétaire américaine, l’assainissement relatif de la situation économique mondiale, la tension sur les taux en Europe et en particulier sur l’OAT française devraient encourager une hausse mesurée et progressive des taux d’intérêt. La pompe à oxygène qui a soutenu les prix ces 18 derniers mois est donc durablement enrayée.

Des petites surfaces sous pression

Le marché des petites surfaces, des résidences secondaires et de l’investissement locatif est agité de soubresauts convulsifs. L’encadrement des loyers et le discours politique associé ont réduit l’attractivité de ces biens et détourné beaucoup d’investisseurs potentiels. Les atermoiements du Gouvernement sur le délai d’exonération d’imposition sur les plus-values ont bloqué bien des candidats à la vente. Après que le Président de la République a annoncé que ce délai serait ramené à 22 ans au lieu de 30 ans, les vendeurs ont attendu la mise en œuvre concrète de cette décision. Ils ont attendu aussi de bénéficier de l’effet d’aubaine de l’abattement de 25% sur les transactions réalisées avant le 31 août 2014. L’offre de petites surfaces parisiennes a été encore plus faible qu’à l’habitude, expliquant sûrement en partie la hausse des prix surprise de +1,3% sur deux mois.
La réforme sur l’imposition des plus-values sur les résidences secondaires et biens d’investissement va dans le bon sens mais reste trop compliquée. Elle va légèrement fluidifier le marché sans déclencher l’afflux d’offre souhaité par le Gouvernement.

En banlieue, la baisse s’accélère

Les prix baissent en banlieue : -0,5% dans les Hauts-de-Seine ; +0,1 en Seine Saint Denis ; – 0,2% dans le Val de Marne ; la Petite Couronne voit ses prix moyens diminuer de -0,3% et la Grande Couronne de 1,2%. L’effet qualité joue également en dehors de Paris et nous pensons que les prix vont continuer à diminuer dans les prochains mois.

Nos conseils aux vendeurs

Face à leur volonté légitime de maximiser leur prix de vente, les vendeurs doivent être réalistes et chercher à comprendre un marché compliqué et difficilement lisible sans aide. Leur stratégie de vente doit être adaptée à la réaction des acheteurs. Un indice infaillible permet de détecter un prix surestimé ou un défaut de mise en avant : l’absence de visite.
La relation entre le vendeur et l’agent immobilier doit s’appuyer sur la confiance afin que le vendeur écoute les conseils avisés du professionnel à condition qu’ils soient étayés par des éléments concrets et précis (qualité de l’estimation, commentaires de visites ou d’acheteurs potentiels etc.). Tout peut se vendre aujourd’hui mais il faut adopter une stratégie de mise en avant et un prix adaptés à la réalité du bien et de la demande.

Nos conseils aux acheteurs

Le marché entre dans une phase intéressante pour les acheteurs. Certains sont découragés parce qu’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent à cause d’une offre réduite. Les biens de qualité à des prix corrects peuvent partir très vite, il faut pouvoir saisir l’occasion et donc savoir clairement sur quoi s’engager. Les taux ne baissent plus, mais les conditions d’emprunt restent exceptionnellement favorables. Les acheteurs doivent en profiter et préparer leur plan de financement avant toute démarche.
Le marché des résidences secondaires en province peut aussi offrir de très belles opportunités étant donnée la faible demande alors que de nombreux propriétaires ont mis leurs biens en vente.

À propos du Baromètre Meilleurs Agents
Chaque mois, Meilleurs Agents publie son baromètre des prix de l’immobilier résidentiel à Paris et en Île-de-France, un indicateur avancé qui permet d’analyser précisément les différents marchés locaux et de donner une tendance en temps réel à tous les acteurs de l’immobilier.
Ce baromètre mensuel est calculé sur la base des avant-contrats (promesses de vente ou compromis) signés après expiration du délai légal de rétractation de 7 jours par les agences du réseau Meilleurs Agents en Île-de-France, quand les données de la Chambre des Notaires de Paris se basent sur les actes authentiques enregistrés dans les offices notariaux. Le passage chez le notaire intervenant généralement 3 mois après la signature de la promesse de vente, ce délai explique le décalage observé entre le baromètre Meilleurs Agents et les statistiques officielles.
Depuis le lancement du Baromètre en septembre 2008, les tendances annoncées par Meilleurs Agents ont toujours été confirmées par les données des notaires quelques mois plus tard.

L'équipe scientifique de Meilleurs Agents

36 commentaires Masquer les commentaires Voir les commentaires

  • Bidule dit :

    L’effet qualité implique que les biens de moindre qualité ne se vendent plus ; combien de temps cette situation peut-elle durer ? Quel serait l’impact de l’augmentation du nombre de biens morts à Paris ?

  • Merci pour les explications sur la nature des transactions actuelles sur Paris et l’Ile-de-France. Cela signifie donc que les biens de qualité sont plus ou moins au niveau des prix moyens d’avant (c’est-à-dire quand des biens de tout type se vendaient). Donc non seulement il faut s’attendre à une décote sur les prix des logements de moins bonnes qualités pour réussir à les vendre, mais en plus cela montre donc que les biens de qualité voient également leur prix baisser.
    C’est tout le danger des moyennes globales sur les prix de l’immobilier alors même que la structure du marché peut fortement évoluer d’un moment à un autre. Voir ici http://www.immobilier-danger.com/Attention-aux-statistiques-646.html quelques exemples de l’impact que peuvent avoir des changements de structure sur un prix moyen.
    Le faible nombre de transactions actuel risque de se prolonger durablement car d’un côté les vendeurs entendant « les prix moyens ne baissent que très peu » et de l’autre, les agents immobiliers ou autres conseillers leur disent qu’il faut diminuer leurs prétentions pour vendre. Dommage qu’en France on n’est pas accès librement aux données sur les transactions qui se font réellement avec suffisamment de détails pour apprécier de la qualité du bien (emplacement, mais aussi état général du bien et prestations particulières).

  • Samsam dit :

    Merci, nous voyons que les choses ne bougent pas tellement depuis un an !
    La carte des prix devrait être mise à jour prochainement ?

  • @Samsam : Mise à jour des prix prévue d’ici la fin de la semaine ! 🙂

  • BERNARD dit :

    @immobilier-danger.
    Oui les moyennes sur un échantillon réduit toute surface confondue ne veulent rien dire. Pour avoir suivi le marché de près sur les grandes surfaces de bonne qualité (quelques personnes de mon entourage qui vendent, mon échantillon n’est pas énorme mais il a l’avantage d’être relativement homogène en qualité), j’estime la baisse des prix à Paris dans les quartiers huppés à environ -15% en 1 an). Grosso modo, Ce qui se vendait à +15% de la moyenne se vend aujourd’hui à la moyenne.

  • G. dit :

    Merci pour cet article, MeilleursAgents. Pour ceux qui accepteront de réfléchir un peu à ce qui est dit, il apporte une vision claire de la situation actuelle.

  • Tripple X dit :

    @Bidule, les propriétaires de biens médiocre avec souvent de gros travaux, petite surface ou encore mal situé etc… Vont certainement prendre conscience le jour où leur premier interlocuteur (les agents immobilier) expliquerons la situation de manière brutale la vrai valeur de leur bien !
    Quel serait l’impact de l’augmentation du nombre de biens morts à Paris ? Moins de recette fiscale = plus de taxe à prévoir !
    Maintenant, il reste 1 an pour vendre afin d’obtenir ce fameux abattement qui est un « Nouveau Cadeau » en faveur des vendeurs.
    Faut comprendre sur la situation actuel, à chaque fois qu’il y a l’occasion que le marché amorce une forte baisse, des circonstances fortuit interviennent pour « RETARDER » l’échéance comme cette période miraculeuse des TAUX BAS en exemple, qui tombe à pic comme par la pure des hasards à ce moment-là.
    C’est quand même intéressant d’analyser que la croissance revient quand le marché immobilier reste dans le rouge avec une forte baisse des volumes. Ça suit curieusement le raisonnement de Bercy, donc l’argent va ailleurs dans l’économie.

  • The Edge dit :

    @Tripple X
    En plus, le gouvernement fait beaucoup pour degouter les acquereurs, qu’ils soient occupants ou investisseurs (augmentation des droits de mutation, plafonnement des loyers, Garantie Locative Universelle qui va deresponsabiliser les locataires, passage de l’impot sur le revenu de 20% a 35,5% pour les proprietaires non-residents,…). Le gouvernement considere certainement que les proprietaires sont d’horribles usuriers qui ont de l’argent. Bouh, que c’est laid d’avoir un peu d’argent meme si c’est le fruit de toute une vie d’economie. L’immobilier en France est vraiment a fuir en ce moment!

  • The Edge dit :

    Duflot ou la Ministre qui voulait traquer les proprietaires-bailleurs jusque dans les chiottes (pour faire reference a la fameuse phrase de Vladimir Vladimirovitch Poutine a propos des terroristes Tchechenes)! Apres ce trait d’humour, je pense franchement qu’il est urgent d’attendre en ce qui concerne l’investissement immobilier en France.

  • Zek dit :

    @ Bernard: vous avez raison, c est aussi mon constat. La vraie baisse est de 15%.
    @ Tripple X: bah oui, l économie va mieux, donc l’effet valeur refuge de l’immobilier ne joue plus. Les riches vendent au lieu d’acheter pour partir sous d’autres cieux fiscaux plus cléments et/ou simplement pour encaisser la plus value encore conséquente malgre la baisse des prix.

  • claude34 dit :

    Mon impression est que l’ALUR va fouttre en l’air le marché locatif dans les zones très tendues, en raréfiant l’offre de locations nues à l’année, tout en causant quelques soucis financiers à l’Etat via la fameuse garantie. Mais vu l’inertie plus qu’énorme du marché (baux de trois ans, propriétaires qui dorment dessus, etc), on ne verra les vrais effets que dans plusieurs années.

  • Par Curiosité dit :

    Le plafonnement des loyers risque de donner un bon coup de pied dans la fourmilière.
    @Claude34, à partir de 2014 les locataires pourront demander un coup de rabot sur leurs loyers et à Paris le plafonnement risque de faire des dégâts quand on voit le niveau des plafonds, les LRAR vont pleuvoir.
    http://www.le-guide-loi-duflot.fr/loi-duflot-2014-et-plafond-de-loyers-537.php
    Avec le plafonnement qui implique une baisse potentielle des loyers, si j’étais bailleur je me dépêcherais de vendre en profitant de la franchise de plus-value de 20%.

  • Christophe dit :

    Ça semble paradoxale pour beaucoup de monde mais si j’étais professionnel de l’immo, je me frotterais les mains grâce à la loi d’encadrement des loyers. En effet, cette loi ne vise pas seulement à décourager les potentiels investisseurs mais carrément à encourager les bailleurs à vendre. Si l’on rajoute la baisse de la taxation des plus values plus la tendance baissière des prix, on devrait avoir un afflux de biens sur le marché.
    Résultat : hausse de l’offre – plein de mandats pour les agent – baisse des prix – et ressolvabilisation des ménages
    Si l’on accumule tous les choix juridiques du gouvernement, je trouve l’orchestration plutôt ingénieuse et inspirée en théorie.
    À qui profite le crime ? Tout le monde sauf ceux qui ont acheté récemment au prix fort pour louer. Il faut bien quelques d’images collatéraux et tout cela reste de la théorie. Attendons de voir

  • Par Curiosité dit :

    @Christophe,
    En effet, cette mesure devrait donner un coup de pouce à la profession. Je n’ai pas bien compris pourquoi la FNAIM est contre, à part bien sur la partie concernant le plafonnement des honoraires pour le locataire.
    Il risque d’y avoir une belle augmentation des volumes pour la location ainsi qu’un afflux de bien à vendre. Ça fait au final plus d’activité pour les professionnels dans les zones tendues.
    Les perdants sont les bailleurs et particulièrement ceux qui ont investis depuis 2008, mais les analystes savent très bien qu’il s’agissait d’investissements risqués.
    Techniquement il s’agit de redonner du pouvoir d’achat aux jeunes ménages qui consommerons au détriment des bailleurs souvent âgés et qui ont plutôt tendance à économiser leurs rentes qu’à les consommer.
    Il faut aussi soulager la contrainte que l’immobilier fait peser sur l’économie, c’est une perte de compétitivité énorme pour notre pays. Le plafonnement des loyers s’attaque aussi indirectement aux prix.

  • The Edge dit :

    @Christophe et @Par Curiosite
    Je crois que lors de la campagne de 2012, notre « Moi President » avait dit souhaiter faire baisser les prix de l’immobilier d’environ 20% sur Paris. Voila donc, comment il compte s’y prendre…

  • xtan dit :

    Bonjour, a titre d’informations nous signons aujourd hui notre acte authentique. Les negociations sont effectivement possibles. Nous avons obtenu 20 pour cent de rabais. Soit 5700 euros du m hors frais d’agence pour un appartement avec travaux de rafraichissements comprenant parking cave balcons belle vue sur Paris, monuments, quartier campagne a Paris St Fargeau au calme belle residence fin années 60 pierre 2ans de recherche pratiquement…. La patience, la nego et la fermete sont les mots clefs. Ne pas ceder et ne pas regretter si un bien vous passe a cote…

  • BERNARD dit :

    @xtan, à Paris il n’y a même plus besoin de négocier, les agents vous disent d’emblée, entre nous soit dit le prix affiche est élevé une négociation sérieuse est faisable.
    Pour la petite histoire une amie a propose -30% sur un prix affiché, il a été refuse. 3 mois plus tard, Feau a rappelé pour dire que la propriétaire était maintenant mure pour ce prix mais mon amie n’était plus mure… Du coup il est maintenant affiche a -40% du prix de départ et il traîne depuis + de 6 mois en vitrine.

  • xtan dit :

    Bernard cela ne me surprends pas, il y a un reel problème avec les prix proposes et la realite. Tant mieux si cela change. Après je ne pretends pas avoir fait la meilleure affaire… Nous voulions tout simplement nous loger correctement dans Paris et refusant de sacrifier des m2 et acheter a 8000 e du metre carre. Après on verra notre appart vaudra peut etre moins. Le faible taux d’emprunt nous a aussi aide cape 1,5 taux hors assurance a 1,9 sur 18 ans, nous avions un peu d’apport.voilà pour notre experience si cela peut contribuer sur ce forum. Si ce n’est pas indiscret dans quel arrondissement se situe le bien dont tu parles et a quel niveau de prix était il au point de depart? A bientôt.

  • xtan dit :

    Juste une correction 1,84 pour notre taux…

  • BERNARD dit :

    @xtran oui beaucoup de prix affiches sont délirants. Il me semble que le prix de départ etait a 2.9M pour une surface de 250m2 dans le 16ieme cher. (le Nord, pas Auteuil)
    J’ai beaucoup d’autres exemple, dans le 6ieme un 5 pieces 115 m2 qui a commence a 1.6 d’Euros, et qui reste affiché plus d’un an et est maintenant a 1.2M d’Euros.
    ou un 110m2 dans le 15ieme Nord (a cote du champs de Mars) qui est reste affiché 4 mois a 1.1 M d’Euros, pourtant c’est une surface rare dans ce quartier. Je ne sais pas a quel prix il est parti.
    Le problème avec ces prix affiches mal estimés (ou estimés pour faire plaisir au vendeur), c’est qu’une fois que le bien traîne longtemps, plus personne n’en veut.

  • xtan dit :

    Bernard oui des prix de fou… Tu as tout a fait raison un bien mal estime traine et est boude. Le notre a traine plusieurs semaines vendu une premiere fois mais problème de credit surestime nous etions au mois de mai la baisse était connue mais pas amorce autant qu’aujourd hui en tout cas il y a de tres fortes disparites d’une rue a une autre et je pense que le moindre defaut ne doit pas etre sous estimen il faut vraiment etre tres vigilant visiter revisiter se faire conseiller les arnaques sont encore trop presentes…

  • BERNARD dit :

    @ xtran, Oui c’etait le même problème pour le 110m2 dans le 15ieme, il est revenu sur le marche car le crédit a été refuse.
    Il y a de plus en plus d’acheteurs qui se retirent avant même que le crédit n’ai été refusé car il se rendent compte assez vite qu’ils sont les seuls à proposer un prix.
    Surtout il ne faut pas acheter en sous estimant les frais de réparations qui ont beaucoup augmenté ces dernières années, il faut toujours retirer 2000 euros le m2. Les agents estiment a 1000 euros le m2 les frais mais le prix date. Quand vous devez refaire l’électricité, les fenêtres et remettre du parquet et déplacer des arrivées d’eau ça monte plutôt a 2000 euros le m2.

  • xtan dit :

    Oui les reparations peuvent etre consequentes pour notre appartement sans changer les fenetres ni les parquets mais electricite a faire on tourne autour de 40000 euros on fait appel a un architecte

  • Par Curiosité dit :

    Pour info les notaires ont mis aussi à jour leur carte des prix pour Paris
    http://www.paris.notaires.fr/outil/immobilier/carte-des-prix
    Ils enregistrent des baisses de prix assez importante notamment dans les quartiers les plus chers et les plus spéculatifs

  • BERNARD dit :

    Merci Par curiosité. C’est pas mal comme affichage car on peut zoomer sur les quartiers, les échantillons de moins de 20 unités ne sont pas affichés et ils calculent une médiane plutôt qu’une moyenne ce qui est plus stable et plus représentatif des ventes

  • Par Curiosité dit :

    Les données des notaires sont plus anciennes que celles de meilleursagents mais elles semblent plus détaillées.
    On voit que le marché craque par le haut. On savait déjà que les grandes surfaces résistaient moins bien que les studios et on voit maintenant avec les notaires que les « meilleurs » quartiers baissent beaucoup plus que les autres.
    C’est exactement l’inverse que ce que répète généralement les professionnels mais c’est en ligne avec ce qui c’était déjà passé en 1991.
    Dans un futur proche, le plafonnement des loyers devait avoir un effet déflationniste important sur les petites surfaces ce qui devrait entrainer des baisses plus marquées du marché.

  • BERNARD dit :

    Ça me parait logique que ça craque là ou c’est le plus cher, les grandes surfaces dans les quartiers huppés. C’est parce que ce sont des quartiers où les gens ont un patrimoine importants et sont actifs et alertes pour gérer leur portefeuilles en fonctions des cycles (fin de cycle pour l’obligataire et l’immobilier français, cycle haussier pour les actions)
    Effectivement le plafonnement des loyers plus la pression fiscale (et la fenêtre de défiscalisation valable depuis le 1ier septembre) sur les résidences secondaires participera à la purge déjà entamée

  • Loi Duflot dit :

    Une baisse qui, pourrait on penser, va re-dynamiser le marché de l’immobilier … Cependant cette bonne nouvelle va malheureusement vite se faire rattraper par le passage de la TVA de 19,6% à 20%. Seul cas isolé, la grande couronne, où la tendance des prix du marché immobilier est au beau fixe !

  • Samsam dit :

    http://www.paris.notaires.fr/sites/default/files/presse/immo/dossier_de_presse_t2_2013_0.pdf
    Chiffres assez fous :
    Arr. Quartier Prix/m² Evolution sur 1 an Evolution sur 5 ans
    6 St-Germain-des-Prés 12 310 € -17,9% 10,8%
    8 Champs-Elysées 12 110 € -17,7% n.s.
    6 Monnaie 12 030 € -5,5% 13,2%
    6 N-D-des-Champs 11 940 € -4,3% 23,3%
    6 Odéon 11 820 € -7,4% 9,7%

  • Christophe dit :

    @samsam. Ça tombe bien, j’avais justement l’intention de m’acheter un petit hôtel particulier du côté de St Germain des prés mais mon banquier vient de me dire que ça ne sera pas possible et qu’avoir un petit 2 pièces à courbevoie c’est déjà un privilège.

  • Samsam dit :

    haha en effet… Prend ton mal en patience : les Champs étaient retombés à 5 000€/m² avant 2000.

  • MP dit :

    5 000€ de Janvier 2000 (soit 32 797,85FR) = 6 353€ de Septembre 2013
    Soit 27,1% d’inflation entre ces deux date, selon l’INSEE.
    L’inflation n’impacte pas que les revenus, mais également les capitaux.
    Tout capital qui ne s’apprécie pas au moins autant que l’inflation se déprécie.
    Un dépréciation constatée en monnaie courante est augmentée de l’inflation.
    « Par rapport au point haut d’août 2012 (8 460 euros), le prix de vente dans Paris
    a régressé de 260 euros et de 3%. » (Notaires de Paris/IdF, 12/09/13)
    260€/m2 pour 100m2 font 26 000€.
    Comparatif location/acquisition :
    Total :
    + Loyer annuel (CC) d’un 100m2 valorisable à 8 200€/m2 (ex. 11ème) ?
    – produit annuel du placement en AV d’un capital de 410 000€ (voir plus bas)
    vs.
    Total :
    + Charges annuelles de copropriété et TF d’un 100m2 valorisable à 8 200€/m2 ?
    + Charges annuelles d’intérêt à 3% sur 240 mensualités pour un emprunt
    de 410 000€ (50% du montant d’acquisition hors DdMTO d’un 100m2
    valorisable à 8 200m2), pour des mensualités de remboursement de 2 274€ ?
    + Dépréciation annuelle de 26 000€

  • Par Curiosité dit :

    Bonjour savez vous quand les chiffres de Septembre seront disponibles?
    Merci

  • @Par curiosité : Les prix devraient être mis à jour dans la journée, le Baromètre des prix au 1er octobre sortira demain !

  • En attendant, les chiffres du Baromètre au 1er octobre ont été publiés sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/meilleursagents
    Bonne journée à tous et à demain !

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