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Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er février 2016 – "Reprise or not reprise, that is the question !"

Prix Immo 5 min.

Meilleurs Agents publie la 78ème édition de son baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris, en Île-de-France et dans les dix plus grandes villes de France. Basé sur les promesses de vente signées entre le 1er et le 31 janvier 2016 qui se transformeront en actes authentiques dans les 3 prochains mois, ce baromètre est un indicateur avancé de l’évolution des prix de l’immobilier.


Evolution des prix immobiliers 1er février 2016

78ème Baromètre Meilleurs Agents – Points clés :

  • Les prix ont augmenté en janvier à Paris (+0,4%), en Petite Couronne et dans la plupart des grandes villes de France.
  • +0,6% à Nantes, +0,4% à Lyon mais -0,7% à Lille et -0,3% à Marseille.
  • Augmentation annoncée des volumes de transactions en 2015.
  • La reprise du marché est-elle réelle ? Peut-on aborder 2016 avec confiance ?

 

L’analyse de Sébastien de Lafond

En ce début d’année, la reprise du marché immobilier semble faire consensus. D’une part, nous constatons des hausses de prix à Paris en janvier 2016, comme depuis 3 mois sur les grandes surfaces. Le même mouvement est observé en janvier dans les départements de banlieue et dans la plupart des grandes villes de province, à l’exception notable de Marseille (-0,3%), Toulouse (-0,2%) et Lille (-0,7%). Certaines organisations professionnelles ont annoncé d’importantes augmentations des volumes de transactions en fin d’année dernière, confondant parfois l’évolution de leurs parts de marché avec la croissance du marché lui-même.
Il y a dans tous les cas une augmentation du volume des ventes dans l’ancien, de l’ordre de +15% en un an (792,000 ventes de novembre 2014 à novembre 2015). C’est une augmentation sensible par rapport à 2014, mais peut-on réellement parler de reprise ? Peut-on aborder 2016 avec confiance ?

Evolution des prix immobiliers à Paris

Les éléments en faveur de la reprise

Notre analyse est nuancée. L’augmentation des volumes est bien réelle et plus importante que nous ne le décrivions en septembre dernier. Nous la constatons tous les jours auprès de nos clients.
L’lTI (Indice de Tension Immobilière) est supérieur aujourd’hui à ce qu’il était il y a un an dans les plus grandes agglomérations. Dans une ville comme Nantes, nous avons vu l’ITI passer de 1 en janvier 2015 à 1,7 en septembre, une variation spectaculaire !
Les taux d’intérêt se maintiennent à des niveaux bas. Ils ont même encore baissé en janvier passant de 2,5% à 2,4% en moyenne et tout indique qu’ils devraient rester bas dans les prochains trimestres. Les meilleurs clients des banques peuvent négocier des emprunts à des taux inférieurs à 2%. De nombreux acteurs du marché ont évoqué la reprise, ce qui a aussi un effet d’entraînement sur les particuliers en attente de signaux positifs.

Evolution des prix immobiliers en Ile-de-France

D’autres facteurs moins encourageants

Pour autant, certains signes avant-coureurs de la reprise ont fait long feu. Si celle-ci est souhaitée ardemment par les professionnels de l’immobilier, elle reste encore très incertaine. Au risque de passer pour des Cassandre, nous préférons en rester aux faits et donc à une analyse très prudente.
Sauf à Lyon, l’Indicateur de Tension Immobilière baisse ou ne progresse plus depuis septembre 2015. Il a même régressé à Paris et à Nantes. Après une légère embellie, l’évolution du rapport entre l’offre et la demande n’est donc pas favorable et n’indique pas de dynamique de reprise du marché.
Cette absence de dynamique s’explique par des conditions économiques et macroéconomiques défavorables autant que par un climat social difficile. Le chômage ne baisse pas, il progresse même encore. L’éclaircie de septembre a été courte et la perspective d’inversion de la courbe du chômage recule mois après mois. La croissance économique reste faible et même les prévisions 2016 demeurent mesurées. Or, il ne peut y avoir de reprise durable du marché immobilier sans baisse du chômage.
Enfin, le contexte mondial est incertain. Le décrochage des bourses mondiales témoigne de l’inquiétude des investisseurs par rapport à la croissance économique en général et en particulier au ralentissement du développement de la Chine et des pays émergents.
La baisse des prix des matières premières en général et du pétrole en particulier qui pourrait permettre des économies remettent en cause des équilibres internationaux précaires et la situation de bon nombre de pays producteurs créant ainsi une instabilité peu favorable à la croissance internationale.

Vers un retour de la valeur refuge ?

Dans ce contexte, la demande d’immobilier reste faible en France alors que la pierre pourrait être le dernier bastion refuge des investisseurs découragés par la bourse et les placements monétaires. Mais la pression fiscale et réglementaire sur les propriétaires bailleurs modère cette tendance.
Pourtant, on peut encore trouver des rendements supérieurs à 5% bruts avec des biens liquides (studios ou deux-pièces) situés dans des villes de province dynamiques, comme indiqué sur la carte suivante :

Selon notre analyse, le léger mieux enregistré en janvier à Paris et depuis quelques mois en banlieue ainsi que dans la plupart des grandes villes de province pourrait durer quelques mois voire jusqu’à l’été.
Mais 2016 reste une année incertaine dont l’issue dépend essentiellement du contexte macroéconomique, de la confiance des ménages et des entreprises dans l’avenir et donc de l’évolution de l’emploi en France.
Nous restons donc prudents. La reprise est loin d’être acquise et une grande incertitude pèse sur l’année 2016.

À propos du Baromètre Meilleurs Agents

Le Baromètre Meilleurs Agents est calculé tous les mois sur la base des promesses de vente signées par les agences immobilières partenaires.
Pour Paris, la Chambre des Notaires d’Île-de-France communique un indice basé sur les actes authentiques signés généralement 3 mois après la promesse de vente.
Depuis le lancement du Baromètre en septembre 2008, les tendances annoncées par Meilleurs Agents ont toujours été confirmées par les Notaires quelques mois plus tard.

À propos de l’ITI Meilleurs Agents

“ITI = 2” : 2 acheteurs en recherche active pour un bien en vente.
Pour chaque marché, l’ITI représente le nombre moyen d’acheteurs en recherche active pour un bien en vente. Il permet d’anticiper l’évolution des prix dans les 12 prochains mois. Interprétation :
4 < ITI : Fort excédent d’acheteurs / Tendance des prix à la hausse
3 < ITI < 4 : Excédent d’acheteurs / Tendance des prix à la hausse
2 < ITI < 3 : Marché équilibré / Tendance des prix à la stabilité
1 < ITI < 2 : Déficit d’acheteurs / Tendance des prix à la baisse
ITI < 1 : Fort déficit d’acheteurs / Tendance des prix à la baisse
Méthodologie et source :
les évaluations de biens réalisées par les internautes sur le site Meilleurs Agents en vue d’un projet de vente ou d’achat. Ces internautes se sont inscrits sur le site, ont renseigné leurs coordonnées personnelles, et communiqué des informations spécifiques nécessaires à l’évaluation d’un bien (adresse exacte, type de bien, étage, surface, nombre de pièces, nombre de salles de bain et 10 autres critères).
Ils ont également indiqué leur intention d’achat, de vente ou l’absence de projet particulier. Les acheteurs qui déclarent plusieurs projets d’achat sur une période d’un an ne sont comptés qu’une seule fois. Les vendeurs ne sont comptés qu’une seule fois par bien déclaré à la vente.
Au total, sur les zones étudiées, Meilleurs Agents collecte chaque mois en moyenne 150.000 estimations représentant environ 1/3 des volumes de transactions réalisés.

L'équipe scientifique de Meilleurs Agents

43 commentaires Masquer les commentaires Voir les commentaires

  • Parisi dit :

    Bonjour Julien Bonnetouche, ImmoParis ,
    Comment allez vous en ce début d année 2016 ?
    Vous avez lu le nouveau baromètre de février ? Pas moi, je n ais pas encore eu le temps.
    Vous avez une idée des volumes de 2015 ? Aucune idée.
    Est ce que le grand soir de l immobilier est pour ce soir? Je ne sais pas il faut que je regarde les chiffres de début février.
    Est ce que paris se paye une belle baisse ? À voir
    Bon je vais plutôt demander aux baissiers (adeptes du -10,% par an) leurs pronostics. Ça fait deux ans que je suis en débat avec eux et je reconnais qu ils ont eu beaucoup de flair.
    Belle journée à tous et bon début de débats passionnés.

  • Vincent dit :

    Concernant le fait d’être des « Cassandre », je dirais que c’est le cas si on regarde l’historique depuis les 7 ans d’existence. Et, dans une moindre mesure, l’analyse et les prévisions sur le marché en 2016 il y a 15 jours.
    Dans ce baromètre, on est plutôt dans l’incertitude et le scepticisme.
    C’est plus Pyrrhon que Cassandre. Un positionnement nettement plus facile à défendre lors d’un bilan à mon avis.
    J’attend également l’avis d’un baissier pro crash pour avoir une analyse éclairé de la situation.

  • Bidule dit :

    Bonjour, pour la bonne cause et le lancement des débats, je vais jouer le baissier de service 🙂
    Je ne vois pas de baisse « spontanée » si les conditions de crédit restent ce qu’elles sont, cela dit l’année 2016 démarre difficilement pour le secteur financier. Donc si un choc sérieux se produit dans l’année, il est possible que les banques redeviennent très frileuses, auquel cas les prix baisseront dans les 6 mois qui suivent.

  • ledéçu dit :

    Bonjour,
    @Meilleurs Agents, serait-il possible d’avoir, pour l’année 2015 :
    Le prix par m² selon que l’on soit petites ou grandes surfaces (par arrondissement tant qu’à faire).
    Les volumes de ventes par arrondissement (par petites ou grandes surfaces si possible)
    Merci
    Bonne lecture et bon mois à tous,

  • Sam dit :

    Nous revoilà parti pour un cycle haussier, il y a un potentiel immense grâce à l’arrivée d’une population riche attirée par les nombreux postes qui s’ouvrent dans les boîtes cotées, la baisse à venir de l’euro, des taux à la très probable chute à venir à court mais aussi à moyen terme.
    Il semble difficile d’être vraiment « haussier », même si le marché peut retrouver cette année une certaine santé. Le potentiel – même s’il reste potentiel – est plutôt à la baisse pour quelques années.
    Avec une évolution des prix de zéro, il faut un temps de détention très long pour rentabiliser l’achat de RP ou locatif. Ca tombe bien, ce n’est qu’à plutôt long terme que l’on peut être optimiste sur « Paris restera Paris ».

  • m'en fou dit :

    Encore une fois haussier ou baissier..M’EN FOU!
    MA vient de confirmer avec la carte ds rentabilité des 50 premières villes, ce que je dit depuis toujours: la rentabilité immobilière reste très intéressante…du moment que l’on achète pas à Paris intramuros.
    Pour le snobisme=achetez à Paris intramuros
    Pour la rentabilité=achetez ailleurs mais surtout pas dans le terre-plein du rond point (que qqs snobinard appellent à l’interieur du périph)
    Je ne sais pas si MA a mis St Denis comme exemple pour me faire plaisir, mais je les remercie (pleins d’autres villes de petite couronnes dites « bof-bof » offrent pourtant de belles rentabilités similaires.
    Haussier? Baissier? M’en fou, le plus important est la rentabilité et pas un 1% de hausse ou de baisse… et si un achat pour soi « et pas pour del’investissement), même avec une legère baisse (1/2/3% débat déjà eu lieus) cela reste interessant d’acheter.
    En résumé
    Vous en phase dans votre vie, d’acheter? Faites le sans attendre
    Vous êtes en phase de votre vie de vendre? Faites le sans attendre
    Vous n’êtes pas en phase dans votre vie d’acheter ou de vendre? Faites rien et ne forcer pas un acte inutile.
    Vous voulez faire un investissement et aimez le « prestige » plus que la rentabilité = achetez à Paris
    Vous voulez faire un investissement et aimez plus la rentabilité au prestige= achetez à St Denis
    Vous aimez pas l’immobilier ni les haussiers ni les baissiers= ben heuu vous ne lisez pas cette page.

  • Sam dit :

    « il n’y a pas de limite » http://www.challenges.fr/finance-et-marche/marches-financiers/20160121.CHA4146/la-bce-maintient-ses-directeurs-inchanges.html
    Si avec ça, on a pas à court terme de cycle haussier …
    D’autant que la Fed semble effacer ses objectifs de rehausse des taux pour cette annéehttp://www.capital.fr/bourse/actualites/la-fed-laisse-ses-taux-inchanges-surveille-le-marche-mondial-1099360 , et que le Japon aussi s’y met :
    http://www.challenges.fr/monde/asie-pacifique/20160129.CHA4494/le-japon-se-lance-a-son-tour-dans-les-taux-d-interet-negatifs.html
    Mais cela rassure-t-il vraiment sur ce qui se passera après ?

  • Bidule dit :

    @m’en fou : Vous pourriez publier ça sous forme de « Manifeste de l’investissement immobilier dépassionné » 😉

  • Hum hum dit :

    « MA vient de confirmer avec la carte ds rentabilité des 50 premières villes, ce que je dit depuis toujours: la rentabilité immobilière reste très intéressante…du moment que l’on achète pas à Paris intramuros. »
    C’est sur que ça fait rêver les villes ou ils faut investir….Mulhouse, Roubaix, Le havre, Limoges…..des villes en plein boom !
    Si c’est pour avoir du 13% sans locataire, ben au final , ca fait du 0%, voire de la moins value… mais bon, les conseillers ne sont pas les payeurs…

  • Sam dit :

    Effectivement.
    J’ajouterai : vous, n’avez pas des millions à placer en sécurité, pour vous investir dans un T3 dans le 7e n’est pas une diversification de votre portefeuille, alors reportez vous sur des échelles d’investissement plus réduits, là où vous pourrez, vous aussi, vous diversifier !
    Car faire « tapis » sur un seul bien correspondant au maximum de vos apport + ce que la banque accepte de vous prêter, c’est peut être un petit peu risqué !
    Car le pragmatisme dépend aussi du patrimoine de chacun, c’est aussi peut-être pour cela que sur ce forum certains ont du mal à se comprendre.
    « Au pire j’accuse une perte de … » temporairement : mettez le chiffre qui vous vient, et adaptez la taille de votre investissement. Pour certains ce sera 40 000, d’autre 400 000€ !

  • Bidule dit :

    @Sam : Ca me semble une remarque de bon sens, mais malheureusement souvent le logement absorbe la totalité de l’épargne, car qui accepterait de réduire ses prétentions par précaution ? Surtout lorsque que vos proches vous répètent qu’il n’y a pas de risque, donc pas de précautions à prendre.

  • Sam dit :

    @Bidule : oui, et en plus, dans les lieux communs, la durée de détention est de 7 ans. Je ne sais pas d’où vient ce chiffre, mais lorsque j’en discute, il revient toujours.
    Je ne connais personne ayant remis ces lieux communs en cause dans leur projet immobilier, même à Paris. Et pourtant mon entourage sait calculer et naviguer sur internet. Alors le risque, ce n’est pas grave, mais tant que l’on le connais et sait le gérer !

  • m'en fou dit :

    @sam
    « Car le pragmatisme dépend aussi du patrimoine de chacun, c’est aussi peut-être pour cela que sur ce forum certains ont du mal à se comprendre. »
    Entièrement en accord avec vous
    Imaginons que vous avez une capacité d’achat de 300000€ qui est déjà superbe au niveau nationnal
    Que pouvez vous avoir pour 400000€
    – Une merde de 30m² dans le 7ème sous les toits sans ascenseur et l’eau de pluie qui rentre par les murs
    – Ou le plus bel appartement d’une ville lambda du 93 avec en gros un duplex de 150m²+50/100m² de terrasse au dernier étage d’un immeuble récent (aux normes)
    La personne qui est à son hyper max, ne choisira jamais « la merde du 7eme » et préfèrera (quitte à se saigner) a avoir l’impression de « bien vivre » (espace + impression d’être une élite dans sa ville)
    La « merde du 7 eme » trouvera acquereur mais par une personne qui ne sera pas à son max et qui ne voit pas cela comme l’achat de sa vie et qqui se dira que si il ne prend pas racine, il suffiera de vendre et au pire, il ne perdra que les frais de mutations (qqs dizaines de miliers d’euros….une broutilles quoi)

  • julien bonnetouche dit :

    Bonjour Parisi,
    Oui il serait très important d’avoir les volumes de vente de 2015. Et sur Immotrend les derniers chiffre remontent à juillet 2015. C’est à dire à ce qui pourrait être considéré comme le début de la reprise des ventes.
    Or la reprise des volumes précède toujours d’un an environ la hausse des prix.
    Je m’étonne d’ailleurs que ce paramètre statistique qui est valable à peu près pour tous les marchés ne soient pas vraiment pris en compte par MA.
    Si comme on peut le supposer l’augmentation des volumes se maintient, on peut croire à une hausse les prix pour la fin de l’année.
    Pour le moment, les choses me paraissent se dérouler à peu près selon selon le scénario que j’ai déjà décrit, à savoir une stagnation en 2016 et une reprise progressive ensuite, à partir de 2017.
    Contrairement à certains, je pense que les élections de 2017 sont de première importance sur la tendance. Et une élection d’un candidat UMP accélèrerait le processus, alors qu’une réélection de Hollande la freinerait ( selon vos objectifs, ne vous trompez pas de bulletin !!!!) Je dis cela pour G s’il est encore parmi nous.
    je ne partage pas l’avis de Sébastien de Lafond quant à la crise boursière actuelle. Je la trouve excessive et par bien des points non justifiée. La Chine en particuliers ne va pas si mal. Les USA et L’Europe soufflent un peu mais sont en grande mutation. Seuls les pays émergents sont dans le brouillard, mais ce n’est pas la première fois..
    le pétrole remontera, car c’est une nécessité pour beaucoup. les américains en particulier. Et s’ils ont un président républicain ça ira encore plus vite.
    En gros d’ici un an ou deux environ tout cela devrait s’améliorer, et la bourse en tiendra compte avant. Et cela aidera aussi au dynamisme de l’immobilier. (Pas qu’en France)
    PS : pour ceux qui ont des liquidités, là c’est vraiment le moment d’acheter des actions, car c’est lorsque le pessimisme est général, comme maintenant, que le fond est proche.

  • Sam dit :

    @julien bonnetouche : j’aime assez la lecture des graphes de Comby, illustrant vos propos :
    5. Le cycles immobilier sur cette page :
    http://www.economieimmobiliere.com/le-marche-du-logement-en-5-graphiques/
    a actualiser à janvier 2016 (je cherche), mais les volumes sont repartis très à la hausse en 2015.

  • Sam dit :

    Archive amusante (mon poste ne se veut pas orienté) :
    http://www.comby-foncier.com/boucle_Paris_1997.pdf

  • Bidule dit :

    @julien bonnetouche : Là dessus je suis en désaccord avec vous : je vois mal la conjoncture s’améliorer notablement sans en passer au préalable par une correction, à mon sens tout à fait logique car corrigeant les excès induits par des taux bas prolongés (mauvais investissements, rachats d’actions, dépense publique élevée…).

  • Bidule dit :

    @Sam : je suis parfaitement d’accord avec la première page citée. La conclusion me semble digne d’être citée intégralement :
    « Le cycle actuel manifeste une évolution purement nominale, c’est-à-dire des seuls prix, sans effet sur les volumes. Ceci est conforme à l’idée que le cycle est dû à une solvabilisation accrue des acquéreurs par l’amélioration des conditions de financement. En d’autres termes, ce cycle résulte d’un choc de crédit résultant de la politique monétaire des banques centrales. Les prix reviendront à la normale quand les conditions de crédit redeviendront également normales. »
    Cela étant on peut rester à des taux proches de zéro pendant des décennies, il suffit de regarder le Japon.

  • IB dit :

    @Julien Bonnetouche : c’est vraiment le moment d’acheter des actions ?!
    http://www.francetvinfo.fr/economie/bourse/economie-un-krach-boursier-bien-plus-grave-qu-en-2008-se-prepare_1298063.html
    Hum.. dans les circonstances actuelles où absolument TOUT (actions, immobilier) est dangereusement surévalué, je reste pour ma part attentiste jusqu’à ce que tout cela se dégonfle enfin… ça passera peut-être par un krach violent sur les marchés, mais ce sera in fine salutaire pour l’économie.
    Par ailleurs, votre raisonnement « retour de la droite en 2017 » = « remontée des prix de l’immobilier » (que vous répétez chaque mois sur ce forum) est quand même assez binaire et dénué de tout argument solide !
    Bonne journée

  • julien bonnetouche dit :

    IB,
    Il n’est pas chose facile que prévoir l’avenir, c’est bien connu. Mais c’est amusant de s’engager et de prendre quelques risques.
    Le marché est moutonnier, mais changeant aussi.
    Quand le pessimisme est de mise, tout le fait baisser, même les bonnes nouvelles : par exemple cette semaine, les chiffres de l’emploi américain ( qui sont l’ indicateur le plus important chaque 1er vendredi du mois) sont excellents et les meilleurs depuis 2008, de même que les salaires qui sont en hausse, cela laissant supposer un redémarrage de l’inflation. Ce qui est souhaité aussi bien aux US qu’en Europe. La FED comme la BCE visent les 2%.
    Malgré tout, les marchés n’ont vu que le côté obscur des choses , à savoir une prochaine hausse des taux US en mars. Donc on baisse !!
    Si l’état d’esprit avait été à l’optimisme, ces chiffres auraient fait bondir le marché.
    Nous avons déjà eu récemment un baisse de 20 % des bourses, ce n’est pas mal, et j’ai le sentiment que l’on touche le fond. Et comme je le disais précédemment, c’est quand tout le monde pense que ça va baiser (ou le contraire , monter) qu’il faut de méfier grandement des contre pieds. Mais je peux me tromper, bien sûr.
    En tous cas ce n’est jamais ce que l’on attend le plus qui se produit.
    La confiance ( ou pas confiance) c’est le guide premier pour toutes les actions humaines. Après il y en a d’autres ( les taux, le PER, , l’instabilité politique, le pétrole, l’offre et la demande, etc.)
    C’est valable pour la bourse, ça l’est pour l’immobilier aussi :
    en France qui achète de l’immobilier ? : ceux qui ont les moyens de le faire.
    Et ceux là sont dans un état d’esprit majoritairement défavorable aux socialistes et surtout à Hollande. C’est dans ce sens là que je crois qu’un président « les républicains » serait à même de les rassurer un peu. ( même si l’on sait qu’ils ne sont pas très bons à droite non plus)
    La plupart de nos décideurs politiques, énarques, ou autres technocrates, souhaiteraient que l’élément confiance je joue pas sur l’économie. cela contrecarre leurs plans et surtout leurs calculs. De plus il savent qu’ils sont plutôt mal perçus par ceux qu’ils prétendent diriger. C’est pour cela qu’ils préfèrent se contenter d’augmenter telle taxe ou diminuer telle prestation …, et nier l’impact de leurs décisions sur la confiance des citoyens. bref la psychologie de l’individu, c’est pas leur truc. Je crois qu’ils se trompent.
    Et, c’est surtout flagrant à gauche.

  • Parisi dit :

    @IB
    Étonnant votre souhait de crash. Vous dites qu il sera salutaire pour l économie ?
    Regardez le crash de 2008 sur-amplifie par la faillite de Lehman Brothers : il a plongé l économie mondiale dans un marasme dont nous ne nous sommes pas encore remis. Le nombre de chômeur est passé de 2 millions à 3 millions.
    Vous devrez être rentier en cash ou Fonctionaire (catégorie socio-économique insensible aux crashs boursiers, quoi qu une faillite des états et désormais possible) pour souhaiter un crash. Je pense pour la deuxième option.
    Dans une course et une compétition il est humain de souhaiter que les autres soient mauvais pour être en tête de peloton. C est humain et normal. Dans l immobilier ca revient à souhaiter un appauvrissement général (des autres sauf soi) pour faire partie des quelques heureux qui pourront rester solvables donc rares acheteurs et faire plier le Gourmant vendeur.
    Cependant vous avez zéro influence sur l économie mondiale quelques soient vos souhaits ou convictions (qui se juxtaposent souvent). Il est plus sûr d essayer une alternative sur laquelle vous avez la main.
    Pour la bourse cela S applique aussi.
    Mais de grâce que personne ne me dise qu un krach fait du bien à l économie. D ailleurs depuis 2008 les ouvriers du nord ou de l est de la France ont plus soufferts que les Golden boys.
    Vous voyez amis blogueurs que malgré la caricature que je cultive je ne suis pas le plus cynique de l histoire.

  • m'en fou dit :

    Bulle ou pas bulle.. m’en fou
    Pour moi le terme de bulle est de plus en plus employé à tout va pour un oui et un non.
    De plus en plus de gens confondent la bulle (augmentation que tout le monde considère illogique, suivie d’un effondrement rapide) avec un cycle normal.
    Oui la bourse a bien perdu…et va encore perdre, mais hey ho les cocos, cela n’a rien a voir avec la bulle de 2001… la on parle de 10% 20%…. à l’époque cela a été 50% 60%
    La bourse a peut être bien progresée en 2015, mais on ne lisait pas ici et la qu’il fallait acheter ceci ou cela comme c’était le cas en 2000/2001.
    Pour la bourse (Paris), c’est un cycle, pas une bulle.
    Pour l’immobilier à présent (francais)
    Je souhaiterai moi aussi une bulle qui éclate… mais il s’agit plus d’un cycle.
    Dans ce cycle, j’espère que la baisse n’est pas finie et que l’éffritement continuera en 2016 2017 2018 continuera comme depuis 2011.
    Mais l’effritement peut aussi être du « plat » ou du « legère hausse »
    Dans les étude Friggit, le seul graph qui me parle, c’est le nombre d’année qu’il faut pour acheter la même surface… En gros en temps normal c’est 20ans, on était monté à 45 ans en 2011 et la on est repassé à 25/27 ans (grace baisse des taux).
    Alors oui la baisse des taux a évité un éclatement de la bulle (ou cycle) et oui 27 ans actuellement c’est toujours « bien trop » que le 20 ans normal… mais 27 ans reste quand même relativement proche dans le sens ou une correction reste à faire mais sans que ce soit une bulle qi éclatte.
    Ainsi pour revenir sur le lien de notre ami IB, je pense juste que les journaleux parlent de bulle, au lieu de dire que 2016 risque d’être tristoune pour la bourse, l’immobilier et bcp demarché.
    Je pense en effet que ce sera tristounet mais il n’y aura pas d’effondrement.
    En gros, si sur tout 2016, on a -25% à la bourse et -5% sur l’immobilier (ce qui est le amx qu’il puisse ariver en une année) ce sera jsute une « forte baisse », mais pas « une bulle ».
    Pour l’immobilier, je pense vraiment que 2016 sera un « faux plat » à la hausse ou à la baisse sans pouvoir savoir….
    Enfin, petit clein d’oeil à ceux qui pensent que « les Républicains » peuvent revenir au pouvoir en 2017, voici une vidéo qui montre preuve à l’appuie que c’est peine perdue et que Hollande sera réélu en 2017, peut importe qi se trouveraen face
    http://www.canalplus.fr/c-humour/pid1784-c-les-guignols.html?vid=1358837
    (à partir de 7min10)

  • julien bonnetouche dit :

    @ Parisi, m’en fou,
    La mutation actuelle du monde est probablement comparable aux grandes mutations qui furent la conséquence des progrès techniques de la machine à vapeur et de l’électricité. Et sans doute comme à chaque fois, les structures en place, et les habitués de la vieille économie s’accrochent à leurs systèmes de pensée ou à leurs prés carrés.
    On le voit pour les taxis par exemple ou pour l’État, dont le mode de fonctionnement et de pensée consiste à tout surtaxer, et qui ne sait plus comment taxer davantage une économie en voie d’asséchement de ressources.
    Les banquiers centraux, eux mêmes jouant aux apprentis sorciers avec les QE et maintenant les taux négatifs commencent à se rendre compte qu’il va falloir trouver vite une solution mondiale aux déséquilibres financiers actuels.
    Mais les enjeux sont tellement importants pour la stabilité d’un monde où USA, Europe, japon et Chine sont tous en difficulté, que l’on ne peut imaginer une absence d’accord au prochain G20 fin février en Chine.
    En effet, une absence de décision commune aurait pour conséquence de laisser aller tous les marchés financiers à vau l’eau. Et pour les banquiers centraux, aussi bien que pour les États, ce n’est pas imaginable.
    Je parle aussi du marché de la dette mondiale, qui, s’il fallait la rembourser, reviendrait à mettre la main sur le totalité de l’épargne disponible dans le monde aussi bien publique que privée.
    Un scénario inenvisageable, puisqu’en dehors de cela les économies avancées ne vont pas si mal.
    Au fait pour les aficionados d’un certain passéisme communiste, je conseille de s’intéresser aux aventures de Venezuela, qui bien que riche de son pétrole n’a plus assez de papier pour fabriquer des billets de banque, dont il faut maintenant une valise pour faire ses courses.

  • Sam dit :

    @ Julien bonnetouche : nous sommes d’accord.
    Votre dernière remarque est amusante, car en lisant votre post, on ne peut que se dire « et pour les aficionados du libéralisme : cf la situation décrite juste au-dessus.

  • julien bonnetouche dit :

    En lisant hier soir la liste des ministres composant le nouveau gouvernement, j’étais en proie à des sentiments partagés :
    hilarité d’abord, à voir le sourire satisfait de la brochette d’écologistes enfin parvenus à leurs fins.
    désespérance tout de même de la politique qui manifestement n’a d’autre but que le maintien au pouvoir d’une caste
    interrogation enfin sur les manœuvres du président Hollande : envisage t il vraiment de se faire réélire en re-gauchisant un gouvernement d’une manière un peu « folklorique »après l’avoir droitisé tout aussi légèrement ou, cherche t il à savoir s’il peut encore descendre plus bas dans les sondages ? histoire de voir si c’est possible. (comme au fond de la piscine pour mieux remonter… )
    Mais j’ai un gros regret, celui que l’on n’ait pas nommé jean Vincent Placé à notre ministère à nous, celui du logement à la place de Mme Cosse. Je crois que j’aurais rigolé encore plus en écoutant Nicolas Canteloup le, matin !!!
    http://www.europe1.fr/medias-tele/nicolas-canteloup-se-paie-jean-vincent-place-2667651

  • m'en fou dit :

    Ben je crois qu la bourse décroche complètement… et va continuer sa chute encore un bon moment.
    Alors l’impact sur l’immobilier?
    L’immobilier va t’il suivre tel un mouton de Panurge, la bourse dans le ravin béééhhhéhéhéhéhhééhéhéh
    Ou l’immobilier va t’il monter en profitant des rats qui quittent le navire « bourse »?

  • Verospell dit :

    Peut-on vraiment se fier aux chiffres de MA, en tout cas pour l’IIe de France, dès lors qu’ils sont très haussiers par rapport aux chiffres que viennent de publier les notaires : http://www.notaires.paris-idf.fr/outil/immobilier/carte-des-prix ?
    Par ex., pour Clamart, MA annonce une hausse de 1,5% depuis un an et les notaires une baisse de 10,8% sur un an !

  • Sam dit :

    un peu des deux sûrement ! Ca dépend des secteurs et des … secteurs (économiques et géographiques)
    Petit bilan de contexte économique du jour, au titre plutôt bien trouvé
    http://www.latribune.fr/opinions/editos/en-cas-de-crise-mondiale-partons-a-l-etranger-551838.html
    Au passage parisi : les baissiers auraient-il en fait raison, sauf que tout le monde joue la montre pour ne pas leur donner tout de suite raison ? Qui sait !

  • Thierry dit :

    Deux choses caractérisent le prix de l’immobilier, les taux d’intérêts et l’activité économique. Les taux d’intérêts sont stables donc aucun changement de ce point de vue la. C’est pour cela que les prix enregistrent une volatilité faible.
    Pour l’activité économique, toute relance est suivie d’un plan de rigueur. La relance 2008 de SARKO a été suivie du plan de rigueur 2012 de François HOLLANDE. La vraie question est en a t’on fini avec ce plan de rigueur ?. Ce qui est sûr c’est qu’ à chaque fin de présidentielle, il y a une mini relance censé rapporter des électeurs donc jusqu’aux élections de 2017, les prix de l’immobilier vont se stabiliser, après, on verra.

  • Vincent dit :

    @Verospell : Je pense qu’il faut faire attention.
    Les notaires proposent les variations de prix médians sur des transactions réelles.
    Ce qui veut dire qu’à l’échelle d’une ville, il peut y avoir de très fortes variations qui ne reflètent pas le prix du marché.
    Vous parlez de la baisse de 10% à Clamart mais, d’un autre côté, nous avons aussi +19% à Gennevilliers. Il est fort probable que le prix du marché n’est pas autant varié dans aucune des deux villes.
    Ces variations de prix s’expliquent par des achats réels dans des quartiers de ville à valeur différente.
    Si par exemple, je prends une ville comme Asnières sur Seine, il est clair qu’une variation de la proportion des achats se situant vers Gennevilliers ou vers Courbevoie va changer le prix médian des transactions. Même avec un prix de marché constant.
    Je pense donc qu’il faut être plus macro et se contenter de la variation sur le département entier (il y a plus de transactions, donc c’est plus lissé).
    Notez également que cette carte prend la variation du T3 2014 au T3 2015. Attendons la carte du T4 (qui ne devrait plus tarder) pour comparer aux prévisions de Meilleursagents sur l’année 2015.
    La fin d’année 2015 autant meilleur que la fin d’année 2014, il est fort à parier que l’année 2015 finisse avec des valeurs plus positives.
    Quant à Meilleursagents, leur outil de suivi de ville n’est pas bon. Qui peut croire que toutes les villes d’un département varient de manière parfaitement uniforme? (Puisque vous parlez du 92, prenez n’importe quel villes du département, vous verrez +1.5%).
    Il faut donc, là aussi, se contenter de la variation de manière macro (au niveau du département).

  • julien bonnetouche dit :

    M’en fou,
    Ce n’est pas la première fois que le monde est au bord du chaos.
    En 1979, nous étions à deux doigts de la liquidation du crédit. La forte poussée de l’or concomitante de l’invasion de l’Afganistan par des russes fut l’expression de cette inquiétude.
    La grande différence avec maintenant c’est qu’il y avait beaucoup d’inflation.
    Puis les Etats on commencé à s’endetter, ce qui complété par la « Reganomique » aux US, nous a sauvé de la faillite.
    Aujourd’hui la situation paraît plus grave, car les recettes classiques de l’endettement, et du déficit budgétaire semblent inopérants , même à grand coups de QE.
    Mais elle est aussi inédite, car le concept des taux d’intérêts négatifs, s’il est techniquement possible, ne correspond à aucun schéma de pensée économique rationnel. Et les mesures d’accompagnement nécessaires telles que la suppression du cash ou d’émission de billets de banque à durée limités sont inimaginables à l’échelle mondiale .
    Bref on ne sait pas du tout où l’on va : les banques centrales vont elle finir par acheter du pétrole et des actions ? Peut être mais c’est absurde car ce n’est pas leur rôle.
    L’économie mondiale est comme un malade en voie d’asphyxie chez lequel une oxygénothérapie hyperbare peine à maintenir en état les fonctions vitales.
    Sera t on sauvés par un « Donald Trump »qui se comporterait en digne héritier de Regan ? Mais tiendra t on jusque là ?
    Et puis on ne sait pas tout : y a t il quelque chose de caché qui se prépare : une guerre au moyen orient par exemple ?
    Il y a quelques jours je disais qu’il faut vraiment espérer un « accord sur quelque chose de rassurant » au G 20 en Chine.
    C’est vital.
    N’oublions pas que depuis le 1er janvier nos comptes bancaires en Europe, ne sont plus garantis que à concurrence de 100000€ ; et une prise de conscience encore plus négative de la part des intervenants sur les marchés feraient flamber l’or ( qui n’a pris que 10 % en janvier, ce qui est plutôt bon signe) et aussi l’immobilier; la pierre c’est tout de même plus sécurisant que le papier.
    Pour répondre plus exactement à votre question quant à l’impact sur l’immobilier : il n’y a vraiment aucune chance que tout cela le fasse baisser !! du moins tant que on ne spolie pas les gens de leurs avoirs et que la liberté du commerce est respectée.

  • Parisi dit :

    @sam
    Vous liez baisse de l immobilier à cataclysme économique. C est bien ce que je reproche aux baissiers. Pour leur propres intérêts ils sont prêts à souhaiter un cataclysme juste pour acheter leur logement. Pourquoi pas 1940 tant que vous y êtes?
    C est désolant de voir ça, je préfère mille fois un ultra libéral soit disant cynique et égoïste (caricature de Donuld Trump) à un planqué (il faut vraiment avoir la sécurité de l emploi ie fonctionnaire ou entreprise publique) pour souhaiter un cataclysme général afin d acheter le pavillon de ses rêves.
    qui est plus égoïste et moins altruiste et profite plus du système :
    un JC Decaux, Bollore, Donuld Trump qui créent des emplois ou un bloggeur qui a la sécurité de l emploi qui rêve de catastrophe pour voir son t3 baisser de 30% ?

  • Sam dit :

    @Parisi : pardon mais vous êtes un peu hors sujet.
    L’article mets juste en contexte la repoussée dans le temps de la remontée des taux d’intérêts.
    Donc je soulève juste une remarque : « les baissiers » qui pour le moment se trompent sur la remontée des taux n’auraient tord que par interventionnisme fort .
    C’est tout, ne vous excitez pas sur la Moralité.

  • Parisi dit :

    @sam
    Ne soyez pas Aussi tartuffe que vous n êtes grossier…
    Votre article parle d un crash Obligataire et plus global lié a la hausse des taux. Sachez qu un crash obligataire est de loin mais de loin plusdommageable qu un krach boursier (toutes les banques sont gavées d obligations, les états emprunteraient avec une très grande difficulté, voire seraient dans l incapacité d emprunter et les montants investis en oblig sont énormes (assurance vie, assurances). Donc ce crash obligataire qui résulterait d une hausse des taux dépasse largement le cadre de l achat futur de votre pavillon doté d un nain se jardin situé en zone x (avec x strictement supérieur à 2). Si les états sont en faillite même les planqués seraient en situation à risque.
    C est comme parler d un problème de voisins bruyants qui serait réglé si tout l immeuble s effondrait. Oui en effet les voisins feraient mois de bruit, mais vous aussi.

  • Sam dit :

    J’ai l’impression que vous parlez à une autre personne (grossier ?) mais bon, sur le sujet : oui, en effet, le risque va bien au delà, mais il faut bien imaginer qu’on ira pas jusqu’au bout du pire !
    Donc, on a un retour des taux quasi inéluctable bien que repoussé pour le moment et une incertitude encore plus grande sur la suite. Mais tout le monde a une certaine propension à ignorer ce qui dépasse leur champ des possibles, ce qui n’empêchera donc pas des achats de maisons et nains de jardins !

  • julien bonnetouche dit :

    Pour que les taux remontent, il faudrait d’abord que la croissance soit de retour.
    Pour le moment ce n’est pas le scénario le plus en vogue. C’est d’ailleurs tout le problème.Personne ne voit ce qui pourrait faire repartir la croissance. (mondiale)
    Par contre les multinationales ne se portent pas trop mal (sauf peut être certaines banques)
    Et dans ce contexte où il est bien difficile d’avoir du « rendement » finalement l’immobilier est plutôt bien placé : vous avez vu que MA a détaillé que on peut avoir du 10% dans certaines provinces et du 4/5 % à Paris selon les arrondissements. c’est nettement supérieur à tout le reste.
    Si les taux bas voire négatifs persistent assez longtemps, je ne vois pas ce qui pourrait être mieux que l’immobilier ( bien placé cela va de soi) pour avoir du rendement.
    La pierre a déjà pas mal baissé et on va pouvoir acheter en empruntant à taux négatifs !!! Ha!Ha! (je rêve)
    Peut être même que sous peu on va se ruer sur les apparts qui sait ?

  • Vincent dit :

    Les notaires d’IDF viennent de publier leur bilan pour l’année 2015.
    +0,4% pour Paris (contre -1,9% pour meilleursagents). La divergence de la courbe noire et de la courbe rouge se poursuit.

  • Sam dit :

    http://www.paris.notaires.fr/actualites/immobilier-paris-quelles-evolutions-en-2015-et-debut-2016
    « une reprise fragile » comme disent les analystes : ça reprend en volume (de beaucoup), en prix stables, mais la fragilité vient de cette foutue incertitude sur les taux, et les petites annonces qui font mal dormir les gens du milieu financier (institutionnels ou non, qui aiment à citer 2016 – année du singe).
    Pour ceux qui préfèrent les présentatons http://www.paris.notaires.fr/sites/default/files/presse/immo/diaporama_t4_2015_-_def.pdf

  • m'en fou dit :

    Alors hop demain c’est le premier mars…
    et un nouveau baromètre.
    alors hausse? baisse?
    Mon avis est que peut importe si ca monte ou descend, mais Paris fera moins bien que le reste de l’ille de France ou même que les autres villes de France.

  • Vincent dit :

    @M’en fou : On a l’air d’être sur des prix relativement stables en IDF. Mon pronostique sur l’ensemble de l’année étant la stabilité (entre -2% et +2%). Étant donné que Février c’est un des pires mois de l’année, je serais étonné de voir une hausse.
    Mais, sait on jamais?
    Pour moi, le test (reprise ou pas), ca se fera à partir de Avril-Mai.

  • m'en fou dit :

    @Vincent
    Idem, je table sur du « mou » avec un score plus mauvais pour « Paris » que pour le reste comme c’est le cas depuis plus d’un an.
    En fait ce « mou » est en fait une correction dans le temps et les « plus déconnants » sont corrigé un peu plus que les autres.
    Pourquoi Paris est « corrigé » de manière plus ferme que le reste? Paris ne serait plus Paris?..si et non. Disons que lors d’un emballement, le « hype » (très beau quartier) s’envolent (de manière fondé) et les quartier pourris (93 par exemple) augmentent mais par défaut….
    Le hic, c’est que il y a du sacrément pourri à Paris qui s’envole lors des hausses alors qu’ils aurraient jamais du car ne sont pas de « beaux quartiers ».. Du coup lors de la correction on a
    -quartier uppés, reste mou en correction longue
    -quartiers pourris (93) reste mou en correction longue
    -quartiers pourris de paris qui se sont envolés sans raison, sont corrigés de manière pus ferme
    Du coup la « moyenne » de Paris se fait corriger de manière plus ferme que tout le reste du marché.
    Donc à 1 ou 2 mois, … mou pour tout le monde, sauf Paris qui sera moins performant
    A 3/6/12 mois….. J’étais baissier et hésite à présent entre baissier et « mou » pour 3/4 ans de plus.
    Baissier car pour moi le marché est (avec les règles d’il y a 20 ans) toujours trop haut et a plus de chance de baisser que de monter.
    Mais un mou est aussi possible sur quelques années de plus pour terminer de corriger les écart.
    Un mou n’est pas une augmentation, voir même une légère baisse, mais rentabilité globale, cela reste plus interessantque de ne « rien faire ». Exemple, même avec un immobilier plat à 0%/ an, si la rentabilité est à 2/3/4/5% cela estoujours nettement mieux que un livret A.
    Mais selon moi il est quasi impossible d’une vrai reprise (ferme)… un +5% +10% /an me semble vraiment impossible pour l’instant…. mais après 2/3 ans de mou cela est possible.
    (je précise que entre -2 et +2% j’appelle ca du « mou », ni hausse ni baisse)

  • Kips dit :

    @Vincent
    Effectivement, il serait intéressant d’avoir un retour de MA sur la divergence entre le +0.4% des notaires et le -1.9 % de MA (passé à -1.8). 2.3 pts d’écart parait être plutôt significatif.
    Est ce dû à un manque de références MA dans les arrondissements qui montent (1er, 2ème, 4ème par exemple) et donc peut-être une sous-représentation par rapport à la moyenne parisienne ?
    Ou est ce vraiment l’épaisseur du trait dans tous les arrondissements, auquel cas c’est important d’en être conscient. On pinaille souvent sur l’interprétation d’un +/- 0.2 % mais si l’incertitude est de 2 % …
    Comme déjà dit par d’autres, davantage d’informations sur les volumes de vente permettraient d’améliorer notre lecture des chiffres.

  • Sam dit :

    Les prix ont été mis à jour au 1er Mars !
    Bon une certaine reprise dans certains quartiers, une chute dans quelques uns qui se prolonge (8e, 16e).
    Pour moi même si l’on prends + 5% cette année, cette hausse ne voudra pas dire grand chose : les taux semblent encore possiblement en baisse (annonce de la BCE le 14 mars sur un probable QE2 suite aux derniers chiffres d’inflation de l’UE dans le rouge),alors une reprise au dopage pourquoi pas, mais je serais surpris que cela tienne solidement après avoir ôté ou même réduit la perfusion.
    La reprise de la croissance mondiale n’est pas pour demain, européenne non plus. La stabilisation à 2% de l’inflation (objectif des QE européens et français) s’éloigne, reste à imaginer des scénarios de sortie de l’impasse mais pas pour 2016-2017 !

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