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Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er mars 2017 – Marché immobilier : Accélération nette de la hausse des prix dans presque toutes les grandes villes de France

Prix Immo 5 min.

Meilleurs Agents publie la 89ème édition de son baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris, en Île-de-France et dans les dix plus grandes villes de France. Basé sur les promesses de vente signées entre le 1er et le 28 février 2017 qui se transformeront en actes authentiques dans les 3 prochains mois, ce baromètre est un indicateur avancé de l’évolution des prix de l’immobilier.

89ème Baromètre Meilleurs Agents – Points clés :

  • La hausse des prix est de plus en plus forte dans les zones urbaines : +1,2% à Paris, +2,3% à Bordeaux sur le seul mois de février.
  • Alors que les taux d’intérêt se sont stabilisés après les légères hausses des derniers mois, les ménages solvables accélèrent leurs achats pour bénéficier de l’aubaine.
  • A force d’augmenter, les prix retrouvent leurs plus hauts historiques comme à Paris, voire les dépassent comme à Bordeaux ou Lyon.
  • La hausse des prix devrait se maintenir à un niveau élevé au moins jusqu’au mois de mai et l’élection présidentielle.
  • L’évolution du marché au-delà de cette période dépendra largement du résultat du scrutin.

L’analyse de Sébastien de Lafond, Président et fondateur de Meilleurs Agents

Jusqu’où iront les prix de l’immobilier dans les villes de France ? En seulement deux mois, ils ont augmenté de +2,4% à Paris où les moyennes tutoient à nouveau les sommets de 2011. En Petite Couronne, la hausse atteint 1,2% depuis le 1er janvier. La Grande Couronne n’est pas en reste avec une augmentation moyenne de +0,9%. Le phénomène classique de propagation du centre vers la périphérie joue donc à plein avec le délai habituel de 6 à 8 mois par rapport à la capitale qui avait initié le retour de la hausse des prix .
Les grandes villes de province se classent en deux groupes :

  • A l’instar de Paris, Bordeaux, Lyon et Nantes connaissent de fortes augmentations de prix :
    • Bordeaux : +2,3% en février, +4,3% depuis le 1er janvier 2017 et culmine à +9% sur les 12 derniers mois
    • Lyon : malgré un début d’année à la baisse, la hausse est de +5,4% depuis un an
    • Nantes : avec +0,8% en février et +2,2% depuis le 1er janvier, la hausse atteint +4,3% en un an
  • Marseille, Montpellier, Toulouse, Strasbourg, Nice et Lille restent quasi stables avec des hausses sur un an comprises entre 0% et +2% :
    • Marseille : +2,1% sur un an
    • Montpellier : +1,7% sur un an
    • Toulouse : +2% sur un an et +0,4% depuis le 1er janvier
    • Strasbourg : +1,1% sur un an et stabilité absolue en février
    • Nice : +1,3% sur un an
    • Lille : +0,8% sur un an malgré les baisses de janvier et février (-1,6% sur deux mois) essentiellement dues à la mise en œuvre de l’encadrement des loyers qui limite les espoirs de rendement des investisseurs.

La situation du marché est claire et totalement dominée par la faiblesse des taux d’intérêt qui se sont stabilisés autour de 1,65% en moyenne sur 20 ans. Certains très bons dossiers bénéficient de taux encore plus bas jusqu’à 1% sur des durées d’emprunt plus courtes. Malgré un contexte politique national et international agité, la baisse surprise des rendements des emprunts d’état (taux des OAT 10 ans à 0,90% en février) repousse, au moins temporairement, la perspective d’une remontée brutale des taux des crédits immobiliers.

Une dynamique favorable à la hausse des prix

Dans ces conditions, les acheteurs ont le sentiment qu’il faut accélérer leur achat avant que les taux ne remontent alors que les prix sont déjà en train de grimper. Ce qu’ils ne payent pas à leur banquier grâce à la faiblesse des taux se retrouve en partie dans le prix du bien qu’ils sont prêts à payer au vendeur. La faiblesse des taux nourrit mécaniquement l’inflation des prix.
Mais si les acheteurs accélèrent, ils ne se précipitent pas et n’achètent pas n’importe quoi. Très sélectifs, recherchant des biens de qualité, ils sont prêts à payer le prix pour un achat raisonné et raisonnable.
Du point de vue des vendeurs, les hausses des prix constatées depuis un an leur permet souvent de conclure leurs transactions à des niveaux de plus en plus proches des plus hauts, ce qui a un effet psychologique très positif. Mais il n’y a pas encore de surchauffe ou de quelconque risque de bulle; ne se vendent aujourd’hui que les biens de qualité (construction, aménagement…), en zone urbaine, proches des transports, des écoles et des commerces. La dynamique de la hausse ne concerne pas encore les zones rurales ni même les résidences secondaires qui souffrent encore de l’atonie du marché et du manque d’appétit des acheteurs.
Accélération de la demande qui trouve sur le marché une offre suffisante mais sans excès ni surstocks : ces conditions provoquent naturellement une hausse significative des prix.

Le retour des primo-accédants

La bonne nouvelle est de voir le marché des primo-accédants retrouver une certaine vigueur. A Paris, les petites surfaces (studios et deux-pièces) ont vu leurs prix moyens augmenter de +2,4% depuis le 1er janvier, de +1,2% en février et de +7,2% depuis un an. Ces biens sont aujourd’hui délaissés par les investisseurs pour cause d’encadrement des loyers et d’une fiscalité abusive. Ce sont donc de jeunes ménages qui, capables de satisfaire les exigences des banques, peuvent bénéficier d’excellentes conditions d’achat et se lancent dans leur première acquisition. Ce renouveau est une bonne nouvelle car ce sont les primo-accédants d’aujourd’hui qui préparent la dynamique du marché de demain lorsqu’ils voudront revendre leur bien pour en acheter un plus grand.

Prévoir l’avenir a rarement été plus difficile

La dynamique du marché repose depuis plusieurs mois intégralement sur l’effet d’aubaine des taux bas alors que toutes les conditions macroéconomiques sont encore médiocres (croissance faible, chômage élevé, incertitudes politiques : Brexit, changement d’administration aux Etats-Unis, élections en France et dans les principaux pays européens…).
Nous pensons que la dynamique générée par la faiblesse des taux devrait durer encore quelques mois. Mais l’élection présidentielle de mai, suivie des élections législatives en juin ouvriront des perspectives encore inconnues. Quelles seront les décisions fiscales du prochain gouvernement ? Décidera-t-il de soutenir le marché ou au contraire de le limiter ? Disposera-t-il d’une majorité pour gouverner ?
Ces questions sont encore trop ouvertes pour envisager l’avenir au-delà de cet été. En attendant, acheteurs comme vendeurs peuvent réaliser de bonnes affaires à condition d’être exigeants pour les acheteurs et raisonnables pour les vendeurs.
Enfin, pour ceux qui voient dans toute hausse des prix l’émergence d’une bulle, rien aujourd’hui ne témoigne d’une quelconque activité spéculative. Personne n’achète aujourd’hui en espérant réaliser une plus-value significative à court ou moyen terme. Le marché est soutenu aujourd’hui par des acheteurs qui cherchent avant tout à se loger en bénéficiant de taux bas pour réaliser un investissement sûr à moyen et long terme avec des espoirs de plus-values limités.

INFORMATION IMPORTANTE SUR NOS CARTES DE PRIX ET ESTIMATIONS EN LIGNE :

Depuis 2008, Meilleurs Agents s’attache à fournir les meilleures informations possibles sur les prix de l’immobilier, leur évolution ainsi que les outils d’estimation en ligne les plus performants du marché. La nature des biens immobiliers, tous uniques, et la difficulté d’accès aux informations de transaction rendent cet exercice difficile. Mais nos équipes travaillent sans relâche pour constamment améliorer la fiabilité de nos informations. Aujourd’hui, nous sommes heureux de vous annoncer la mise à jour de notre modèle de calcul de prix en Ile-de-France. Au global, nos indices, nos cartes de prix et nos estimations sont encore plus proches de la réalité et nous espérons que vous pourrez personnellement le constater. Nous vous remercions chaleureusement pour votre fidélité qui fait de Meilleurs Agents la référence incontournable des prix immobiliers sur Internet.
Pour en savoir plus, cliquez ici

L'équipe scientifique de Meilleurs Agents

92 commentaires Masquer les commentaires Voir les commentaires

  • lecteur dit :

    Exactement, analyse très clairvoyante !

  • Vincent dit :

    Mince. Moi qui pensait que vous étiez sûr que les prix allaient baisser à court/moyen terme.
    Voilà que vous vous retrouvez dans une analyse qui dit que :
    1- Nous avons mis à jour nos prix et ont les a gouflé en IDF (Paris est passé de 8133€ à plus de 8500€ par exemple. Mais ce n’est pas la hausse la plus forte)
    2- Les prix continuent d’augmenter et sont désormais proche des/au plus hauts
    3- Ca risque de continuer jusqu’en Mai
    4- Après, on ne sait pas du tout
    Vous êtes décidément bien énigmatique.

  • julien bonnetouche dit :

    Les jeux ne sont pas faits, « mais rien ne va plus » !!
    Comme vous le savez tous, je suis « haussier » mais sur le long terme.
    Alors que normalement, et janvier/février et surtout dans les périodes pré-électorales, c’est l’attentisme qui prédomine, nous avons là comme un sentiment de panique-acheteuse depuis 2 mois.
    Sur l’or aussi c’est exactement la même chose.
    les valeurs refuges jouent donc leur rôle à plein.
    Naturellement comme toujours, le côté « panique soft » est un élément déclencheur d’une situation qui couvait depuis un certain temps ( je veux dire l’attentisme des acheteurs qui se décident subitement à passer à l’acte).
    Et c’est pareil partout en Europe.
    J’analyserais la chose de la manière suivante, en partant du principe que les marchés ont toujours raison, car ils sont la résultante des opinions :
    Quel que soit le résultat des élections, les risques encourus par l’euro n’ont jamais été aussi grands. Et cela peut venir de là où on ne l’attend pas.
    Ou alors on va avoir une reprise économique plus forte que prévu.

  • m'en fou dit :

    Vous avez vu, MA a pipé ses courbes pour que elle colle a celle des notaires….. Fini les deux lignes qui s’écartaient depuis 2 ans… Elles sont à nouveau collées…

  • Parisi dit :

    @Meilleurs Agents
    Bravo votre analyse publiée le premier jour du mois ca faisait longtemps que je L attendais!
    Continuez comme ça!

  • Vincent dit :

    @M’en fou : MA à fait un article pour présenter la mise à jour de son outil hier soir.
    Cette fois c’est transparent.

  • parisien dit :

    Ceux qui achètent à ce prix n’auront plus que les yeux pour pleurer surtout s’ils doivent revendre dans les deux à trois années ( mutation , départ anticipé, envie d’autre chose) .
    La valeur refuge ne justifie pas de telles âneries .
    Une baisse de taux pour apporter plus de gras à ceux qui en ont déjà trop.
    Seuls sont qui ont un projet à vie s’en sortiront si le remboursement n’est pas supérieur au prix du loyer.

  • julien bonnetouche dit :

    @ parisien,
    Vous avez raison : dans votre cas il vaut mieux rester locataire.( à vie de préférence)

  • parisien dit :

    Et vous
    Allez louer votre bouche ailleurs.

  • Parisi dit :

    @parisien
    D accord avec Julien. Restez locataire à vie.
    Mais je me demande la raison de votre venue sur ce forum. Il est dédié aux prix D achat et de vente. Il ne propose pas de locations.
    La réalité est que TOUT le monde veut être propriétaire et TOUT le monde aimerait que les prix soir deux fois moins cher quand on achète et deux fois plus cher quand on vend.
    Les arguments des idéalistes et dogmatiques et des libéraux (que je suis) ç est la comédie humaine. La vie est illusion et nos réalités ne sont que perceptions. One se raconte des histoires pour nourrir notre ego.
    En résumé tout le monde aimerait acheter 300m2 avec 150m2 de terrasse avec vue sur le Luxembourg a 200,000 EUR max. Et tout le monde aimerait vendre le pavillon délabré de banlieue hérité d’une tante célibataire 1,000,000 EUR (en zone 5).
    Voila de G aux autres ayatollahs communistes et aux ultra libéraux ce que nous recherchons ç est la matière. Les métaux. Voila. Sauf que les libéraux l assument un peu plus.
    Belle soirée et bon we

  • parisien dit :

    En gros le pouvoir d’achat gagné sur 1 an est absorbé par la hausse des prix.

  • belle époque dit :

    – Le moment est venu d’encaisser ses gains et plus values avec en prime un aller simple.

  • lecteur dit :

    Tout à fait d’accord

  • Vincent dit :

    @Parisien, Belle époque et lecteur : Je crois que vous n’avez pas compris que les propriétés achètent, en grande majorité, pour satisfaire un besoin primaire : Se loger.
    Ce n’est pas en disant tous les mois que c’est le moment de vendre que les propriétaires non bailleurs vont vendre.
    Car quand on vend c’est souvent pour racheter. Mise à part pour les malcomprenants qui pensent que le marché est 2 fois trop cher et qui resteront locataire à vie.
    Quant aux bailleurs, en général, ils s’en fiche un peu de la valeur facial du bien s’ils sont investisseurs long terme. Ce qui les intéresse, c’est le loyer.

  • parisien dit :

    Donc alors les perroquets auront toujours raisons ?
    Pour les acheteurs c’est le pouvoir d’achat qui compte , si ce qu’il gagne d’un côté est repris de l’autre, le compte est vite fais.
    Baisse des taux absorbé par hausse des prix . Donc euphorie à son apogée

  • Vincent dit :

    @Parisien : En effet, la hausse des prix à Paris (puisque votre pseudo est parisien) a absorbé la baisse des taux sur 1 an. Enfin, pas tout à fait puisque l’apport moyen est énorme à Paris. Donc, 1% de taux ce n’est pas 7% de prix (en moyenne pour Paris).
    Maintenant, entre 2012 et 2015, les taux et les prix ont baissés. Donc, le pouvoir d’achat est toujours plus élevé qu’en 2012, 2013 et 2014 et 2015.
    La question que vous devriez vous pensez est surtout de savoir si l’équilibre (entre taux, prix, envie d’acheter,…) atteint depuis 2016 était élevé ou pas.
    Si vous pensez qu’il est deux fois trop haut, vous n’achèterez jamais.

  • parisien dit :

    Je mise sur la fin de ces âneries qui détruisent des existences .

  • parisien dit :

    Les 7 péchés capitaux autos entretenus par le lobby.

  • Vincent dit :

    « Misez » est vraiment le mot juste. Vous avez le droit. Vous pouvez miser sur une baisse des prix tout comme entrer dans un casino et tout mettre sur le rouge.
    Par contre, il ne faut venir pleurer sur un forum si on se trompe (certainement depuis des années vu le ton employé).

  • parisien dit :

    Sauf que là cela n’a rien à voir avec le casino.
    Il y a plusieurs variantes dont:
    – la hausse des salaires qui ne vient pas
    – le contexte géopolitique
    – l’inflation galopante.
    – le prix qui a retrouvé son sommet
    – le pouvoir d’achat qui va commencer à reculer car l’effet taux s’estompe.
    Un peu de patience

  • Parisi dit :

    @Parisien
    Ça fait combien D année que vous cherchez à acheter ?
    Tous les gens qui ont acheté depuis 1900 se sont enrichis. Même ceux qui ont acheté au plus haut en 1992 en 2012.
    Je ne connais pas de cas de personnes ayant perdu alors qu ils ont acheté pour se loger.
    Les seuls cas qui ont eu des soucis : les marchands de biens qui avaient accumulé des en 1991 et achetaient pour revendre dans les 3 mois. Mais cette époque est révolue.

  • parisien dit :

    L’ OAT n’a cessé de dégringoler favorisant au passage le pouvoir d’achat ou la sensation de la mensualité intéressante du crédit.
    C’était en effet une belle époque.

  • G dit :

    @Parisi
    Bien entendu que tout le monde veut avoir de l’argent, acheter bon marché et revendre cher! Mais le problème c’est que cela ne fonctionne pas « par magie »: quand quelqu’un se fait de l’argent dans un achat-revente, c’est sur le dos de la personne qui achète. Qu’on fasse cela sur des bijoux ou des voitures de luxe pourquoi pas, mais qu’on fasse cela sur le logement (qui est un besoin primaire) c’est intolérable. C’est prendre en otage notamment toutes les jeunes générations et ceux qui travaillent… Une stabilité des prix immos, disons juste de quoi suivre l’inflation, serait idéale pour l’économie. Mais là ou je préfèrerais la stabilité et l’absence de spéculation, vous préférez au contraire vous faire un max de de fric sur le dos des autres. Vous l’avouez d’ailleurs, mais ça se voyait depuis longtemps… Il faut de tout pour faire un monde dit-on, je suis sûr que vous aurez une pensée émue de temps en temps, en sirotant un martini au bord de la mer, pour tous ces pigeons que vous aurez plumé.

  • julien bonnetouche dit :

    Hello tous,
    Pour bien commencer la journée, Jouons à la devinette « qui va remplacer Fillon » ?
    Aujourd’hui les trois sherpa, Pecresse, Estrosi, et Bertrand vont feindre d’aller pousser Fillon de choisir un successeur alors que c’est déjà décidé depuis vendredi au moins.
    Et ce soir les sages des LR vont faire semblant d’accepter ce choix.
    On devrait donc avoir la réponse ce soir ou demain.
    Essayons de procéder par élimination
    Ce ne sera pas Juppé, Fillon ne veut pas. il va d’ailleurs nous l’annoncer à 10H30 ce matin. (n’oublions pas c’est Fillon qui a les sous …..)
    Ce personnage mystérieux, doit donc être choisi ou au moins adoubé par Fillon.
    Ce ne peut être un filloniste pur jus, car il n’y en a pas. Il y avait bien Pécresse, mais elle a trahi; et puis c’est une femme …
    Ce ne peut être non plus un Juppéiste.
    C’est dont un sarkosiste. Et puis il faut bien des alliés.
    C’est quelqu’un aussi qui est un fidèle qui n’a pas trahi, et partage les idées de Fillon.
    il faut aussi que ce soit un gaullo-chiraquien afin de ne pas trop déplaire à la branche cadette de la chiraquie que sont les juppéistes.
    Il doit bien présenter, s’exprimer posément, et être plutôt jeune pour supporter la comparaison avec Macron. Et s’il avait une femme également avenante ce serait le top.
    alors c’est qui ?
    Ce portrait, Il me semble l’avoir vu hier. Je me suis même demandé : mais que fait il là sur l’estrade alors que tous ont déserté ? C’est : …….. ……

  • fred16 dit :

    3 pièces 50 m2 299 KE .
    Avis aux amateurs

  • fred16 dit :

    Exclu du jour au 15 ème

  • lecteur dit :

    A ce prix là , même au pire des cas si vous remboursez en francs dévalué votre emprunt en euros ça restera tenable.

  • Parisi dit :

    @G
    C est amusant vos préjugés… Vous ne savez rien sur moi, ne connaissez NI ma profession ni mon profil : investisseur ou cherchant à se loger ou à vendre ..mais vous avez refait mon CV et mon profil socio economico psychologique…
    Vous vivez dans votre monde bien à vous, je comprend vos certitudes désormais….
    sourire

  • Bidule dit :

    Je vois que le forum gravite toujours autour de questions morales, sociétales ou politiques. Mais je crois toujours que le maintien des prix élevés est une exigence « mécanique » à ce stade. Les crédits immobiliers sont une des principales sources de création monétaire ; or les volumes de transaction ont une élasticité mécaniquement limitée par les besoins (+/- 20% si on regarde le passé récent), donc il faut maintenir les montants. Sans injection monétaire on augmenterait le coût du capital ce qui détruirait les pans les moins productifs de l’économie. Ce serait sans doute salutaire à long terme, mais très douloureux à court terme.

  • julien bonnetouche dit :

    @ fred 16
    Comme on dit en pareil cas : « idéal investisseur  » !! faut quand même voir s’il n’y a pas trop de place perdue ……

  • Vincent dit :

    « Idéal investisseur », en général, ca veut surtout dire que c’est trop merdique pour espérer le vendre en tant que RP et qu’on se dit qu’on peut le vendre à un type qui va l’acheter juste pour le louer.

  • fred16 dit :

    @ idéal investisseur airbnb

  • fred16 dit :

    @lecteur
    Oui c’est vrai vous faîtes bien de soulever cette éventualité car les contrats en euros resteront en euros et le travail serait rémunéré en francs dévalué jusqu’à 30% selon les analystes.
    Nous ne sommes pas en grecs et c’est les endettés qui paieront la facture et quoi que même là bas le contraire serait une utopie.
    Impossible autrement , nous ne serions plus des hommes.

  • Vincent dit :

    Si Lepen est élue et décide de repasser en franc, il est probable que l’euro n’existe plus.
    Donc, c’est un faux problème auquel vous vous raccrochez.
    Par ailleurs, la plupart des contrats bancaires sont écrit en droit francais. Je ne suis pas juriste mais ce n’est donc absolument pas évident que ca change quelque chose pour l’emprunteur (qu’ils doivent rembourser une somme plus grand en nouveau franc).
    Pour finir, il est probable que dans ce scénario, ca finisse en inflation voir hyperinflation (des salaires aussi). Ce n’est donc pas un mal d’avoir des valeurs inflationnistes (immobilier, or, …) dans ce scénario.

  • fred16 dit :

    @vincent
    il y aura l’euro pour les institutions financière qui sera conservé et le franc pour les autres.
    Ce n’est plus le même cas de figure que lors du passage du franc à l’euro.
    Le créancier gagnera donc au dépend de l’emprunteur.

  • Vincent dit :

    @fred16 : Avez vous une formation de juriste? Si non, je pense que vous vous avancez beaucoup sur ce scénario (qui n’est pas le plus probable si on revient au franc. Si on revient au franc, le plus probable est qu’il n’y ait plus d’euro).
    Si la différence OAT et bund est aussi haute, c’est précisément car votre affirmation n’est pas évidente et que certains investisseurs sur des contrats en droit français ont peur de se faire avoir (être moins bien remboursé) : https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0211812970401-la-possibilite-dun-frexit-alarme-les-marches-2066859.php
    Et pour les crédits immobiliers particuliers, 99% ont été écrit en droit francais.

  • fred16 dit :

    Cela dépendra de si l’Euro existe encore. S’il n’existe plus la question du change ne se pose pas : il n’y a pas de dévaluation du Franc, et donc vous paierez votre emprunt converti avec vos revenus convertis. Evidemment, l’absence de problème suppose que le système financier européen ne s’écroule pas… Si le France s’écroule contre les autres monnaies (dollar, livre sterling…) par contre vous auriez probablement mieux fait d’investir à l’étranger plutôt qu’en immobilier français (tout comme les britanniques ayant investi à l’étranger avant le Brexit ont enregistré des rendements à deux chiffres l’an dernier).

    Si l’Euro existe encore, votre emprunt en Euro restera en Euro, sinon vous croyez bien que la Grèce aurait quitté l’Euro depuis longtemps pour rembourser sa dette à la planche à billets… En effet vous pouvez être sûr que depuis la crise grecque tous les contrats de dette en Euro sont écrits dans ce sens.

    Et si vous remboursez en Euros deux possibilités : soit 1) le Franc s’apprécie après la conversion (par exemple parce que les marchés considèrent que le Franc est plus solide que l’Euro restant), et vous rembourserez votre emprunt facilement. Soit 2) le Franc baisse après la conversion (par exemple parce que le marché anticipe la dévaluation que tous les partisans de la sortie de l’Euro considèrent comme la solution…) et dans ce cas rembourser votre emprunt deviendra plus difficile.

  • Vincent dit :

    Je pense que vous êtes plein de certitudes concernant des choses incertaines.
    Je n’ai néanmoins pas envie de répondre et m’avancer sur ce point car je n’ai pas ces compétences juridiques.
    De toute façon, la victoire de Lepen est relativement peu probable et le maintient de l’euro avec sortie de la France est peu probable aussi.

  • fred16 dit :

    il ne s’agit pas de certitudes mais d’hypothèses.

  • Vincent dit :

    Je crois que le plus intéressant de votre article est sans nul doute les commentaires associés.

  • fred16 dit :

    Oui c’est vrai, les voir parler de ce qui les arrange c’est intérèssant.

  • Vincent dit :

    Il y en a pourtant qui sont intéressants. Par exemple :
    « Tout ça pour faire peur! Les traités internationaux prévoient pourtant que les emprunts ne restent pas libellés dans la monnaie que quitte un pays mais soient eux aussi convertis dans la nouvelle monnaie, c’est ainsi que ça s’est passé par exemple lors de la séparation tchèque et slovaque : le pays fut divisé en 2 et la couronne tchèque et slovaque firent leur apparition le 8 février 1993. Tandis que la couronne slovaque a disparu depuis en 2009, remplacée par l’Euro, la couronne Tchèque continue de circuler. Lorsque la nouvelle monnaie baisse par rapport à l’ancienne, c’est les créditeurs et non les emprunteurs qui sont lésés. On comprend que ceux qui sont inquiets d’une sortie de l’euro sont ceux qui ont prêté! »

  • fred16 dit :

    Ou l’effet cout-terme de l’illusion des taux bas.
    L’endettement gonfle la facture, les dossiers de surendettement vont exploser.

  • fred16 dit :

    Le maître mot c’est  » patience »
    même dans un système à bout de souffle qui pousse à l’achat compulsif .
    Retrouver le chemin de la droiture , dans un monde à l’envers.
    Travailler et devenir économe et non endetté c’est ça être un homme.

  • fred16 dit :

    Un homme libre

  • Vincent dit :

    Vous théorisez beaucoup. Un « homme libre » est ce un homme qui n’a pas besoin des autres pour survivre?
    Si tel est le cas, vous n’avez pas l’air d’un homme libre.
    Pour être libre, il faut être riche. Ce n’est pas une question de propriétaire ou locataire.

  • fred16 dit :

    Quels sont vos arguments ?

  • parisien dit :

    Ce genre d’article vise à faire peur et à favoriser certaines candidatures.
    Quoi qu’il se passe pour une sortie de l’euro, il faut une majorité à l’assemblée nationale et peut-être même au sénat ensuite il faut réviser certaines lois constitutionnelles et encore d’autres procédures pour pouvoir lancer un référendum sur le sujet. Ensuite sur la question de la monnaie une majorité souhaite conserver l’euro.
    Et enfin cela prendra donc un certain nombre d’années avant la mise en place effective.
    Dans tous les cas une couverture au risque de change et vivement recommandé car certaines données peuvent encore nous échapper .

  • julien bonnetouche dit :

    Il y a quelques jours, je m’étonnais de la poursuite de la hausse inhabituelle de l’immobilier en cette période hivernale et préélectorale.
    En entendant ce matin à la radio Philippe Murer, l’un des économiste du FN nous expliquer que au lendemain de l’élection de Marine Le Pen, une sorte de contrôle des changes serait immédiatement mis en place (même s’il ne dit pas le nom) afin d’empêcher les français d’aller mettre leurs euros ailleurs, je comprends mieux l’inquiétude des investisseurs.
    Même si l’élection du FN à la présidence de la république reste une hypothèse peu probable, elle n’est pas à éliminer totalement.
    Alors dans ce cas, mieux vaut expatrier ses capitaux ( comme le démontre la très forte demande en assurances vie luxembourgeoise actuelle) ou si l’on reste en France, mieux vaut avoir de l’immobilier qui se réévaluera proportionnellement à la dévaluation du franc…

  • manzac dit :

    votre estimation est supérieure de 50 000 euros en estimation basse sur mon bien en Périgord par rapport aux estimations d’agents immo de proximité et cela malgré votre révision de mode de calcul à compter du 1er mars 2017….focalisation sur la région IDF peut être ???

  • lecteur dit :

    Faites vos jeux , Rien ne va plus
    Quand on voit que l’impensable est arrivé aux USA et au royaume uni , l’intérêt à accorder aux sondages est relatif.
    http://immobilier.lefigaro.fr/article/que-deviendrait-votre-credit-immobilier-en-cas-de-retour-au-franc-_e689576a-040e-11e7-aad0-d9371b2c396c/
    @fred16
    Votre article est passionnant , et là ou les endettés croient à la lex monetae , il faut plutôt considérer que les créanciers ont tiré les leçons du passé pour se prémunir de la moindre cicatrice.
    @julien
    Pour les endettés ,les conséquences immobilière de la crise des supprimes US ne serait qu’une pacotille si il y a belle est bien un retour au franc. La dévaluation de la monnaie augmentera tout autant que la valeur du bien baissera par rapport à l’achat effectué en euros.
    Les contrats possédant des obligations souveraines européennes seront converti au moment du rachat mais tout autres livrets ou compte courants et autres instantanément .
    Le mieux étant encore d’avoir un bon matelas.
    @parisien
    Dans tous les cas la couverture au risque de change reste la meilleure solution , certes elle à un coup élevé mais beaucoup mieux qu’en cas de scénario défavorable.
    Finalement les scénarios de G et belle époque n’ont jamais été aussi proches.

  • lecteur dit :

    Les taux bas ou le cauchemar d’une vie.
    Les enchères parisiennes vont avoir du travail même sans ces évènements.

  • Vincent dit :

    @lecteur : Merci pour vos postes. Je ne m’étais pas autant amusé depuis que G. est devenu moins caricatural.
    Même s’il n’y a pas krack, merci de continuer.
    « Un intellectuel assis ira toujours moins loin qu’un imbécile qui marche ».
    La réflexion c’est essentiel, mais si c’est juste pour justifier son inaction c’est totalement contre productif.

  • lecteur dit :

    Eh bien danse petite, danse.
    Au moins si cela vous amuse, mieux vaut ne pas en perdre une miette.
    Un petit d’ambiance, cela ne fait pas de mal.
    Le ying et le yang

  • parisien dit :

    @vincent
    on peut savoir ce qui vous amuse si bêtement?
    Mise à part proliférer des noms d’oiseaux qui vous définissent par ailleurs parfaitement quels sont vos arguments ?

  • Vincent dit :

    Mon principal argument est le temps qui passe. Ça fait 15-20 ans qu’on a des gens comme vous qui se succèdent pour nous expliquer la même chose.
    Avant on avait G. Maintenant il est devenu propriétaire. Nous avons de nouveau d’autres disciples des théories de Friggit/fin du monde (ce qui est très bien).
    Vous êtes en train de nous parlez de krack. En attendant et pendant que vous parlez les prix montent dans la plupart des zones de forte employabilité.
    Évidemment, le marché est la résultante de l’offre et la demande. Il peut monter ou descendre en fonction.
    Ce qui est distraillant est votre façon exagéré de nous présenter le marché.
    Chez vous, chaque signe est bon à prendre pour nous expliquer que le mois prochain on va perdre 30% ou que d’une façon ou Danube autre les accédants ne pourront jamais rembourser.

  • parisien dit :

    Pour un investisseur consulter l’actualité est un minimum.
    La hausse actuelle est lié à l’effet refuge ou panique et il y a un risque sérieux que cela se retourne et ce n’est pas moi qui le dit.
    Alors dans ces conditions qui souhaiterait s’aventurer ?

  • Vincent dit :

    Apparement beaucoup de monde (on n’est sur des niveaux record de transactions que ce soit sur 3 mois ou 1 an).
    Il y a, en effet, probablement un effet panique puisque les taux remontent.
    Mais il ne faut pas oublier que le marché est plus sain qu’en 2011/2012 puisque le pouvoir d’achat est beaucoup plus élevé (notamment grâce aux taux). Il y a donc (encore) du terreau pour la poussée (des prix) actuelle.

  • julien bonnetouche dit :

    @ tous les baissiers,
    Pour que les prix baissent, il faudrait un cataclysme comme une guerre par exemple.
    Ou alors un Mélanchon peut être, avec une dictature communiste.
    Mais en dehors de ça il n’y a aucune chance.
    A ce propos, je vois un tas de gens de gauche qui se précipitent vers Macron. je dois dire que « ça m’en bouche un coin » car plus libéral que lui tu meurs !!
    Je sais bien qu’au départ le libéralisme est de gauche révolutionnaire; mais de la gauche d’après 1894, après l’épisode de la terreur. or jusques là tout se passe dans notre pays, comme si, seule la gauche des coupeurs de tête avait subsisté. Il s’agit donc d’un phénomène nouveau.
    Fillon n’est pas un libéral, lui oui. Je suis d’ailleurs persuadé que la plupart des électeurs qui s’apprêtent à voter pour lui n’ont encore rien compris à son programme.
    Tout cela pour dire , puisque aujourd’hui c’est lui le favori des sondages, s’il devait être élu et qu’il applique son programme, une dynamisation de l’économie est à prévoir.
    les retombées en matière d’immobilier ne peuvent être que positives.

  • Bidule dit :

    @julien bonnetouche : Comme toujours le marché baissera quand les banques restreindront le crédit immobilier. Inversement le marché immobilier continuera de monter tant que les banques prêteront aussi abondamment, mais une inversion n’est pas impossible même si elle me semble improbable à court terme. Les causes pourraient être négatives ou positives :
    – une augmentation des taux longs américains forçant les nôtres à s’aligner
    – un incident sur une banques européenne forçant les autres à adopter une posture prudente
    – une dynamique économique plus forte induisant que le crédit se réoriente vers les entreprises

  • julien bonnetouche dit :

    @ Bidule,
    Le plus probable est un scénario vertueux de sortie de crise, pour les marchés action et immobiliers pour une fois :
    les taux US on le voit remontent très lentement (0,25 hier ) ce qui est très prudent pour une économie qui tourne fort.
    Une des raisons de cette prudence de la FED, vient des mesures protectionnistes annoncées par Trump : dans un tel cas de figure, la compensation naturelle sera une hausse du dollar afin de rééquilibrer les échanges. ( il ne faut donc pas trop monter les taux sinon le dollar explose à la hausse)
    Parallèlement, l’économie européenne est en retard sur l’économie US, donc, une hausse des taux en Europe ne se justifie pas. D’autant que personne n’a envie d’un crack obligataire.
    On peut donc raisonnablement penser que les taux vont rester bas encore un certain temps ( jusqu’en 2020 au moins) mais légèrement plus haut aux USA qu’en Europe.
    Un dollar en dessous de la parité est assez probable.
    Concernant vos deux dernières hypothèse, on voit bien que la BCE n’est pas disposée à laisser tomber les banques, et même pour les crédits aux entreprises, il n’y a pas de raisons que cela impacte les taux d’une façon significativement déséquilibrante : Même si ça monte d’un point ou 2 d’ici 2/3 ans ce sera plutôt, bien perçu par le marché qui y verra des signes de bonne santé.

  • Bidule dit :

    @julien bonnetouche : Tout ça ne me semble pas si évident. Si on a un déséquilibre trop prononcé entre les taux américains et européens ça entraînera une fuite de capitaux, je doute que la BCE veuille prendre le relais du Japon comme source de carry trade. D’ailleurs pour compenser l’impact de la hausse de la FED, la BCE a laissé entendre qu’elle pourrait également remonter ses taux plus rapidement que prévu. C’est du jawboning, mais ça donne une indication.
    http://www.reuters.com/article/ecb-rates-nowotny-idUSL5N1GT6T9
    Je ne sais pas quel scénario est le plus probable ; je dis juste que le simple prolongement de l’existant n’est pas certain.
    Incidemment, si on doit faire des hypothèses macroéconomiques pour jauger du risque de se loger, c’est que la situation n’est pas tout à fait normale…

  • julien bonnetouche dit :

    @Bidule,
    On a déjà vu dans le passé un différentiel de taux importants entre US et les devises européennes d’autrefois.
    Cette fois ci, avec l’euro ce différentiel sera moins important (qu’avec le franc ou la lire par exemple) mais on peut tout à fait concevoir un écart de 2% ( ex : euro à 2/3% et dollar à 4/5%, taux courts bien sûr)
    Oui les banques feraient du carry trade mais pourquoi pas ?? avec le risque tout de même de voir le dollar se déprécier d’un coup à terme.
    On voit bien qu’actuellement les banques centrales font ( et disent) tout ce qu’elles peuvent pour empêcher le dollar de monter. mais cela ne pourra surement pas durer.
    Mais vous avez raison rien n’est certain.
    La logique voudrait que l’euro/ dollar baisse aux alentours de 0,90 peut être, se stabilise quelques temps puis remonte ensuite, lorsque la situation en Europe s’améliorera.( tout ce scénario sur environ 2/3 ans)
    En tous cas en ce qui me concerne je ne vois pas les banques centrales commettre les erreurs du passé (comme le crack obligataire de 1994) en remontant les taux trop vite : ce n’est plus la vision actuelle. Elles pilotent finement …

  • sauvequipeut dit :

    Est-ce que les paramètres déterminants du marché ne sont pas plus proches de l’opération d’achat ?
    La capacité diminuant de s’engager au long terme par toutes les précarités. Les perspectives de perte des statuts; d’une forte augmentation du foncier; d’imposition des propriétaires qui ont achevé leur crédit; de rabotage du rendement locatif après celui des épargnes … Voyez, ils feront les poches aux épargnants de précaution que nous sommes pour la plus part. Les autres, qui ne sont pas des épargnants, ils sont déjà à l’étranger.

  • sauvequipeut dit :

    J’ai oublié de préciser que malgré cela, je viens d’investir dans l’immobilier …

  • Pierre dit :

    @sauvequipeut La taxe sur les loyers fictifs est une rumeur de la « fashosphere ». Jamais personne ne l’a envisagé sérieusement.

  • julien bonnetouche dit :

    @ sauvequipeut,
    De toutes façons une augmentation des impôts tous azimuts est à prévoir. Et le plus inquiétant c’est que cette fois ils ne s’en cachent même pas !! (surtout Macron)
    Vous avez raison, le mieux si l’on est jeune et entreprenant, est de ne plus penser « franco-français » mais de répartir son temps et ses activités entre 2 ou 3 pays plus accueillants fiscalement. (ce qui n’empêche pas de passer 6 mois/an à Paris.
    Pour quelqu’un qui débute dans la vie, ce devrait être un critère de choix d’orientation.

  • Vincent dit :

    @sauvequipeut : Vous partagez l’analyse de beaucoup de monde. Mais une fois qu’on a dit tout ca, on doit bien arbitrer et mettre son argent quelque part.
    Vous avez choisi comme beaucoup d’autres de le placer (au moins en partie) dans de l’immobilier. Tout simplement car un placement se compare par rapport aux autres (et que les autres placements vont probablement se dégradé de la même manière).

  • Vincent dit :

    Selon certains réseaux, on serait maintenant à 8.743 euros le m2 à Paris :
    http://www.latribune.fr/economie/france/les-prix-de-l-immobilier-parisien-flambent-672025.html

  • julien bonnetouche dit :

    @ Vincent,
    Il semble de toute façon que la hausse aille très vite, même si ces chiffres ne sont qu’approximatifs.
    Alors pourquoi ? qui a des idées là dessus ? (moi j’en ai bien quelques unes …)

  • Vincent dit :

    Je pense qu’il y a plusieurs raisons :
    – Une solvabilité retrouvée avec la baisse des taux et des prix qui n’ont pas augmenté par rapport à 2012. J’avais dit sur le dernier baromètre qu’avec le niveau de taux actuel les prix pourraient très bien aller (ou pas) à 9000€/m2 à Paris
    – La peur de la monté des taux et des prix qui poussent les acheteurs à acheter
    – Les logements sociaux obtenus par préemption toujours plus nombreux à Paris (ce qui diminue l’offre dans le parc privé)

  • ImmoParis dit :

    @julien bonnetouche « De toutes façons une augmentation des impôts tous azimuts est à prévoir. Et le plus inquiétant c’est que cette fois ils ne s’en cachent même pas !! (surtout Macron) »
    Décidément on dit beaucoup de bêtises sur ce forum et pas qu’en matière d’immobilier…
    Je suis curieux que vous me listiez les augmentations d’impôts TOUT AZIMUT et ASSUMEES dont vous parlez.
    Mélenchon : pour les plus riches OK.
    Hamon : pour financer le revenu universel ? Rien d’assumé dans ce cas là.
    Macron : seule hausse annoncée, celle de la CSG mais compensée par la baisse des cotisations salariales maladie et d’assurance chômage. Exonération de taxe d’habitation pour 80% des foyers (compensé par baisse de dépenses). ISF : suppression de la part du capital productif et pas de changement pour la part immobilière. Pas d’hausse tout azimut.
    Fillon : seule hausse la TVA. Sinon suppression ISF et baisse de l’impôt sur le revenu. Pas d’hausse tout azimut.
    Le Pen : que des baisses d’impôts… mais son programme n’est pas financé donc ça ne tient pas debout. Pas d’augmentation assumée.
    Les seules augmentations TOUT AIZUMT et ASSUMEES viennent de Mélenchon (Le Pen les cachent).
    J’ai hâte que vous me dévoiliez les propositions des candidats en matière de fiscalité que j’aurai râté…

  • Vincent dit :

    C’est encore plus dangereux avec Lepen. Non seulement elle ne dit pas comment elle créerait ces 200 milliards de nouvelle aides, mais en plus, elle veut faire des changements si importants (sortie de l’euro, passage en franc,…) et incertains qu’on ne sait pas dire combien cela coûterait.
    Tout son argumentaire est de prendre ces électeurs pour des benêts en prétendant que tout va être compenser par des « cercles vertueux » (alors que – par exemple – réindustrialisé un pays ca prend des dizaines d’années et que les dépenses sont faites tout de suite).
    Le scénario le plus probable est que tout le monde paie (avec de l’hyper-inflation et de la dévaluation monétaire).

  • fred16 dit :

    Le danger vient plutôt de la situation malsaine de la pire espèce qui découle de l’argent quasi gratuit et qui ne rapporte plus rien.
    On force par cette occasion tous les actifs à gonfler en augmentant sans fondement la masse monétaire et créant des risques inouïs pour l’avenir.
    Les faux monnayeurs de la BCE auraient mieux fait de ne rien faire en laissant l’économie corriger et se redresser naturellement.

  • julien bonnetouche dit :

    @Immoparis,
    Sur le papier vous avez raison, mais je n’arrive pas à croire qu’ils ( les uns ou les autres) suppriment ou baissent des impôts.( même l’ISF c’est pas évident et cela dépendra de la majorité à l’assemblée).
    Lorsqu’il s’agit d’en trouver de nouveaux ou d’augmenter les impôts existants il n’y a pas de problème, mais quand il faut les supprimer c’est là que les difficultés commencent : par exemple la taxe professionnelle, remplacée par la CFE, vous vous rappelez ce que disait Sarko ?
    Alors maintenant augmenter la CSG, ou la TVA, ça j’y crois. Mais baisser les cotisations sociales, ça j’y crois pas un seconde. Ou alors d’une façon cosmétique.
    Idem pour la taxe d’habitation, on la baissera peut être de 10% pendant un an et puis elle repartira de plus belle… quant aux baisses de dépenses de l’État, faut pas rêver non plus !!
    Ce que je voulais dire en fait, c’est que c’est la première fois avant une élection qu’ils nous disent « on va augmenter certains impôts ». Et là on peut les croire.

  • ImmoParis dit :

    Vous passsez donc de :
    « De toutes façons une augmentation des impôts tous azimuts est à prévoir. Et le plus inquiétant c’est que cette fois ils ne s’en cachent même pas !! (surtout Macron) »
    à
    « Ce que je voulais dire en fait, c’est que c’est la première fois avant une élection qu’ils nous disent « on va augmenter certains impôts »
    Sacré changement de discours…
    Même votre deuxieme version est totalement fausse !
    Campagne 2012 :
    Hollande : nouvelle tranche d’impôt sur le revenu à 45%, la fin des heures supp défiscalisés et augmentation du taux d’imposition de l’ISF.
    Sarkozy : hausse de la CSG sur les revenus financiers et de la TVA.
    Je suis particulièrement inquiet de la trumpisation des Français. On raconte n’importe quoi sans verifier et on désinforme tout le monde en répandant ça sur le net… Hallucinant !

  • fred16 dit :

    Le même râtelier depuis trop longtemps. Que ça dégage.

  • Thierry dit :

    Force est de constater que les prix de l’immobilier avec plus de 7% de hausse ont fait une belle envolée sur ces douze derniers mois. Comme toujours, il y a deux explications, la baisse des taux mais cela fait longtemps qu’ils ont baissés et aussi, cela n’a été dit par personne, la toute relative bonne santé économique de notre pays.
    Bonne santé économique, c’est tout relatif mais souvenez en 2008, il y a presque dix ans, il y a eu un plan de relance à l’initiative de Nicolas SARKOSY. Cette relance a été suivie d’un plan de rigueur en 2012 qui a été conduit par F. HOLLANDE. Nous somme à la fin de ce plan de rigueur dont les journalistes n’ont pas parlé et comparativement à la situation économique d’il y a deux ans, la croissance va mieux d’où une hausse des prix de l’immobilier.
    Les meilleurs candidats présidentiels pour une hausse de l’immobilier sont LE PEN/ASSOLINAUT . Ils proposent une sortie de l’euro, ce qui a pour conséquence une envolée de la croissance et une baisse des prix de l’immobilier pour des investisseurs étrangers, Avec les taux d’intérêts bas vous avez trois moteurs pour la hausse de l’immobilier cela fait une hausse potentielle de 20% par rapport au cours actuels pour les deux prochaines années. Pour ceux qui ne seraient pas convaincu, regardez l’évolution des prix de l’immobilier au royaume uni après le BREXIT.

  • Vincent dit :

    Il ne faut pas confondre croissance économique et inflation monétaire.
    Pour ce qui est du BREXIT, ca n’a même pas commencé et ils n’ont pas l’euro. C’est vraiment un argument à la noix.

  • julien bonnetouche dit :

    @Immoparis,
    les campagnes électorales sont l’instant privilégié tous les 5 ans qui permet l’exacerbation des convictions personnelles.
    Et l’aveuglement intrinsèque des électeurs se trouve décuplé par les promesses irréalistes des candidats, où chacun peut trouver réponses à ses aspirations intimes en confondant l’illusion de la musique avec le réel et le possible.
    La réalité, c’est que le poids des administrations ( surtout des finances) et des corps intermédiaires est tel dans notre pays, que ce qui n’est pas fait à coup d’ordonnances dans les 3 premiers mois ne sera jamais fait. Ce n’est pas moi qui le dit c’est Jacques Attali parmi d’autres.
    Augmenter les impôts, c’est facile et cela se fait de façon continue depuis des décennies. Les baisser nécessite une poigne de fer car il faut baisser des dépenses en face.
    Et ce n’est pas en discutaillant ou en jouant les ménestrels que l’on a une chance d’y parvenir.
    tout le reste c’est du …. pipeau.
    Savez vous par exemple, que pour que le programme de baisse de charges de Macron ait une petite chance de réussir avec l’augmentation de la CSG prévue de 1,7% il faut que le taux de chômage dans 5 ans soit revenu à 7% ? …. sacré pari !!!
    Eh bien moi je prends le pari que celui qui promet d’augmenter la CSG augmentera aussi la TVA et inversement.

  • ImmoParis dit :

    @julien bonnetouche
    Donc vous tentez encore de noyer le poisson (« ils racontent n’importe quoi gnagnagna ») au lieu d’admettre que vous avez dit une 2ème grosse ânerie en écrivant « c’est la première fois avant une élection qu’ils nous disent on va augmenter certains impôts « .

  • julien bonnetouche dit :

    @Immoparis,
    Tiens, plutôt que de pinailler sur l’aspect littéral de mes propos plutôt que de s’attacher à l’esprit général de la chose, dites moi donc si vous voyez le m2 parisien moyen à 9000€ sous peu comme Guy Hocquet le dit aujourd’hui ?
    Moi oui. Et même 10000€ d’ici 1 an ou 2

  • ImmoParis dit :

    @julien bonnetouche
    Ah vous revenez enfin à un sujet que vous maitrisez! Je pense que cela dépendra beaucoup du résultat de l’élection présidentielle (on boucle…). Mais les conditions sont réunies pour qu’on atteigne 9000€/m2 avant la fin de l’année.

  • Vincent dit :

    Baromètre mensuel notaire publié. D’après les notaires, Paris serait à 8 570 € en mai 2017.

  • parisien dit :

    http://www.notaires.paris-idf.fr/immobilier/ventes-aux-encheres
    De bonnes affaires sur ces sites mais bientôt il y aura beaucoup plus de choix
    encheresparisiennes.com/
    Le revers de la médaille

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