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Baromètre national des prix de l’immobilier au 1er novembre 2016 – Malgré la baisse des taux, les prix diminuent encore dans 6 grandes villes françaises en octobre

Prix Immo 5 min.

Meilleurs Agents publie la 85ème édition de son baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris, en Île-de-France et dans les dix plus grandes villes de France. Basé sur les promesses de vente signées entre le 1er et le 31 octobre 2016 qui se transformeront en actes authentiques dans les 3 prochains mois, ce baromètre est un indicateur avancé de l’évolution des prix de l’immobilier.



Evolution des prix immobiliers 1er novembre 2016

85ème Baromètre Meilleurs Agents – Points clés :

  • La baisse des taux d’intérêt se poursuit (-0,2% en octobre pour les emprunts sur 20 ans) et génère une hausse de pouvoir d’achat de +2% en seulement un mois et de +10% en un an.
  • Cette manne se répartit inégalement entre acheteurs et vendeurs selon les zones.
  • Dans les villes les plus dynamiques (Paris, Lyon, Bordeaux) 1/3 du gain profite aux vendeurs qui montent leurs prix, les 2/3 restant dans la poche des acheteurs.
  • Regain d’intérêt à Paris pour les petites surfaces qui voient leurs prix augmenter sensiblement en octobre (+0,7%) alors que les prix des appartements familiaux (3 pièces et plus) reculent de -0,2% sur la même période.
  • Ailleurs, où les prix sont orientés à la baisse, le pouvoir des acheteurs progresse fortement.
  • Au plan macroéconomique, la baisse continue des taux d’intérêt, l’évolution favorable de l’emploi en septembre et la croissance limitée mais réelle du troisième trimestre laissent augurer d’une amélioration.
  • La campagne électorale des présidentielles risque de susciter l’attentisme des acteurs du marché : Quelles annonces ? Quelles politiques en faveur de l’immobilier et du logement ?


L’analyse de Sébastien de Lafond, Président et fondateur de Meilleurs Agents

Nous nous réjouissons de la forte baisse du chômage en septembre et espérons que cette tendance se confirmera. Seul un retour à l’emploi dans des conditions stables d’un grand nombre de chômeurs ou de salariés précaires serait de nature à redynamiser durablement le marché immobilier, toujours et encore dopé à la baisse des taux d’intérêt. Sur le seul mois d’octobre, les taux moyens sur 20 ans sont passés de 1,8% à 1,6%, générant mécaniquement 2% de pouvoir d’achat supplémentaire aux ménages. Sur douze mois, le gain est même de 10%. Dans un contexte économique encore morose, ces gains sont une manne inespérée pour le marché. Un renouveau de la croissance et de l’emploi permettrait de redémarrer le moteur de la confiance, de l’optimisme et de l’activité. Un moteur bien plus solide et sain que la perfusion de la baisse des taux.
Cette amélioration du pouvoir d’achat a des conséquences très différentes d’une ville à l’autre. Dans les agglomérations les plus dynamiques et attractives (Paris, Lyon, Bordeaux) les prix ont continué à augmenter (+0,3% à Paris, +0,9% à Lyon, +0,3% à Bordeaux). La contribution de la baisse des taux soutient pour un tiers les prix et pour deux tiers le pouvoir d’achat des ménages. La répartition de cette manne dépend essentiellement du rapport de force local entre acheteurs et vendeurs.
A Paris, il faut noter la hausse des prix moyens des petites surfaces (studios et deux pièces) : +0,7% en octobre alors que les prix des appartements familiaux baissent (-0,2%) probablement pour des raisons saisonnières. La hausse des prix des petites surfaces marque un retour des primo-accédants, un excellent signal de redémarrage du cycle dynamique du marché. A suivre et à surveiller dans les prochains mois. Et les investisseurs, bien qu’échaudés par l’encadrement des loyers, sont toujours présents et à la recherche de placements considérés comme “sûrs”.

Ailleurs, la situation est entièrement favorable aux acheteurs qui bénéficient non seulement d’une hausse de leur pouvoir d’achat mais aussi de la baisse des prix. Grande Couronne : -0,2% ; Marseille : -0,2% ; Toulouse : -0,4% ; Nice, Nantes, Strasbourg et Montpellier : -0,1% en octobre.
La situation des acheteurs s’est ainsi considérablement améliorée dans certaines villes. A Strasbourg par exemple, en un an, un acheteur a gagné 10% de pouvoir d’achat grâce à la baisse des taux et 2,6% grâce à la baisse des prix, soit +12,6% de pouvoir d’achat en 12 mois !

Léger regain de tension dans certaines villes

Depuis septembre 2015, notre Indice de Tension Immobilière (ITI) retrouve un peu de vigueur dans quelques villes. A Nice, il passe de 0,8 à 1,1, à Nantes de 1,6 à 1,8. Il reste stable à Paris et baisse à Montpellier, Lille et Marseille.
Quoi qu’il en soit, la demande est encore bien trop faible pour générer des hausses de prix sensibles et rapides. Il faudrait passer la barre de deux acheteurs pour un vendeur pour inverser le rapport de force et stimuler positivement les prix.

Evolution des prix immobiliers en Ile-de-France

Cap sur 2017

Le marché immobilier ne devrait pas connaître de bouleversement d’ici la fin de l’année. Les conditions macroéconomiques ne devraient pas évoluer sensiblement et si les taux d’intérêt poursuivent leur baisse, le pouvoir d’achat continuera à augmenter pour les ménages solvables. L’évolution de l’emploi reste la question majeure.
La dynamique du marché risque de souffrir de la longue campagne électorale qui s’annonce. Quelles annonces, quels programmes en faveur de l’immobilier et du logement ? La stabilité réglementaire et fiscale est toujours appréciée mais des décisions importantes seront à prendre rapidement : quelles incitations fiscales ? Quel sort pour l’encadrement des loyers ? Le déploiement géographique en dehors de Paris sera-t-il poursuivi ? Les atermoiements des candidats sur ces sujets risquent de pénaliser l’évolution du marché.
Il ne faut donc pas attendre de grands changements sur le marché immobilier pour les six prochains mois.
La situation reste favorable aux acheteurs solvables qui bénéficient de conditions d’emprunt exceptionnelles par rapport à une offre qui reste soutenue. Les fondamentaux de l’achat demeurent immuables : qualité du bien (bâti, copropriété, environnement, transport, commerces, écoles…), qualité du marché local (liquidité, dynamisme)…

À propos du Baromètre Meilleurs Agents

Le Baromètre Meilleurs Agents est calculé tous les mois sur la base des promesses de vente signées par les agences immobilières partenaires.
Pour Paris, la Chambre des Notaires d’Île-de-France communique un indice basé sur les actes authentiques signés généralement 3 mois après la promesse de vente.
Depuis le lancement du Baromètre en septembre 2008, les tendances annoncées par Meilleurs Agents ont toujours été confirmées par les Notaires quelques mois plus tard.

À propos de l’ITI Meilleurs Agents

“ITI = 2” : 2 acheteurs en recherche active pour un bien en vente.
Pour chaque marché, l’ITI représente le nombre moyen d’acheteurs en recherche active pour un bien en vente. Il permet d’anticiper l’évolution des prix dans les 12 prochains mois.
Interprétation :
4 < ITI : Fort excédent d’acheteurs / Tendance des prix à la hausse
3 < ITI < 4 : Excédent d’acheteurs / Tendance des prix à la hausse
2 < ITI < 3 : Marché équilibré / Tendance des prix à la stabilité
1 < ITI < 2 : Déficit d’acheteurs / Tendance des prix à la baisse
ITI < 1 : Fort déficit d’acheteurs / Tendance des prix à la baisse
Méthodologie et source :
les évaluations de biens réalisées par les internautes sur le site Meilleurs Agents en vue d’un projet de vente ou d’achat. Ces internautes se sont inscrits sur le site, ont renseigné leurs coordonnées personnelles, et communiqué des informations spécifiques nécessaires à l’évaluation d’un bien (adresse exacte, type de bien, étage, surface, nombre de pièces, nombre de salles de bain et 10 autres critères).
Ils ont également indiqué leur intention d’achat, de vente ou l’absence de projet particulier. Les acheteurs qui déclarent plusieurs projets d’achat sur une période d’un an ne sont comptés qu’une seule fois. Les vendeurs ne sont comptés qu’une seule fois par bien déclaré à la vente.
Au total, sur les zones étudiées, Meilleurs Agents collecte chaque mois en moyenne 150.000 estimations représentant environ 1/3 des volumes de transactions réalisés.

L'équipe scientifique de Meilleurs Agents

42 commentaires Masquer les commentaires Voir les commentaires

  • Vincent dit :

    Il y a un manque de cohérence manifeste dans cet article à propos de l’ITI :
    « Quoi qu’il en soit, la demande est encore bien trop faible pour générer des hausses de prix sensibles et rapides. Il faudrait passer la barre de deux acheteurs pour un vendeur pour inverser le rapport de force et stimuler positivement les prix. »
    « Tendance des prix à la hausse 2 < ITI < 3 : Marché équilibré / Tendance des prix à la stabilité"

  • Bidule dit :

    En Île de France en tout cas, on voit très bien que dès que l’on facilite le financement, les achats se reportent vers le centre. La grande banlieue n’est plus attractive.

  • Vincent dit :

    @Bidule : Je pense plutot que le centre redémarre en premier (car les gens veulent en priorité acheter au centre.
    Ensuite, quand le centre monte, la difference de prix fait que les autres endroits deviennent plus attractives.
    En premier le 92 + quelques villes (Vincennes par exemple) qui est le marché de report de Paris.
    Puis ca s’éloigne.
    Il y un sorte de capillarité. Si beaucoup de gens veulent habiter au centre, si le centre monte d’autres endroit présente un meilleur rapport qualité/prix.
    Ce n’est pas évidemment avec les chiffres de meilleursagents mais ca l’est notemment plus avec les chiffres qui prédisent les notaires pour l’année 2016 :
    +6% à Paris, +4% en premiere couronne, +3% en grande banlieue

  • m'en fou dit :

    Et beh c’est reparti pour un cycle de hausse (molle certe, mais indiscutable à présent) pour Paris au sens large.
    Lorsque l’hiver dernier je suis passé de mon studio en passant à un 2 pièces, ma motivation était d’avancer dans la vie plus que d’acheter au bon moment (je pensais sincérement que le marché pouvait tomber). Mais les haussiers de ce forum ont fait la danse vaudou et voila quele marché repart. Mille merci à eux. Bon, je n’ai plus que à renégocier (ou faire racheter) mon emprunt et comme ca je grateria encore 10ke.

  • Parisi dit :

    De rien M en fou!
    J ai fait la totale : cierges, danse vaudou, incantations, méditation de groupe…
    Il faut dire que nous étions Minoritaires sur ce forum…
    Salutations distinguées aux (ex) baissiers et aux chantres du cataclysme généralisé. Bon faudra attendre le prochain cycle…d ici la M en fou aura de quoi acheter une barre HLM entière à transformer en immeuble à milliers studette 😉

  • m'en fou dit :

    @ Parisi J’aime cet humour avec l’histoire de la barre HLM.. mais dans mes rêves et prévision on en est pas si loin.
    Je m’explique.
    Je suis quasi-convaincu que le prochain quainquenat va voir l’instauration du revenu universel .
    A par le frustré Sarko candidat des vieux aigris has-been d’un autre temps, tous les candidats évoquent le revenu universel avec des formes, des financements et des buts différents (des communistes aux libéraux, ils sont tous pour, mais pour des raisons différentes).
    Quel impact aurra le revenu universel?
    Pour les pété de tune des centre ville, l’impact sera quasinul car tranche très iposable et proportionnellement, cela sera faible.
    Pour les pauvres et miséreux vivants des minimas sociaux, cela ne changera rien car justement le revenu universel remplacera tous les minimats…. ils continueront donc de vivre en HLM.
    Pour la classe « basse de la classe moyenne » (qui travaille souvent au smic mais qui appartient à « la france qui se leve tot)… Cette classe va voir avec le revenu universelle, va voir son pouvoir d’achat presque multiplier par deux. (actuellement ils sont au smic et pas d’alloc ou minima sociau et et le revenu universel va gonfler porportonnelemnt leur revenus de manière conséquente.
    A st denis (bcp de des ville populaire de banlieue) l’immobilier n’est pas de speculation, mais correspond à la demande locale (debut de la classe moyenne) et donc le prix est « pac cher »…. Mais si cette classe moyenne voit (toujour proportionnelemnt) son pouvoir d’achat gonfler, la demande va augmenté et donc le prix augmenter.
    Le revenu universel, vadonc avoir un impact sur le prix de l’immobilier la ou ccela gonflera proportionnelement le plus les revenu des acheteur (ceux qui sont actuelelment au smic et sans minima sociaux)

  • julien bonnetouche dit :

    @ m’en fou,
    un revenu universel de 800€/mois ( c’est le chiffre avancé en Finlande) cela donnerait tout de même environ 350 milliards €/an pour une population de plus de 18ans qui monte à 40 millions d’individus.
    Je ne suis pas sur que ce soit possible, même si l’on déduit les diverses aides actuelles. Sauf si l’on touche à la sécurité sociale, ce qui serait certainement une bonne chose, mais qui va oser le faire ?
    Et puis, notre administration adepte du millefeuille sera certainement incapable de supprimer les allocations existantes : elle se contenterait uniquement d’en rajouter une autre en plus.
    N’oublions pas que nous sommes actuellement « en faillite »
    Faudrait d’abord gagner un peu de sous ….
    Les seuls qui en auraient les moyens sont les pays riches d’Europe : Suisse (qui a voté contre) Allemagne et pays du nord.
    Bref il y a beaucoup d’obstacles.
    Mais ça ne fait rien, les studettes à Saint Denis resteront hautement rentables !!!!

  • Romain dit :

    Bonjour,
    Cycle haussier peut-être… mais dans quelle si l’inflation est de retour?
    Quels sont les nouveaux leviers pour qu’une hausse puisse dépasser l’inflation?
    Avec des taux qui n’iront pas plus bas (l’OAT 10 repart à la hausse 0,1 en septembre contre 0,45 en novembre) et des durées de prêt qui n’iront pas au delà des 20-30 ans d’aujourd’hui, je ne vois pas quelles marges de financement peuvent être utilisées/inventées?
    Des vendeurs qui se risqueraient à augmenter trop vite les prix ne provoqueraient-ils pas un blocage à la « 2012 »?

  • Vincent dit :

    @Romain : C’est impossible de répondre avec certitude mais il y néanmoins des faits :
    1 – Les acheteurs ont beaucoup plus de pouvoir d’achat qu’en 2012 grâce aux taux et les prix sont au pire revenus au niveau de 2012 (je pense à Paris et d’après les notaires). Donc il y a encore beaucoup de marge avant de se remettre dans une situation type 2012.
    2 – Une hausse des taux pour des raisons d’inflation économique (ce qui veut dire également hausse des salaires) n’entraînerait pas nécessairement une baisse des prix (la perte des taux seraient compenser par les gains de salaire). Biensur, une hausse des taux pour d’autres raison c’est autre chose.
    3 – Vous perdez de l’argent en vous posant trop de questions

  • julien bonnetouche dit :

    Romain,
    On en a déjà parlé ici, nombreux sont les facteurs qui interviennent dans le prix de l’immobilier. les taux ne sont que l’un des éléments à prendre en compte, même si c’est important.
    Mais peut être que ce qui freine le plus la remontée des prix, c’est le manque de dynamisme de l’économie. La croissance est molle partout, même aux US, et cette croissance est très inégalitaire pour ceux qui en sont les bénéficiaires.
    Mais pour ceux qui en profitent, elle peut être de plus en plus importante dans les années qui viennent.
    C’est pourquoi la sélectivité de l’achat ( l’adresse) doit plus que jamais guider l’acquéreur.
    Notre belle unanimité (pour une fois) contre l’éventuel achat d’un appartement à Amiens le mois dernier, montre qu’il y a consensus sur ce point.
    Sur votre dernière question, les vendeurs sont obligés de s’adapter au marché s’ils veulent vendre. Ce n’est pas eux qui bloqueront le marché, mais plutôt l’absence d’acheteurs : le prix montent actuellement parce que la demande monte aussi.

  • m'en fou dit :

    @romain et les autres
    Je confirme que on est reparti pour un cycle haussier.. mais attention, moi je vois une hausse timide « très timide »… En gros cela va être hausier comme cela a été baissier depuis 2011/2012.
    Notre ami bidul nous dira que ce sont les banques qui tiennentle marché et le manipule pour que il soit à présent lisse en legere correction (il a pas tord).
    De mon coté, je dirai que le marché a été corrigé de 30% (avec taux compris) et que on est revenu à un cout « normal ». L’immobilier va donc prendre ses qqs pourcents de hausse comme ile devraitle faire dans un marché stable.
    Et si les taux remontent, et si Hollande fait un second mandat? ben, ca ne changera pas grand chose car le marché est « reparti »
    Depuis 2011 le marché baissait, alors que les taux baissaient mois après mois.
    En 2015 le marché a été plat alors que les taux baissaient (donc mieux qu’avant)
    En 2016 le marché monte (léger) alors que les taux baisse (donc mieux queen 2015.
    En gros par « reparti » comprendre le marché est « mieux » année après année, alors ue il ya peu, c’était pire année après année.
    Donc c’est fragil, (on aura pas 10% ni en 2016 ni en 2017 ni en 2018) mais 2017 sera « mieux  » que 2016 et 2018 sera mieux que 2017..

  • julien bonnetouche dit :

    Bonjour à tous,
    La donne a tout de même un peu changé cette nuit avec l’élection de Trump.
    On en sait pas encore avec quelle volonté (et quels possibilités) il appliquera son programme  » america great » mais déjà un parallèle avec l’époque Regan peut être fait : relance budgétaire, grands travaux, rapatriement des capitaux aux US, avec pour conséquences augmentation de la croissance (la seule interrogation, c’est combien) augmentation de l’inflation, donc des taux, et surement du dollar dans un second temps.
    N’oublions pas qu’ils peuvent imprimer des dollars autant qu’ils le souhaitent sans que cela ait de conséquences négative ni sur leur taux de change ni d’ailleurs sur quoi que ce soit pour eux.
    N’oublions pas aussi qu’il aura une majorité au congrès et au sénat.
    Tout cela marque une rupture-souhaitée par les électeurs- avec la politique de la FED faite de QE jusques là seulement stabilisante pour l’économie.
    S’il réussit, et persiste dans sa démarche, une forte hausse de la bourse et de l’immobilier aux États Unis et donc par ricochet aussi chez nous, est à envisager dans les années qui viennent comme cela avait été le cas entre 1980 et 1987 (date du fameux crach). Parce que naturellement rien n’est éternel ….

  • m'en fou dit :

    Dingo a été élu.
    Dingo est il dingo? ou pas si dingo? En fait… m’en fou
    Comme le Dit Julien cela aurra un impact et la donne a changée.
    Le but n’est pas de dire « bien » ou « pas bien », mais de lire ce qui va se produir pour tirer son épingle du jeu.

  • Bidule dit :

    Suivons la courbe des OAT, qui elle-même suit celle des T bonds. Ça remonte suite à l’élection de Trump.

  • m'en fou dit :

    Trump fait remonter les T bone (steak) qui font remonter les OAT qui vont faire remonter les taux…qui vont faire baisser les prix de l’immobilier… Trump fait donc baisser l’immobilier.

  • julien bonnetouche dit :

    @m’en fou,
    Bien le syllogisme bovin inflationniste !!
    Mais il y a aussi la taux- tologie : ça monte car c’est maintenant sur la pente ascendante.

  • ASSEY dit :

    L’abaissement d’intérêts, l’allongement du temps de remboursement et la baisse des prix dans l’immobilier n’ont rien fait de plus. Voilà 9 mois que je vends mon appartement par différentes agences je me pose des questions sur le sérieux des professionnelles. Espérons que 2017 sera meilleure.

  • Vincent dit :

    Soit vous vendez trop cher, soit votre bien à été surexposé sur internet (et donc n’a plus d’intérêt pour d’éventuels acheteurs qui sont en recherche) soit vous êtes dans une zone avec très peu de demande.
    Si vous voulez vendre, il faut faire le bon diagnostic et réagir en conséquence.

  • m'en fou dit :

    Assey et Vincent
    En effet les raisons d’une vente qui dure peuvent être multiples et les solutions pour y remédier vont varier en fonction de la cause.
    Lorsque j’ai vendu mon studio l’année dernière j’ai procédé de la manière suivante:
    – J’ai acheté pour 10 euros l’historique des ventes similaire (base des notaires) sur le secteur (dans mon cas tous dans la même tour et de taille identique). Les prix allaient de 150000 à 198000. Cette fourchette de base de notaire permet d’avoir une fourchette ferme et indiscutable (être réaliste à la hausse comme à la baisse).
    Passer en PAP en gardant en tête la fourchette vu au dessus (ici fourchette 150000/198000, et viser un prix en étant lucide sur les plus et les moins de son appartement (pour moi j’avais visé 179000 (en gros entre les deux).
    Passer eventuellement avec une agence, qui mettra sa com en plus si elle veut libre à elle, mais mon prix net vendeur n’a pas changé vu que il était basé sur la base notaire (donc plus fiable que une base agence)
    La base de notaire permet vraiment d’être lucide et sur de soi à la fois.
    Les visites on plu (3 à 4 par semaine en PAP, et 1 à 2 par mois via agence). J’ai en moins d’un mois 4à 5 propositions (en un mois on a une vision claire) et j’ai accepté la meilleure à 168000.
    Alors 168000 alors que un studio identique dans ma tour s’était vendu à 198000..certes, mais un autre s’était vendu 150000, et en toute lucidité, mon studio était « normal » (pas degueux, pas neuf).
    J’aurai pu gratter jusqu’à 175000 peut être, mais avec les risques que ca dure

  • julien bonnetouche dit :

    8500€ le m2 moyen à Paris ; ça y est on a retrouvé je crois les plus hauts de 2011.
    On y est arrivé plus vite que prévu.
    Je suggère à ASSEY de nous dire quels sont selon lui les qualités et défauts de son bien à vendre en essayant d’être objectif et complet : cela nous permettrait peut être de l’aider, et au delà de cela, d’analyser de décortiquer, à l’usage des vendeurs/acheteurs afin de commettre le moins d’erreurs possibles.

  • m'en fou dit :

    Alors.. kikika gagné? kikiva au second tour? Le vieu? Le nabo? Le dépressif?
    Quel impact pour l’immobilier?

  • julien bonnetouche dit :

    Si Trump de rapporte facilement à Regan, le plus proche de Fillon est sans conteste Pompidou.
    l’électeur a choisi la droite « catho » conservatrice et gestionnaire. Quelque part en parallèle avec l’élection américaine, au moins pour les aspects sociétaux.
    Cela fleure bon pour le capital et les grandes fortunes.
    Première conséquence immobilière facile à déterminer, ( pour répondre à m’en fou) dans les année à venir, le 16eme 7eme 8eme auront le vent en poupe. Neuilly aussi … Et cette tendance, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, sera renforcée par le retour de certains émigrés, de Londres en de Bruxelles.

  • m'en fou dit :

    @julien
    Plutot ok avec cette analyse.
    Le choix d’hier a été selon moi, le meilleur. Le nabo périmé aigri et has been aurrait poussé à la révolte…et le vieux jeune aurrait été un « hollande à droite ».
    Alalala que démotions!!!

  • ledecu dit :

    @meilleursAgents, félicitations pour la levée de fonds !

    • MeilleursAgents dit :

      @ledecu, merci pour vos encouragements 🙂
      Cette levée de fonds de 7 millions d’euros va nous permettre d’aller encore plus loin dans la mission qui nous anime depuis notre création : contribuer à la transparence du marché pour renforcer la confiance des consommateurs et rapprocher les particuliers des professionnels

  • julien bonnetouche dit :

    Bonjour à tous,
    Quid du référendum italien du 04/12 ?
    S’il est répondu oui à ce référendum les gouvernements italiens futurs auraient la stabilité et le pouvoir du gouvernement français actuel au lieu d’avoir l’instabilité de ceux de la 4eme république.
    A ce jour, tous les sondages donnent le non vainqueur avec un écart assez important.
    les sondages italiens seront ils démentis comme tous les sondages récents en Angleterre, USA et France ?
    la tendance actuelle des opinions publiques mondiales allant dans le sens d’une demande accrue d’autorité, je parierais volontiers sur le oui.
    Ce serait certainement une bonne chose pour la stabilité de l’Europe et surtout de la zone euro.
    Un non serait sans doute assez neutre pour la donne économique, mais un oui qui irait de pair avec l’élection de Fillon et la reconduction de Merckel boosterait carrément un retour des capitaux vers la zone euro. Comme ce sera aussi le cas aux US.
    Les zones dollar et euro devraient alors connaitre à partir de l’année prochaine une prospérité accrue, au détriment des pays émergents.( ce sera le cas de toutes façons)
    Je vous laisse réfléchir sur les conséquences immobilières….. on en reparlera après le 04/12

  • Bidule dit :

    Avez vous jeté un œil sur le « portrait robot de l’emprunteur 2016 » ? :
    http://www.meilleurtaux.com/credit-immobilier/les-dossiers-de-l-immobilier/portrait-robot-de-l-emprunteur-en-2016.html
    Je trouve le chiffre de Paris curieux. Le revenu moyen des emprunteurs serait de 8800€ par foyer, ce qui donne selon leur propre calculette une capacité d’emprunt de 600 K€ sur 20 ans. Et l’emprunt moyen ne serait que de 230 K€ ?
    Je suppose que ça signifie que la distribution des salaires et celle des transactions n’est pas similaire mais l’effet me semble tout de même disproportionné.

  • julien bonnetouche dit :

    @ bidule,
    Je ne suis pas certain que l’histoire des moyennes s’applique bien à Paris : l’apport personnel ( ou souvent familial) des acheteurs et en particulier des primoaccédants est la plupart du temps élevé. Difficile d’acheter à Paris sans que les parents participent. C’est peut être l’explication. Surtout si les acheteurs veulent garder un mode de vie qu’ils ont connu avec leurs parents, il faut qu’il leur reste des sous une fois les mensualités de crédit payées.

  • Bidule dit :

    @julien : Apparemment d’après le même site, la transaction moyenne à Paris n’est que de 312 K€ (et donc l’apport moyen serait de 82 K€ environ). Donc ce ne serait pas l’apport, sauf à supposer que l’apport pris en compte n’inclut pas les contributions des parents.
    D’ailleurs, 312 K€ c’est peu. A peine 37m².

  • julien bonnetouche dit :

    @ Vincent,
    Oui l’augmentation des prix semble aller encore plus vite que je ne l’avais prévu, et des facteurs nouveaux se font jour, en apparence opposées, mais qui paraissent s’additionner dans le sens de la hausse :
    -Tout d’abord les perspectives de libéralisation économiques tant aux USA qu’en France, et il semble bien que ce soit une tendance générale. cela devrait dynamiser les échanges.
    – la montagne de dettes des états accumulée depuis le début de la crise qui fait craindre un appel aux particulier déposants pour la combler. Dans ce cas mieux vaut des actifs solides que du cash à la banque.
    – une hausse des taux d’intérêts qui, si elle est modeste pour le moment n’en est pas moins la traduction d’une future inflation, dont on peut espérer qu’elle soit contrôlée par les banques centrales, mais il y a toujours le risque de l’imprévu, politique en particulier.
    Alors si tout se passe bien, si Trump ne fait pas trop d’erreurs, si Fillon est élu et non pas Le Pen, si les écolos en Allemagne restent sous contrôle, si le référendum italien est positif, si le Brexit se fait en douceur, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes, et restera seulement le dynamisme retrouvé de l’économie mondiale pour nourrir la hausse des prix du m2. Et ce ne sera déjà pas si mal ….

  • Vincent dit :

    @Bidule : C’est en effet un chiffre étonnant. Cela s’explique peut être par la topologie de Paris. Il y a en effet beaucoup de petite surface et une majorité de bailleur (2/3 de locataire environ).
    Ainsi, quand bien même le salaire est élevé, cela ne veut pa forcément dire que l’acheteur cherche beaucoup de surface.
    Les CSP++ qui investissent dans des studios pour les louer doivent jouer sur cette moyenne.

  • m'en fou dit :

    La transaction moyenne à 312k€ et donc à 37m²… (8400 du m)
    Oui dit comme ca cela parait faible mais mais… (mon parisintramuros bashing en moi va ressortir)
    Si je fais simple, il y a 2 catégories qui forme cette moyenne
    A Un hyper centre (1 à 11) avec des clapier trou à rats vendu hyper cher imaginons ici à 11800 le m. donc 312/11.8=26.4m²
    B Un périphérie (intramuros) assez large (12 a 20) et qui est assez tarte (construction année 70 et qui n’est que « un peu » mieux que la banlieue avec des construction année 70 donc plus grandes. imaginon à 5000 le m²
    donc 312/5=62.4
    On a bien dans les deux cas ne vente à 312ke dans n cas on a un clapier de 26.4 dans un quartier « in » et dans l’autre un 62.4 dans un quartier « out » et on a bien un prix moyen pour paris de 8400 euros le m.
    Exemple ce 70m² a 328000 st bien dans paris..19eme
    http://www.seloger.com/annonces/achat/appartement/paris-19eme-75/danube-porte-des-lilas/110433539.htm?ci=750119&idtt=2&idtypebien=1&org=advanced_search&pxmax=330000&pxmin=300000&surfacemin=60&tri=initial
    L’exemple que je donne n’est pas « fin » mais jsute pour donner un ordre de grandeur.

  • Vincent dit :

    En tout cas, entre le chiffre notaire-INSEE à 8300€ pour le T3 2016 à Paris et le chiffre meilleursagents à 7.912€/m2 au 1ier septembre 2016, il y a quand même 388€/m2 de différence (soit 5% de différence en à peine 2 ans).
    Jusqu’à quand la phrase suivante va t’elle être tenable/assumée?
    « Depuis le lancement du Baromètre en septembre 2008, les tendances annoncées par MeilleursAgents ont toujours été confirmées par les Notaires quelques mois plus tard. »

  • m'en fou dit :

    Vivement le prochain Baro
    La victoire de Fillon va t’elle doper le poussiéreux Paris 16?
    La défaite de juppé va t’elle stoper la hausse de Bordeaux?
    La Défaite de sarko va t’elle.. heu non ca a part des uluberlu tout le savait et le mrché a anticipé depuis mai 2012 que Sarko c’était fini.
    Et quid de la déroute de la gauche? Les arrondissements « bobo-gaucho-branchouille » vont ils revenir à ce que ca vaut vraiment (rien vu que ce sont des arrondissements de gaucho).?

  • Romain dit :

    Bonjour,
    Les prix sont à jour mais bizarrement, pour Paris, l’ « Evolution du prix de l’immobilier dans le nième arrondissement de Paris » reporte l’ « Evolution du prix de l’immobilier à Paris ».
    Du coup, je vous signale ce petit bug de programmation!

  • Vincent dit :

    @Romain : A vrai dire, Paris était plutôt une exception jusqu’à présent. Si tu prends d’autres villes d’IDF, leur évolution aient exactement égale à celle de leur département.
    Ce qui (j’en convient comme toi) n’est pas normal.

  • ledecu dit :

    Je confirme qu’il y a certainement un petit bug quelque part.
    Boulogne-Billancourt, Issy-les-moulineaux et Levallois-Perret ont exactement les mêmes tendances à :
    1 mois, 3 mois, 1 an, 2 ans, 5 ans et 10 ans.
    Bien que semblables, je doute qu’elles se soient comportées exactement de la même façon depuis 10 ans.

  • Vincent dit :

    En fait, tu peux aller plus loin. N’importe quelles villes du 92 a évolué de la même manière (mais ce n’est pas nouveau. J’en avais déjà parlé).

    • MeilleursAgents dit :

      Merci pour votre vigilance 🙂
      Le problème a été corrigé : les indices arrondissements à Paris au 1er décembre sont bien en ligne.
      Pour les villes d’IDF nous avons toujours affiché les variations du département, nous ne publions pas encore d’indice mensuel spécifique pour les villes d’IDF.
      Rendez-vous la semaine prochaine pour notre prochain Baromètre mensuel 🙂

  • enpassant dit :

    Encore une fois on parle de hausse des prix alors qu’il s’agit principalement d’une baisse des taux.
    « Dans les villes les plus dynamiques (Paris, Lyon, Bordeaux) 1/3 du gain profite aux vendeurs qui montent leurs prix, les 2/3 restant dans la poche des acheteurs. »
    Toutes choses égales par ailleurs, le prix baissent donc toujours.
    On emprunte à 1,2% sur 20 ans, c’est du jamais vu.

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