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Santé et perspectives du marché immobilier résidentiel français – Conférence de presse du 07 septembre 2017

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Paris le 7 septembre 2017. Meilleurs Agents a dévoilé lors d’une conférence de presse son analyse détaillée des réalités et dynamiques du marché immobilier résidentiel français étayée par un ensemble exclusif de sources de données. Cette analyse constitue la 94ème édition du baromètre mensuel de Meilleurs Agents.

 

 

Points clés :

  • Meilleurs Agents est devenu la source d’information immobilière la plus fiable du marché français en associant la base de données quantitatives la plus complète et récente aux remontées qualitatives locales des 7 000 agences immobilières partenaires de la plateforme au sein d’un nouvel Observatoire des Agents Immobiliers™.
  • Au 1er septembre 2017, le prix moyen du m2 en France était de 2 448€ avec un prix moyen maximum relevé à Saint-Jean-Cap-Ferrat à 11 333€ et un prix minimum inférieur à 500€ constaté dans une dizaine de communes généralement rurales.
  • Première hausse des prix depuis cinq ans : en moyenne, les prix ont augmenté en France de +2,7% depuis mars 2016 après une baisse de -10,7% depuis le plus haut de 2011.
  • Malgré ces hausses, les prix moyens restent inférieurs de -8% au plus haut de 2011.
  • 16 départements voient encore leurs prix baisser depuis 1 an.
  • A Paris les prix moyens atteignent 8 814€/m2 avec une hausse de +7,7% sur les douze derniers mois et dépassent de +2% le plus haut historique de 2011. En Ile-de-France, la hausse se propage en s’atténuant en cercles concentriques vers la Petite Couronne puis la Grande Couronne.
  • En France, la hausse des prix se concentre dans les grandes villes avec des écarts significatifs entre les communes.
  • Malgré la hausse des prix généralisée à l’ensemble du territoire, les primo-accédants représentent encore 32% des acheteurs. Les secondo-accédants comptent pour 40% des acheteurs, les investisseurs 16% et les acheteurs de résidences secondaires 12%.
  • Les ventes dans l’ancien ont atteint un volume record de 907 000 transactions en un an à fin mai 2017 en augmentation de +10% sur un an. La barre symbolique du million de transactions annuelles est à portée de main.
  • Ces fortes dynamiques s’expliquent principalement par la faiblesse des taux d’intérêt qui depuis avril 2016 sont restés inférieurs à 2% sur 20 ans.
  • Meilleurs Agents dévoile son scénario d’évolution du marché immobilier résidentiel français pour les 12 prochains mois : stabilité des taux à un niveau faible (<2% sur 20 ans) soutenant une hausse des volumes de transactions (+5%) et des prix (+2%).


L’état et les dynamiques du marché immobilier Français

Au 1er septembre 2017, le prix moyen d’un m2 dans l’ancien en France s’établit à 2 448€ au cœur d’une fourchette très large allant de 11 333€ à Saint-Jean-Cap-Ferrat à moins de 500€ dans une dizaine de communes essentiellement rurales.

Ce prix moyen est en hausse de +2% depuis le début de l’année 2017. En effet, le marché immobilier a vu ses prix augmenter pour la première fois depuis 5 ans. Alors que les prix avaient baissé de -11% de août 2011 à février 2016, ils ont augmenté en moyenne de +2,7% entre mars 2016 et septembre 2017.
A ce jour, les prix moyens restent cependant en retrait de -8% par rapport au plus haut constaté en août 2011. Le retrait est de – 7% pour les appartements. Pour les maisons individuelles, le retrait est encore plus fort : – 11% par rapport au plus haut d’août 2007.
Sur l’ensemble du territoire, 16 départements voient encore leurs prix moyens baisser depuis 1 an. Hors Ile-de-France, seuls deux départements (Gironde et Alsace) ont connu des hausses supérieures à +5% en un an.

Car l’analyse montre que, du 1er septembre 2016 au 1er septembre 2017, les hausses des prix se concentrent essentiellement dans les grandes villes à commencer par Paris (+7,7% en un an) dont les prix se situent aujourd’hui à +2% au-dessus du plus haut historique de mai 2011 avec un prix moyen de 8 814€/m2 au 1er septembre 2017. En Ile-de-France, la hausse se propage en s’affaiblissant depuis Paris vers la Petite Couronne (+5,2% dans les Hauts-de-Seine ; +2,8% dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis), puis vers la Grande Couronne (+1,4% à +0,9% selon les départements).

En Province, Bordeaux emporte la palme des hausses sur 12 mois (+14,5%), suivi de Lyon (+7,6%), Strasbourg (+6,9%), Nantes (+4,7%), Marseille (+3,9%), Nice (+3,6%), Rennes (+3,1%) Toulouse (+2,4%) et Lille (+0,3%). Montpellier est la seule grande ville de France à voir ses prix baisser sur 12 mois (-1,4%).

 

Qui sont les acheteurs ?

Selon l’Observatoire des Agents Immobiliers™(voir détail plus bas), 40% des acheteurs étaient déjà propriétaires (secondo accédants). Nouvelle rassurante, les primo accédants représentent presque un tiers des acheteurs (32%). Les investisseurs locatifs comptent pour 16% malgré les incertitudes, la pression fiscale et l’encadrement des loyers dans certaines grandes villes. Restent 12% d’acheteurs de résidences secondaires, un marché qui se remet lentement mais sûrement de la crise.

Au total, ces acheteurs ont réalisé à mai 2017 plus de 900 000 transactions sur 12 mois, soit une hausse de +10% sur un an. La barre symbolique du million de transactions dans l’ancien est à portée de main, ce qui replace le marché à un niveau de fluidité de plus de 3 transactions par an pour 100 ménages. Cette proportion était tombée à pratiquement 2 transactions pour 100 ménages fin 2009 dans un marché quasiment bloqué.

Quel est leur pouvoir d’achat réel ?

Nous mesurons le pouvoir d’achat immobilier en calculant le nombre de m2 qu’un ménage français peut acheter localement compte tenu des revenus médians locaux établis par l’Insee, des taux moyens disponibles et des prix de chaque commune de France. En moyenne, le pouvoir d’achat immobilier a beaucoup souffert jusqu’à la crise financière de 2008. Alors qu’un ménage moyen français pouvait acquérir un logement d’environ 70 m2 en 2002, cette surface était descendue à seulement 46 m2 début 2008; se rapprochant du minimum requis pour constituer un logement décent de 45 m2 : 18 m2 par personne (seuil de surpopulation défini par l’INSEE) x 2,5 personnes (taille du ménage moyen selon l’INSEE). Au 1er septembre 2017, le pouvoir d’achat immobilier des Français a été restauré et a retrouvé son niveau de 2002 (+/- 70 m2).

Ce gain de pouvoir d’achat est généralisé mais avec de grandes disparités. De nombreux départements ruraux offrent aujourd’hui un pouvoir d’achat élevé (>120 m2) alors que ces niveaux étaient inatteignables en 2008.

Mais le pouvoir d’achat immobilier est souvent malmené dans les grandes villes dont les prix ont beaucoup augmenté depuis 18 mois. S’il est encore possible pour un ménage moyen d’acheter plus de 45 m2 à Marseille (58 m2), Toulouse, Nantes et Strasbourg (54 m2), Lille (52 m2), Montpellier (49 m2) et Lyon (47 m2), cela devient impossible à Bordeaux (40 m2), Nice (38 m2) et Paris (23 m2).

En Ile-de-France, seule la Grande Couronne (Seine-et-Marne et Essonne 87 m2, Val d’Oise 71 m2, Yvelines 63 m2) et la Seine-Saint-Denis (48 m2) sont au-dessus du niveau minimum pour un ménage. Le Val-de-Marne (44 m2), et les Hauts-de-Seine (37 m2) ne permettent pas aux ménages moyens d’acheter un logement adapté à leurs besoins.

Le cas particulier de Bordeaux

Comme nous le signalons depuis de nombreux mois maintenant, Bordeaux est dans une situation particulière avec de très fortes hausses de prix. Prisée par les investisseurs qui comptent pour plus d’un tiers des acquéreurs (investisseurs locatifs 34% soit plus du double de la moyenne nationale, investisseurs résidence secondaire 9%), les primo et secondo accédants sont, en quelque sorte « chassés » de la ville ce qui n’est pas sans poser de nombreux problèmes et susciter nombre d’inquiétudes pour l’avenir proche, l’attractivité de la ville et l’évolution du marché immobilier local.

Les dynamiques du marché

Cette embellie du marché (hausse des prix et des volumes) est essentiellement due à des taux extrêmement bas. Après être passés de 2,50% à moins de 2% sur 20 ans entre septembre 2015 et mai 2016, ils sont restés en dessous de la barre des 2% en atteignant presque 1,50% en novembre 2016.
Le rebond des taux du début 2017 (passés de 1,6% à 1,9% en quelques mois) a accéléré les décisions d’achat de ménages qui ont rapidement compris que les prix montaient et qu’il leur fallait tirer rapidement parti de taux exceptionnellement bas.

Le scénario MeilleursAgents pour les 12 prochains mois

L’analyse de la situation macroéconomique nous pousse à envisager une certaine stabilité des taux autour de 2% à 20 ans. L’embellie économique générale devrait contribuer à améliorer la situation de l’emploi et donner à un plus grand nombre de ménages la solvabilité requise pour bénéficier de ces taux et donc accéder au marché.

Même si le Gouvernement n’a pas encore annoncé en détail son « plan logement », les informations disponibles à ce jour nous confortent dans l’idée que les prochaines réformes ne devraient pas inverser la tendance de fond. En effet, la suppression de la taxe habitation pour 80% des ménages ainsi que l’annonce à venir d’un « choc de l’offre » (simplification des permis de construire, création d’un bail mobilité) devraient stimuler la demande. Le recentrage de l’assiette de l’ISF sur la propriété immobilière et la baisse des APL ne nous semblent pas de nature à peser sur la demande ni les prix.

Alors que,

· le marché a retrouvé une bonne dynamique depuis début 2016 porté par la baisse des taux et le sentiment que les prix ne baisseraient plus
· le pouvoir d’achat immobilier des Français est au plus haut depuis 10 ans
· les réformes à venir ne sont pas de nature à enrayer cette tendance
· les conditions macro-économiques s’améliorent favorisant l’emploi
· les taux d’emprunt devraient rester stables autour de 2% à 20 ans

nous envisageons une hausse des volumes de l’ordre de +5% et des prix d’environ +2% sur les 12 prochains mois.

Bien entendu, ces prévisions doivent être affinées localement comme l’indique le tableau par régions ci-dessous.

Les évolutions de prix dans les grandes villes de ces régions pourront sortir des fourchettes d’évolution des prix de leur région, généralement à la hausse.


*Auvergne, Champagne-Ardenne, Limousin et Picardie : données non significatives

Comment la plateforme Meilleurs Agents est devenue la source d’information immobilière la plus fiable du marché

Meilleurs Agents est aujourd’hui une plateforme digitale au cœur du marché de l’immobilier. Mettant en relation les particuliers (qui veulent acheter ou vendre au bon prix) et les professionnels de l’immobilier (qui souhaitent prospecter via le digital). Meilleurs Agents facilite les interactions à l’instar d’un TripAdvisor ou d’un Linkedin en s’appuyant sur les données fiables et complètes du marché. Ainsi, plus de 2 millions de biens sont évalués chaque année grâce aux outils de la plateforme qui accueille 1 particulier (vendeur ou acheteur) sur 2 en France et 7 000 agences immobilières. Chaque mois, 8 000 propriétaires vendeurs utilisent les outils de la plateforme pour demander à des agences immobilières de venir évaluer leur bien. Une grande majorité (80%) de propriétaires vendeurs qui se sont renseignés sur Meilleurs Agents (prix des biens et performance des agents immobiliers) contacte les agents immobiliers directement. Des études qualitatives auprès d’agents immobiliers partenaires ont montré que leur présence sur la plateforme contribue à 15 à 30% de leur chiffre d’affaires.
Depuis sa création en 2008, Meilleurs Agents s’est attaché à collecter, organiser et analyser le plus de données possibles sur le marché immobilier. L’entreprise a ainsi accès à l’ensemble des transactions enregistrées par les notaires d’Ile- de- France depuis 1993, les promesses de ventes renseignées en temps réel (prix initial, final, durée de commercialisation, description du bien…) par 7 000 agences sur tout le territoire, les contributions des millions de visiteurs du site, ainsi que toutes les sources « open data » officielles disponibles (Insee,…). Surtout, ces données sont exploitées par une équipe interne de 10 data scientists et scientifiques aidés d’un Comité Scientifique composé de Professeurs d’Université et Laboratoires de Recherche de premier plan (Universités de Paris-Dauphine, Cergy Pontoise, Ecole d’Economie de Toulouse, INRA, Sciences-Po Paris).
C’est ainsi que depuis près de 10 ans, Meilleurs Agents peut fournir mois après mois une analyse détaillée des tendances du marché et publier un baromètre mensuel reconnu et utilisé par de très nombreux professionnels, journalistes et analystes du secteur.
Aujourd’hui, Meilleurs Agents complète encore ses données en créant l’Observatoire des Agents Immobiliers ™ qui prendra tous les trois mois le pouls des marchés immobiliers locaux directement auprès des professionnels. Cet Observatoire soumis en ligne aux quelques 7 000 agents connectés à la plateforme permet une mesure qualitative du sentiment des professionnels sur leurs marchés respectifs.

À propos de Meilleurs Agents

Meilleurs Agents aide les particuliers à réussir leur projet immobilier en leur apportant la meilleure information possible sur le marché, les prix et les agents immobiliers. Nos services sont gratuits pour les particuliers et payants pour les professionnels avec qui nous les mettons en relation.

Virginie Jacob

24 commentaires Masquer les commentaires Voir les commentaires

  • Belle époque dit :

    Je connais une petite bourgade ou un consortium international cherche à implanter le plus grand centre mondial consacré à l’intelligence artificielle.
    A coté de la suisse et au centre de l’europe la commune de scey-sur saône et saint albin est très feng-shui , activités nautiques , dans les airs et la forêt va connaître une progression encore jamais vue à ce jour. La pureté des lieux et de sa population va accroitre l’attrait après l’effet d’annonce qui ne saurait tarder( pourparlers achevés) . D’autant que les prix actuels sont au plancher !

    • Belle époque dit :

      Avec l’évolution des techniques de communications et le développement des auto entrepreneurs , les jolis sites campagnards, non loin des lieux touristiques de villégiatures, vont prendre beaucoup de valeurs.
      Avec le réchauffement climatique, il ne faut pas être trop près de la mer.

  • Belle époque dit :

    Concernant Paris , le pronostique reste réservé , les prix ont quand même dépassé le record historique de 2% lié à l’effet d’aubaine des conditions monétaires et de l’effet rattrapage des dernières années creuses.
    L’effet Macron qui va accentué la baisse des loyers , le bruit, la saleté , l’insécurité va encourager à rechercher des endroits plus chic et plus pur.

    • Marco Polo dit :

      C’est ce que je pense depuis une vingtaine d’années, mais jusqu’à maintenant j’ai eu tort. Je ne vois pas trop ce qui ferait que j’aurai raison maintenant. Il y a une telle disproportion entre l’offre et la demande à Paris que si le pouvoir d’achat des ménages augmentent, même modérément, comme il est prévu je ne pense que les très nombreux désavantages de Paris resteront au second plan.

  • julien bonnetouche dit :

    Bonjour Belle époque,
    Je crois que vous avez raison, investissez à la campagne : il y a un peu le bruit des tracteurs et les nuages d’engrais dispersés au gré des vents, mais au moins on peur rester tranquillement chez soi à regarder les séries enregistrées vu qu’il n’y a rein d’autre à faire…
    Paris c’est pour ceux qui aiment la foule, les angoissés de la solitude qui ont besoin d’une vie dense et variée pour avoir l’impression le la remplir sans la rater. Mais ce n’est qu’une impression bien sûr.
    Bon! ils sont quand même nombreux ceux qui ont cette impression là, si l’on regarde la demande.
    Mais ils se trompent, sans doute.!!!

  • Belle époque dit :

    Bonjour julien,
    Je n’aime pas la campagne comme la plupart des citadins et vais étudier la question pour faire du X10 en peu de temps. La qualité de l’air est sûrement bien meilleure à Paris mais je vais m’intéresser à la question.
    Cela me rappel la ville de shenzhen en chine village de pêcheur il y a 30 ans et maintenant prête à concurrencer sur tous points les plus grandes mégalopoles mondiales.

  • Vincent dit :

    Belle époque, notre Delamarche de l’immobilier, qui tous les mois qui nous explique qu’il est sur le point de vendre (avant qu’il ne soit trop tard et pour faire une plus value de malade).
    Alala, je ne m’en lasse pas de ces « locavie » parisiens.
    A défaut d’être clairvoyant, vous êtes drôle.

    • Belle époque dit :

      Vincent faut atterrir cela fait un bye que je suis parti.
      Mis à part que j’avais pronostiqué que les prix ne dépasseraient pas les plus haut de 2011 , rien de bien méchant une marge d’erreur de 5% est respectable et pour le moment nous n’en sommes qu’a 2%.
      Voici la seule erreur et je la reconnais , maintenant vous les erreurs vous habite et vous êtes incapable de les reconnaître.
      Maintenant , le fait d’être drôle pour un parigo enfumé à je ne sais quoi , gardez le pour vous mais évitez de prendre vos aises . Le SMOG va vous étouffer si vous n’économisez pas votre langue de vipère.

  • julien bonnetouche dit :

    Blague à part, il y a quand même du nouveau à se mettre sous la dent :
    Globalement notre président m’apparait comme absolument génial. en tous cas sans comparaison avec les précédents.
    si je devais user de la litote vis a vis d’un champion de l’euphémisme politique je dirais volontiers que c’est sacré manipulateur.
    A la fin du mois dernier, je disais qu’il considérait l’immobilier comme un investissement stérile, et que ce n’était pas sans poser des problèmes vis à vis des français habitués à mettre leurs économies dans la pierre.
    Quand on le regarde faire, on ne peut s’empêcher d’anticiper sa démarche intellectuelle générale (qui commence se montrer sous son vrai jour) et d’admirer son art de renvoyer dans les coins du ring ses opposants (syndicaux pour le moment)
    Je vous engage à vous pencher un peu attentivement sur le caractère novateur et ambitieux de ses réformes ( loi travail évidemment mais aussi retraite, école, formation, fiscalité et je suppose qu’il y en a sous le coude…) et alors vous serez obligés de constater que ce type là est un vrai révolutionnaire comme on n’en a pas eu depuis …… Napoléon. Je dis Napoléon, parce que s’il y a eu d’autres politiques visionnaires ( comme Colbert ou Jules Ferry par exemple) Napoléon est le seul qui ait eu une vision globale pour réformer le pays.
    Justement c’est l’anti Colbert : gare à ceux qui se croient bien installés dans leur habitudes et leurs rentes de situation. Adieux privilèges de castes : désormais tout le monde pareil !! il va falloir se remettre en cause chaque matin.
    Dorénavant, la prime est à l’efficacité et non à l’ancienneté !!
    Houlalala !!!!!!!
    Rassurez vous je n’oublie pas l’immobilier, justement ça va venir…

    • Belle époque dit :

      Tout laisse à croire que toute forme de subvention à l’immobilier va disparaître progressivement .

  • julien bonnetouche dit :

    @ Belle époque,
    Mais oui c’est exactement cela !!
    Jusques là il y avait deux immobilier : celui qui fonctionne avec des subventions (pinel et autres APL) et celui qui n’en a pas besoin (Paris et quelques centres villes)
    L’orientation actuelle est celle du  » débrouillez vous »
    Le grand écart devrait logiquement s’accentuer.
    La demande pour Paris restera soutenue, quant à la province …

  • Belle époque dit :

    @julien
    Oui de toute façon les banques et les promoteurs se sont déjà débarrassé du plus gros des programmes neufs à Paris et dans l’ancien la demande restera soutenu mais l’offre va accélérer sa progression.
    Pour espérer faire une bonne plus value , il faut recherché une place qui va connaître un fort développement .

  • julien bonnetouche dit :

    Bon, que peut il se passer l’année qui vient ?
    Une fois n’est pas coutume, je suis assez d’accord avec MA pour l’ensemble du pays. (2 % de hausse des prix , 5 % sur les volumes)
    Globalement, la tendance générale est à la hausse, et pas seulement en France.
    Il y a d’ailleurs une forte attente européenne quant à la réussite du plan Macron : va t il réussir ses réformes et dans quelles proportions ? En effet il suffirait que notre pays sorte de l’ornière dans la quelle il est embourbé depuis 40 ans pour que les problèmes européens se résolvent en grande partie. (compte tenu du poids respectif de l’Allemagne et de la France)
    Si il réussit, alors dans quelques années, on aura un boom à tous points de vue.
    Les paris sont ouverts ! Va t il réussir ? Moi je parie que oui, et davantage qu’on le pense, et cela pour 3 raisons :
    -les français attendent le messie depuis pas mal d’années (il avaient cru l’avoir avec Sarkozy….)
    -les syndicats sont faibles et Melanchon va finir par se ringardiser
    – Macron y croit  et le veut vraiment !
    Mais le chantier est à la fois énorme et révolutionnaire comme je le disais plus haut.
    Si l’on rentre dans le détail, que ce soit à cause du délai nécessaire au développement du plan afin que l’on note des résultats, ou encore l’attente sur les tergiversations pour savoir à quelle sauce l’immobilier va être mangé (c’est pour bientôt) on devrait avoir une petite période de flottement dans les semaines qui viennent .
    Qu’est ce qui sera taxé à l’ISF et à la flat taxe à 30 %  et comment ?
    Le pire évidemment serait que tout le soit ( SCPI d’habitation et de bureau, assurances vie, bailleurs privés ( dont on a besoin) résidence pour personnes âgées immobilier commercial etc …)
    Mais comme le président est un type plus intelligent que la moyenne, je me dis qu’il devrait y regarder à deux fois avant de saboter ce secteur important de l’économie française.
    Cependant cela ne devrait pas trop perturber ( comme d’habitude) ni Paris ni les autres grandes villes) Je garde ma projection de 9000€/m2 à Paris pour la fin de l’année.
    La hausse générale est aussi soutenue par les volumes qui sont toujours croissants. Je rappelle qu’il y a environ 1 an /18 mois de décalage entre l’accroissement des volumes et la hausse des prix . C’est une mécanique mathématique. On n’a donc pas de retournement en vue.
    Concernant l’année prochaine ça dépend : si par exemple l’ ISF ne porte que sur les résidences principales et secondaires physiques, alors on aura sûrement du + 10 % à Paris sur 2018, dans le cas contraire on se limitera à 5 % environ.
    Parallèlement à cela, il est intéressant de voir l’attentisme des bourses européennes. (qui attendent justement Macron au tournant)
    Si tout se déroule comme on peut l’espérer, nous devrions avoir une accélération de 200/400 points sur le CAC, les 5400 étant l’objectif, dans la période qui va de novembre à janvier. Si on ne l’a pas c’est que ça tourne au vinaigre.

  • LeParisien dit :

    A PARIS, les prix de l’immobilier sont très étroitement liés avec ceux de la courbe de chômage. Il a suffi d’un mois ou le chômage a augmenté pour que les prix de l’immobilier dans notre capitale fassent du sur place. On peut considérer que la courbe du chômage est un indicateur avancé de l’indicateur des prix de l’immobilier.
    D’une manière générale, on surestime l’influence visible de tel ou tel politique.

  • M'en fous 2 dit :

    Me revoilà avec un nouveau speudo car bug de mon coté ou de MA, « m’en fou » n’était plus préengistré.
    Alors dans les commentaires, que d’anéries (mais j’ai bien ris), mais aussi bcp de commentaire interesants. Je reviendrai sur les commentaires.
    Le barometre et l’etudes de MA est très interessante, très appuyée et tres développée… mais tjrs un peu parti pris à la hausse…
    En gros ils souligne que le marché est au plus bas sur la France (la je sis plutot OK) et laisse penser que c’est pareil à Paris.
    Pour moi le marché en proovince est en effet redesescendu au niveau de 2002.. mais c loin d’etre le cas à Paris.
    Mais les deux peuvent remonter mais par pour les memes raisons
    La province est bas et peut remonter car personne en veut et le marché est donc bradé.
    Paris peut monter car tout le monde a un mouton en soi qui sommeil et on est pres a suivre aveuglement un marché trop cher.

  • julien bonnetouche dit :

    @Leparisien,
    Intéressant. je vais essayer d’intégrer cela dans mes anticipations. Mais s’agit il du chômage en général ou bien du chômage des cadres à Paris ?
    Je ne pense cependant pas que ce soit le seul élément à prendre en compte.
    Pour le moment le chômage baisse. ça ne devrait donc pas changer grand chose.
    Mais il baisse depuis moins longtemps que les prix remontent : En gros les prix remontent depuis fin 2015 et le chômage ne baisse que depuis le début de l’année 2017 c’est entre autre ce qui a empêché Hollande de se représenter.

  • M'en fous 2 dit :

    Soit Bzllz Epoque est fou, soit il est ironique.
    Pour revenir à Paris/Province et Centre ville/Banlieue… depuis que je suis petit j’entend le même disque rayé.
    A l’époque de l’époque à la con du « tout banioles », on prévoyait un effondrement du prix dans les centre ville et une envolé dans les graaaaaaannnndes banlieu car Monsieur Toutlemonde pourrait travailler en profitant d’une graaande maison avec un graaand jardin.
    Après avec les année 90 on mettait dans le crane que le « cadre de vie » était attroce à Paris et que le cadre de vie en province était super top et que le TOP était de vivre à vandome et se taper 2h de TGV pour travailler à Paris tous les jours et..vivre avec les vaches.
    A présent (déjà 10 ans) on évoque le télétravail qui permet de travailler n’imorte ou et donc de vivre a la campagne pour vivre en harmonie..
    A chaque fois, les commentaires de journaleux se sont avérés FAUX et Paris a continué de monter..et les trous ont continué de patoger….et sa continuera pour les décénies à venir.
    Depuis que l’homme a cesser d’être nomade et s’est sédantarisé, il créer (et subit en même temps) une force d’autoattraction comme les planetes s’attirent entre elles.
    Les centre attirent donc de plus en plus et les vies se vident de plus en plus. Certes cela peut changer sur le long terme ou rapidement de manière forcer.. Paris était un trou comparé à Rome à l’an 0, Las Vegas n’était rien il ya 100 ans, Shenzen n’était que un petit port il ya 30 ans… Mais c’est changements comparé à lensemble sont negligeables et annecdotiques
    Donc Paris continuera de grossir et les prix continueront dy monter monter monter…dans une limite oui, mais monteront toujours plus que la moyenne nationnale

  • perplexe dit :

    Comment Meilleurs Agents peut-il conclure à une poursuite de la hausse des prix avec un ITI inférieur à 1,5 dans la plupart des villes, y compris Paris? A taux de crédits stables (voire en légère hausse probable), cela vient en contradiction avec l’analyse ci-dessous qui place au-dessus de 2 le niveau de l’ITI permettant une hausse des prix:
    https://www.meilleursagents.com/iti
    Les prix vont repartir à la baisse, notamment à Paris et région parisienne, avec côté vendeur la poursuite et l’accentuation du papy boom qui vont drainer les populations retraitées vers les zones côtières. Et côté acheteurs, le retour des primo-accédants lié à la baisse des taux devrait vite s’essoufler du fait de la hausse des prix. L’effet d’aubaine des taux bas ayant précipité certains à l’achat va s’estomper.
    L’inflation quand à elle est au raz des pâquerettes, et avec un taux de chômage toujours élevé (même si une légère amélioration se confirme), elle ne se répercutera que de manière marginale sur les salaires, qui ne pourront réellement remonter qu’en situation de plein emploi (on en est loin…).

    • MeilleursAgents dit :

      Bonjour,
      Tout d’abord merci de suivre nos indicateurs avec attention.
      En effet, les prix ont augmenté et continueront certainement d’augmenter alors que l’ITI est dans une zone inférieure à 2. Mais nous sommes aujourd’hui dans une configuration particulière de baisse des taux qui a entraîné une inflation des prix. Notre équipe data travaille aujourd’hui à l’amélioration de cet indicateur et nous ne manquerons pas de vous tenir informé de son évolution.

  • BERGER Michel dit :

    Que devient le baromètre national de prix de l’immobilier de septembre, avec les ITI?

    • MeilleursAgents dit :

      Bonjour,
      Exceptionnellement nous n’avons pas publié le baromètre national des prix de l’immobilier de septembre. Vous pourrez de nouveau le consulter pour le mois d’octobre.

  • Vincent dit :

    @M’en fou : Depuis sa création, le site MA s’est toujours (tous les ans) montrés trop pessimistes (prédictions de l’année vs réalisations de l’année suivante). C’est donc un peu fort de café de dire que MA est un acteur qui prend le partie de la hausse.

  • julien bonnetouche dit :

    j’ai toujours eu des doutes sur cet indicateur meilleur agents.
    Assez simplement, il me semble que l’ITI est loin d’être un instrument statistique universellement reconnu.
    Le plus difficile en effet est de connaitre la motivation des « acheteurs » Mieux vaut un acheteur sérieusement motivé ( et ayant les sous) que dix promeneurs vaguement intéressés. il ne suffit pas de compter les personnes qui poussent la porte des agences :
    Sondez lez cœurs et les consciences et essayez de mettre cela en équation.
    Ce que je ressent en ce moment à Paris, c’est que beaucoup voudraient acheter, beaucoup renoncent à cause des prix qui dépassent leurs moyens et n’essaient même plus. Restent les motivés qui ont les moyens et qui sont suffisamment nombreux pour faire monter le marché compte tenu de la faiblesse de l’offre.
    Voilà mon explication de la hausse avec un ITI faible.

  • julien bonnetouche dit :

    @ MA,
    La baisse des taux ça fait déjà un moment qu’elle est là !
    N’en prenez pas prétexte pour justifier l’inadéquation de votre indicateur.
    Donnez nous plutôt les paramètres que vous prenez en compte et de quelle manière.
    Et si possible d’une façon scientifique.

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