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Les capitales des 13 nouvelles régions selon les prix de l’immobilier

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L’Assemblée nationale a adopté la nouvelle carte de France à 13 régions le 17 décembre. Ce redécoupage implique le choix d’un chef-lieu pour les 7 nouvelles super-régions issues de la fusion de 2 à 3 circonscriptions historiques. Alors que certaines villes majeures devraient être désignées sans surprise (Lille, Lyon, Strasbourg et Bordeaux), d’autres sont en concurrence pour briguer le titre de capitale régionale. Si le choix se basait sur les prix de l’immobilier (indicateur parmi d’autres de l’attractivité économique d’une ville), Rouen l’emporterait en Normandie devant Caen et Le Havre, Toulouse passerait devant Montpellier en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées et Dijon devancerait Besançon en Bourgogne/Franche-Comté…

Les capitales des 13 nouvelles régions selon les prix de l'immobilier

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Christine Bardet

3 commentaires Masquer les commentaires Voir les commentaires

  • petrov dit :

    S est ne pas possible d achter un appt. par agence immo. car ex. pour 150.000e la commis. 11000e vol.avec premiditation pour une
    .sig.

  • luidgic dit :

    Les facteurs qui ont conduit à la hausse spectaculaire des prix au cours des quinze dernières années sont derrière nous. L’immobilier français n’échappera pas à une correction sévère estime Jean-Luc Buchalet, PDG de Pythagore et auteur avec Christophe Prat de l’ouvrage : « Immobilier : Comment la bulle va se dégonfler » (éd. Eyrolles).
    Avec 65% de leur patrimoine investi dans l’immobilier, les Français peuvent être qualifiés de véritables amoureux de la pierre, bien plus que les Allemands (57%), ou les Américains (27%). On comprend pourquoi évoquer une bulle dans ce secteur reste un sujet tabou. La progression des prix atteint 7.3% par an depuis 1965, 9.4% par an entre 1998 et 2008 et même 15.2% par an entre 2009 et 2011… engendrant au total une multiplication des prix par 26 en une cinquantaine d’années ! Un facteur structurel détermine le prix des logements sur long terme : l’évolution du revenu disponible des ménages. Si l’on constate une parfaite corrélation entre le revenu et les prix de l’immobilier entre 1960 et la fin des années 90, celle-ci se rompt brutalement à partir du début des années 2000.
    Comment expliquer une telle envolée avec une progression de plus de 87% des prix par rapport au revenu des ménages depuis le point bas de 1998 ? La solvabilisation des ménages par les banques. Elle permet d’expliquer la plus grande partie du mouvement. L’hyperliquidité générée par les banques centrales a provoqué une baisse massive des taux d’intérêt, qui s’est déversée su

  • luidgic dit :

    Sachez que certains députés PS ont dans les tiroirs des mesures pour taxer les plues values de vos résidences principales ainsi que des mesures pour que toutes les ventes d’immobilier passent obligatoirement par un professionnel alors ne vous laissez pas faire et faites passer.

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