Fermer

Vidéo : Au cœur de Meilleurs Agents

MeilleursAgents

L’équipe d’ImmoMatin s’est rendu dans les locaux de MeilleursAgents.com en plein cœur de Paris, dans le quartier du Sentier. Au programme, rencontre avec les fondateurs et questions sur le mode de fonctionnement du site qui compte plus d’1,3 millions de visiteurs uniques par mois.
En s’appuyant sur ses 120 salariés, dont un tiers de commerciaux sédentaires chargés de qualifier les porteurs de projets avant de les adresser aux 600 agents partenaires, MeilleursAgents.com ne se contente pas de s’adresser aux particuliers. C’est au travers d’une promesse forte qu’il souhaite toucher les professionnels : celle d’apporter entre 10 et 20 % de chiffres d’affaires en plus, grâce, notamment, à des outils favorisant la prise de mandats.
Quels profils constituent l’équipe de MeilleursAgents.com ? Quelle est la valeur ajoutée de son site ? Comment la société aide-t-elle les professionnels de l’immobilier dans l’exercice de leur fonction ? Reportage dans les coulisses de MeilleursAgents.com :

Christine Bardet

37 commentaires Masquer les commentaires Voir les commentaires

  • BERNARD dit :

    @meilleursagents
    je pense que si vous voulez vraiment gagner en crédibilité et attirer les gros portefeuilles, vous devez afficher la rentabilité locative par quartier et par nombre de pièces.

  • FSTA dit :

    Bonne idée @Bernard, mais ils ne le feront pas. Les vieilles habitudes des AI ont la dent dure, l’opacité malgré quelques coûts de canif est encore norme. La désinformation aussi…

  • BERNARD dit :

    La vente avec des méthodes de marketing court-termiste ( manque d’info, ou plus grave infos fausses) a ses limites. Les gens solvables et qui ont un bon pouvoir d’achat sont les seuls qui restent sur le marché. Donc j’imagine que le cercle des AI qui voient sur le long terme n’ont plus le choix, Qu’en dites vous Meilleursagents?

  • Par Curiosité dit :

    @FTSA,
    Même si votre commentaire est assez juste , par rapport au monde de l’immobilier en général, il ne s’applique pas forcément à MeilleursAgents qui fait preuve de beaucoup de transparence et qui change les choses sur ce marché. Le baromètre mensuel, l’ITI et les cartes détaillées en sont la preuve.
    Néanmoins Meilleursagents ne collecte pas de prix de location, ils pourront peut être créer dans le futur un indicateur en se basant sur les observatoires des loyers qui sont actuellement en gestation.

  • FSTA dit :

    @par curiosité, je parlais en général, c’est vrai que meilleurs agents avec ITI et baromètre mensuel se différencie un peu (aux pays des aveugles…). Ils sont surtout fiables sur Paris et proche banlieue. L’analyse de leur président sur le baromètre de juillet ne me convainc pas du tout…

  • FSTA dit :

    Le documentaire d’envoyé spécial du 10 juillet sur la chute du marché immo des résidences secondaires donne aussi de bonnes infos…le site immo-danger.com en parle aussi http://www.immobilier-danger.com/Le-marche-des-residences-743.html
    On voit ainsi des prix de vente qui s’effondrent mais les prix affichés en agence restent aux plus hauts….

  • julien bonnetouche dit :

    La résidence secondaire est un luxe typiquement français, comme celui des piscines qui va avec. Tout cela coûte la peau des fesses pour un usage restreint à 30 jours par an en moyenne. La plupart des gens qui en sont propriétaires pourraient partir en week end toute l’année à l’hôtel pour le même budget que celui de l’entretien annuel.
    mais c’est l’idée que certains se font de la notion de patrimoine. On en voit même qui sont propriétaires de leur RS et locataires de leur RP ( et pas seulement ceux qui bénéficient d’un HLM!!!)
    En cas de déflation, comme actuellement, il est donc normal que ce marché s’effondre.
    Encore que là aussi, un bien d’exception reste vendable : il y a 4/5 mois une maison de 6 /7Ch à Bidart en front de mer, sympa , mais pas un château, que je connais pour y avoir passé quelques jours, s’est vendue 10M€. (oui 10 millions) il y a encore quelques riches qui gardent confiance…

  • Par Curiosité dit :

    @FTSA
    C’est vrai que cette dernière intervention dans le baromètre de juillet n’est pas très inspirée selon moi.

  • The Edge dit :

    @julien bonnetouche
    Tout a fait d’accord avec votre analyse (comme souvent d’ailleurs!). Le reportage d’Envoye Special est quand meme franchement racoleur (je suis decu car j’avais une meilleure image de cette emission). On nous explique presque qu’un allocataire des minima sociaux peut desormais s’acheter une residence secondaire luxueuse en front de mer! Je suis sur que ces memes journalistes nous auraient explique il y a dix ans (lorsque l’immobilier brillait) qu’un couple de cadres superieurs avait du mal a s’offrir un studio minuscule et sombre dans cette meme region! Un journaliste digne de ce nom doit etre capable de prendre du recul et de rendre compte d’un marche beaucoup plus heterogene que leur film caricatural ne le montre. Quand a l’idee « geniale et extremement novatrice » de la residence secondaire achetee a plusieurs, il s’agit tout simplement de la formule d’achat a temps partage qui existe depuis des decennies. L’idee qui me reste quand je vois un tel reportage est de ne surtout pas acheter: -30% a -50% aujourd’hui, pourquoi pas -60% demain? Non, vraiment, pas tres serieux ce reportage meme si je reconnais bien sur que le marche baisse sensiblement (mais les villages ne se vident pas non plus au rythme de mai 1940!!!).

  • fastimmo dit :

    Cette interview nous a bien appris à connaitre davantage sur le MeilleursAgents.com, ce spécialiste dans les transactions immobilières en France. Ce que j’aime surtout dans ces types de reportages, c’est le fait qu’ils permettent de recevoir des retours d’expérience des grands pour pouvoir les adapter à sa stratégie.

  • julien bonnetouche dit :

    Bien en deçà des aspects techniques relatifs à la « solvabilité  » des investisseurs, la confiance de ceux ci est un élément déterminant : Quand il n’y a pas de confiance, le marché est baissier, et ce, quelque soit le domaine, immobilier, actions, art.
    Dans le domaine du marché de l’art par exemple, l’orientalisme très à la mode il y a quelques années, a pris une véritable claque avec les « révolutions arabes ». On ne peut pas dire pourtant que les acheteurs manquent de moyens, ils ont moins envie c’est tout !
    Le moins que l’on puisse dire, c’est que les intervenants sur le marché de l’immobilier français manquent également de confiance !!
    L’absence de vision politique pragmatique de nos gouvernants en est sans aucun doute en grande partie responsable.
    Mais la responsabilité de notre pays ne se limite pas à l’immobilier français : Les allemands ne veulent pas -à juste titre- pratiquer la relance monétaire indispensable, tant que la 2eme économie européenne n’aura pas pris les mesures indispensables d’assainissement des ses finances publiques. Et nous, nous de cessons de demander un  » quantitative easing » européen pour nous endetter davantage sans rien faire ou presque (surtout des discours) !!
    Mme Merckel non plus n’a pas confiance dans les socialistes français.
    Donc, on tourne en rond : pas de reprise européenne car les agents économiques n’ont pas confiance, et nous allons encore attendre pour épouser la reprise mondiale qui se dessine.
    Nous devons attendre que la confiance revienne ….

  • IB dit :

    @Julien Bonnetouche : à mon avis, vous comparez des choses qui ne sont pas comparables : le marché des œuvres d’art est souvent un marché « compulsif » : il est alimenté soit par des passionnés qui achètent pour leur propre plaisir, soit par des investisseurs souhaitant diversifier leurs placements, soit les deux. Ceux qui investissent dans les œuvres d’art ont effectivement les moyens de réaliser de tels placements, et peuvent avoir « un peu moins envie » d’acheter dans la conjoncture actuelle (même si je ne saisis pas le lien que vous faites entre les révolutions arabes et la perte d’intérêt pour le courant orientaliste..).
    Les prétendants à la propriété ont des profils totalement différents, et ils évoluent sur un marché qui a peu à voir avec le marché de l’art. En immobilier, les particuliers achètent pour se loger, en s’endettant souvent sur 15 ou 20 ans. Et dans ces circonstances, ils ne passent généralement à l’achat que quand les prix sont en adéquation avec les fondamentaux, et qu’il y a un potentiel de plus-value (ou en tous cas de « non moins-value »). À l’inverse, lorsque les prix sont trop élevés et en amorce de cycle baissier, comme c’est le cas actuellement, nombre d’entre eux freinent des quatre fers, et cela est on peut plus logique ! Quant aux investisseurs, ils calculent avant tout la rentabilité locative pour décider ou non d’acheter. La rentabilité très faible voire quasi nulle qui prévaut actuellement fait donc fuir la plupart d’entre eux. Et pour les particuliers comme pour les investisseurs, la situation pré-déflationniste dans laquelle nous sommes renforce encore davantage l’attentisme.
    Ce n’est donc pas la « confiance » qui fera ou non repartir le marché. Ce n’est pas parce que « Mme Merkel n’a pas confiance dans les socialistes français » que le marché est grippé. Cela est dû à deux facteurs : les prix trop élevés, et la situation de pré-déflation qui pousse ceux qui ont un peu d’épargne à la plus grande prudence.
    Dans les prochains mois, si la reprise se matérialise en zone euro (dans le sillage de la reprise américaine et sur fond de poursuite de la baisse de l’euro face au dollar), cela poussera les taux d’intérêts à la hausse, précipitant mécaniquement la baisse des prix de l’immobilier ; à l’inverse, si la zone euro s’installe dans la déflation (les chiffres qui tombent ce matin annoncent une croissance nulle en France et une « inflexion négative » de -0,2 % en Allemagne au second trimestre), cela assèchera encore un peu plus le marché, les acquéreurs potentiels repoussant leurs achats, dans un contexte de baisse des prix généralisée..
    À suivre !

  • BERNARD dit :

    Vous avez bien raison IB. Cet été j’ai discuté avec des gens et c’était intéressant de voir que actuellement les agents immobilier essayent de mettre face a face des vendeurs qui majoritairement veulent ignorer la baisse des prix et des acheteurs qui sont majoritairement informés de la baisse des prix et qui ne peuvent plus suivre financièrement. En fait ils veulent se faire rencontrer les 2 extrêmes de prix d’offre et de demande! Autant dire que c’est impossible et que tous les arrondissements de Paris sont grippés. Plus rien ne se vend quelque soit l’arrondissement, 5, 6, 7, 16, 14, 17. Tout est figé.

  • julien bonnetouche dit :

    Confiance,
    @IB et BERNARD accessoirement,
    Merci pour votre commentaire, qui me permet de rebondir pour alimenter la discussion puisqu’évidemment je ne suis pas d’accord avec vous.
    Constater que le marché est bloqué, c’est un peu comme enfoncer une porte ouverte. Mais s’en tenir à une approche purement comptable de l’économie pour étayer ses propres souhaits de baisse des prix du m2, c’est un raisonnement d’économistes du passé lesquels se sont souvent trompés.
    A votre décharge cependant, on doit constater que nos gouvernants successifs ont toujours suivi ce même chemin, pensant qu’il suffit d’agir sur telle ou telle manette pour infléchir la donne économique.
    Un marché est constitué d’une infinité d’acteurs aussi différents dans leurs motivations que par leurs moyens. En immobilier il y a certes les particuliers qui veulent acheter leur résidence, mais aussi ceux qui souhaitent acheter ou vendre des immeubles entiers afin de rationaliser leurs affaires.
    Pour ceux là entre autres, tout est lié : climat général, fiscalité, vision claire ou non de la politique d’un pays… et au final un sentiment de confiance ou pas.
    Et dans une société mondialisée où la concurrence est rude, tout dépend de la petite minorité qui agit et qui décide : va t on décider d’investir là ou ailleurs , de développer une entreprise ? ou pas ?
    Il ne faut jamais oublier que tout le monde est différent : certains préfèrent être salarié toute leur vie ( l’énorme majorité) d’autres préfèrent prendre des risques. Or la dynamique d’un pays dépend surtout de ces derniers, car ce sont eux qui créent les boites dans lesquelles les premiers travaillent.
    Au total peut être aurez vous raison, et les prix vont continuer à baisser (mollement), mais ce n’est pas uniquement parce que les prix sont trop élevés, ( ils étaient encore plus élevés il y a 4 ans et ça marchait du feu de dieu) mais bien parce que l’attentisme est devenu la règle générale du fait d’un manque de perspectives et d’optimisme. d’un manque de confiance en somme…
    Je reviendrai plus tard sur la confiance de Mme Merckel .

  • BERNARD dit :

    Non Julien, vous n’avez pas compris, qu’il soit bloqué n’est pas nouveau mais qu’il soit bloqué avec une telle fourchette de prix entre l’offre et la demande, je pense que c’est plus récent. Plus le temps passe plus les gens sont inquiets sur leur avenir, et plus ils réduisent leur budget immobilier surtout quand ils s’aperçoivent que les loyers peuvent se négocier a la baisse. Pendant ce temps les vendeurs restent sur des prix qu’il pensent stables et propose une moyenne déjà faussée par un effet qualité et qui en plus n’inclut que quelques ventes. Et donc le manque de liquidité ne fait qu’augmenter et les transactions se font très rares.
    Sans se perdre dans des explications économiques, c’est juste un constat: pour les AI faire rencontrer l’offre et la demande est juste devenu impossible.
    Je parle d’appartements de moins de 2M d’Euro pour le reste c’est négocié a prix sec et les qataris et autres gros calibres n’achètent pas a n’importe quel prix. Ils sont très business orientés.

  • Par Curiosité dit :

    En réalité il y a un vrai problème de perception de la situation du marché qui favorise l’attentisme et va probablement prolonger dans la durée le mouvement de baisse.
    Est ce vraiment une toute petite baisse? Il faut lister toutes les variables:
    Sur le papier 5 % de baisse environ en 2 ou 3 ans
    Ajoutez l’inflation sur la période: 3-4%
    Ajoutez la baisse des taux de 3.90 % à 2.70 % aujourd’hui soit un écart de prix caché de 9%.
    Ajoutez l’effet qualité.
    Ajoutez le fait que les petites surfaces ont bien résisté contrairement aux appartement familiaux.
    Au final de combien à baissé un appartement familial? Faites votre calcul mais ce n’est pas une petite correction de 5% contrairement à ce qu’on peut lire partout. En réalité la dynamique de baisse est forte et non « molle », mais elle reste pour le moment peu perceptible pour le public et les professionnels se gardent bien de faire trop de publicité.

  • julien bonnetouche dit :

    @Par Curiosité, et Bernard,
    Votre calcul est assez proche des 10 à 15% de baisse admis par tout le monde depuis le sommet de 2011.
    Quant à l’écart de prix entre vendeurs et acheteurs, il n’ a pas l’air d’être un tel obstacle aux transactions puisque finalement en 2013 il y en a eu 723000 sur toute la France ( au lieu peut être de 800000 dans las années les plus fastes.
    Ceci m’amène à poser une question : pourquoi les vendeurs devraient ils « craquer  » le premiers ? Pourquoi les acheteurs qui patientent depuis 3 ans ne finiraient ils pas, par lassitude, par rehausser leurs offres ?
    Ceux qui ont déjà acheté un appartement en particulier à Paris le savent bien : c’est difficile de tomber sur une bonne affaire ( décès divorce ….) et qui soit de plus un bien de qualité. Il faut vraiment être le premier à la voir.

  • BERNARD dit :

    Les ventes sont repartie dans les zones ou ça a baissé
    et a Paris ca ne repart pas du tout; les offres restent en vitrines 1 a 2 ans.
    Personne ne va « craquer » comme vous dites. Tant que les loyers resteront bas par rapport a un achat les prix a la vente devront baisser (de 30% par rapport aux loyers actuels) sinon les gens solvables ne repartiront pas sur un achat.
    La pression a la baisse va se poursuivre car seul un redressement économique pourrait refaire monter les loyer et c’est évidemment totalement utopique de prévoir ça dans les années a venir.
    A Londres aussi les gens solvables commencent a vendre et a se mettre en location (je parle de gens qui ont un patrimoine supérieur a 2M de GBP) parce que les prix ont trop monte ces derniers temps et les loyers quant a eux baissent. il y a pas mal d’appartements a la vente dans le quartier français.

  • Par Curiosité dit :

    @ Julien Bonnetouche
    Oui 10-15% de baisse auxquels il faut ajouter les conditions de financement, c’est en fait énorme!
    Au sujet de votre réflexion sur qui du vendeur et de l’acheteur craque le premier je pense que cela fait trop longtemps que vous évoluez dans un marché haussier où il y avait constamment au moins 3 acheteurs ou pour un vendeur. Du coup, il vous semblait normal de penser que l’acheteur était pressé (celui qui craque le premier) et que le vendeur a le choix et le temps.
    Pourtant c’est en réalité l’inverse. L’acheteur a généralement déjà un toit, il n’a pas de problèmes financiers à priori et s’il a vraiment besoin d’acheter un logement car il peut bien entendu décider de louer. En revanche le vendeur est bien souvent pressé car il est déjà acheteur d’un autre bien, ou il est muté ou il a des problèmes financiers, ou il divorce, ou il s’agit d’une succession….
    Conjoncturellement, avec des prix en baisse le temps joue en faveur de l’acheteur. On peut ajouter encore que la location est de plus en plus intéressante avec les divers plafonnements.
    Les acheteurs n’ont aucune raison de craquer.

  • f6 dit :

    Mais il est ouuuu
    Mais il est ouuuu
    Mais il est où-le-ba-ro-mètre
    laalala laalalala
    ?

  • FSTA dit :

    voici un lien vers un article de l’express sur les statistiques immo http://votreargent.lexpress.fr/immobilier/prix-des-biens-immobiliers-les-statistiques-mentent-elles_372639.html
    outre l’effet qualité et le décalage dans le temps, seul les prix des grandes villes seraient répertoriés par les notaires…

  • FSTA dit :

    intéressant également l’émission de C dans l’air du 14 Aout où les économistes sur le plateau évoquent le risque imminent d’éclatement de la bulle immo en région parisienne ainsi qu’un phénomène de vente panic très récent à Londres…

  • BERNARD dit :

    oui a Londres c’est vrai il y a des tas de mise en vente les acheteurs ont l’embarras du choix.
    Mais a Londres il ne faut pas acheter tout de suite non plus, les loyers sont en baisses car les salaires ne suivent pas, la rentabilité n’est plus au beau fixe et les plus value non plus.

  • Julien Bonnetouche dit :

    Pour les amateurs de macro économie :
    les prix de l’immobilier remonteront en 2017 au plus tard, Voici pourquoi :
    Il y a un lien manifeste entre la baisse (légère ) des prix du m2 à Paris et la conjoncture économique. La zone euro est en retard sur la reprise US comme toujours, mais si globalement elle stagne, les pays du nord dont l’Allemagne vont plutôt bien, alors que les pays du sud, surtout la France, vont plutôt mal. La France va mal car elle seule se refuse à entreprendre les réformes d’économies indispensables et préfère jusque là augmenter les impôts.
    Or dès cette année les rentrées fiscales seront nettement inférieures à ce qui était prévu par Bercy. tout est touché, IR, IS, TVA. Trop d’impôt tue l’impôt, c’est démontré. Hollande n’a plus de marge de manœuvre, et c’est là dessus que compte Mme Merckel (qui n’a pas confiance dans les bonnes paroles du président français) pour obliger la France à engager des vraies coupes dans ses dépenses publiques.
    Dans la réalité, la réduction des dépenses publiques n’est pas suffisante à elle seule pour sauver notre pays, il faut simultanément convaincre les investisseurs d’investir. Des mesures fortes comme la suppression de l’ISF sont certainement psychologiquement indispensables, car nous sommes allés trop loin en matière fiscale.
    En effet, les entreprises jouent l’attentisme et n’ont pas le cœur à voir loin et grand, et les ménages épargnent plutôt que de dépenser. Quant aux étrangers, ils boudent plutôt notre pays. Cela freine la croissance.
    La partie de poker entre Merckel et Hollande a de forte chances de tourner à l’avantage de l’Allemagne, car elle a pour elle la force des son économie, et la France n’a pour elle que son dogmatisme politique de gauche.
    Or nous savons qu’une relance monétaire européenne semblable au quantitative easing US est indispensable tôt ou tard ne serais-ce que pour résorber les dettes des états, mais bien sûr, cela doit se faire avec des économies nationales en voie d’assainissement, sinon c’est comme « pisser dans un violon. »
    Si Hollande tient ( sa politique actuelle) 3 ans encore, alors c’est le gouvernement suivant qui prendra les décisions indispensables , à ce moment là la reprise anticipera un peu et commencera en 2016. (immobilier compris)
    Mais l’équilibre budgétaire de notre pays semble précaire, et on peut logiquement penser que les marchés de taux qui sont actuellement sous le parapluie allemand feront les gros yeux si justement Mme Merckel perd patience. En effet pourquoi donc la reprise dans la zone euro, et par effet domino celle d’une bonne partie de monde devrait elle attendre la bonne volonté du gouvernement français lui même pris en otage par la gauche de sa gauche alors que sa popularité est au plus bas ?
    En attendant si le marché immobilier est bloqué, c’est parce que les vendeurs pensent que ça remontera bientôt, et les acheteurs espèrent que ça baisse encore un peu.
    Haut les cœurs, il n’y en a plus pour très longtemps !!

  • BERNARD dit :

    Pour ceux qui ne le savent pas les frais d’agence baissent a partir de la mi septembre. Il est facile réviser son loyer au m2 et louer plus grand pour ceux qui ont loué depuis 2011.
    Julien, je n’ai pas tout lu car vous vous perdez dans des explications sans fin pour vous convaincre que non l’immobilier ne va pas continuer à baisser. En tout cas une chose est sure les taux auront remonté d’ici 2017 et si vous vous accrochez a vos idées vous perdrez plus d’argent si vous espérez faire une plus value d’ici là.

  • Vincent dit :

    @Julien Bonnetouche : Quand vous dites la suppression de l’ISF, je pense que vous rêver. Cela n’est pas près d’arriver. A part si l’Europe de décide à faire une politique fiscale homogème.
    Pour ce qui est de la confiance, vous avez raison évidemment. Mais, si les entreprises n’investissent pas, c’est surtout dû au fait qu’il n’arrive pas à vendre leur produit.
    Par exemple, un vendeur de pneus n’a aucun intérêt à acheter de nouvelles machines s’il peut produire 1000 pneus mais qu’il arrive à en vendre que 700. Et, c’est assez peu probable que ca change vraiment d’ici 2017.
    Aujourd’hui, même un acteur qui a les moyens d’acheter n’achète pas forcément car la rentabilité n’est pas garantie. Il y a même un risque fort à court terme de moins value. Tant que cela sera vrai, ca ne remontera pas car une partie des acteurs potentiels ne se positionneront pas.
    Ca n’est pas vraiment la peine de faire de macro économie. D’expliquer que l’hiver va être froid, que la Russie va faire ceci ou que l’Allemagne va faire cela.
    Le problème est plus simple. Pourquoi investir dans une valeur en baisse et qui est proche de son plus haut historique? Comme le dit l’adage boursier : « On ne rattrape pas un couteau qui tombe »
    Quand je lis vous différentes interventions, vous nous expliquez à chaque fois que cela va bientôt repartir pour tel ou tel raison. Le résultat vous contredit malgré des taux record qui devraient fortement soutenir les prix. Attendons 2017 pour savoir si vous aviez raison…

  • G. dit :

    Ah ah ah, je vois que monsieur Bonnetouche se perd encore en conjectures pour se « rassurer » et « invoquer la bulle » pour que les prix remontent! Allez, si vous y croyez très très fort, ça marchera peut-être!
    Sinon, dans le monde réel:
    – La dette de la France a franchi les 2 000 milliards d’euros, soit plus de 30 000 euros par français. La croissance est mauvaise. Donc au choix: soit les impôts augmentent (c’est le cas) soit les dépenses publiques diminuent. Dans le deux cas, soit les gens auront moins d’argent pour acheter de l’immobilier, soit les aides seront diminuées et les français auront moins d’argent pour acheter…
    – Les courbes (voir Friggit, mais aussi plus simplement IMMOPRIX pour votre région, base des notaires avec la VRAIE évolution de votre marché LOCAL) sont souvent parlantes. Dans ma région, on a déja eu une baisse de 15% par rapport à 2008, et après une légère remontée on a atteint un nouveau point bas. Regardez la courbe de wikipedia dans l’article « bulle immobilière », décrivant les différentes phases d’une bulle spéculative selon Jean-Paul Rodrigue. Faites vous votre opinion par rapport a la courbe de Immoprix!
    – Le papy boom commence. Les papy boomers, ce sont tous ces gens nés en grand nombre entre 1946 and 1964. Depuis le nombre de naissances a chuté. Quel âge ont-ils aujourd’hui? Ils ont entre 68 ans et 50 ans. Vous trouverez facilement des analyses chiffrées sur le web montrant qu’à partir de 56 ans, les gens deviennent statistiquement d’avantage vendeurs nets d’immobilier qu’acheteurs nets. Nous sommes donc en plein papy boom: les vieux dans les années qui viennent vont devoir vendre leur logement parcequ’ils meurent, sont en mauvaise santé (logement avec escaliers pas top dans ce cas…), soit doivent aller en maison de retraite, etc…
    – Les volumes de construction neuve s’effondrent: cela signifie soit que les gens n’ont plus d’argent (donc baisse des prix à venir!), soit qu’ils attendent (donc baisse des prix à venir a cause des ventes forcées), soit que l’ancien est devenu bien meilleur marché (donc les prix sont déjà en train de s’effondrer).
    – Les investisseurs se retirent massivement du marché. On les appelle aussi « smart money », dans le sens ou ils sont malins et ne font pas d’achat « perdant ». Vous voyez ou je veux en venir…
    – On commence a voir des reportages « vérité » dans les médias. Baisse très importante (moins 20% et plus!) des prix des résidences secondaires, etc…
    Mais bien entendu, si vous faites confiance au gouvernement ou aux suivants pour « rétablir la croissance », ou que vous espérez le salut de pays étrangers, grand bien vous en fasse! C’est votre argent, perdre 200 000 ou 300 000 euros dans une vie, c’est pas grand chose, n’est ce pas?

  • FSTA dit :

    Merci @G , pour votre réponse, tout à fait d accord avec vous…@julien bonnetouche ne seriez vous pas un pro de l immo (AI, proprio bailleurs, gestionnaire de patrimoine vendeur d immo desfisc)? En vous lisant, on croirait lire des professionnels du secteur directement commissionnés sur les ventes qui cherchent à se convaincre ou à influencer qq lecteurs…

  • IM dit :

    continuez comme ça, Julien Bonnetouche, vous nous faites bien rire !! « Vite vite, achetez, ça va bientôt remonter ! »

  • Julien Bonnetouche dit :

    Bonjour à tous,
    Je vois que mes propos déclenchent des réactions qui vont au delà des mes espérances ( sans quoi on ne s’amuserait pas ) !! et je finis par croire que je suis le seul optimiste de ces colonnes !
    Je vous rappelle à ce sujet que l’on n’a aucune chance de réussir un quelconque projet si l’on est pessimiste.
    Mais revenons à notre sujet :
    Sur le plan européen,
    -soit nous entrons dans une période de déflation ( comme au japon , qui essaye d’en sortir actuellement) et tout baissera d’une manière catastrophique avec une crise économique terrible.
    Je ne crois franchement pas que ce soit possible, compte tenu de la diversité des peuples d’Europe, (qui n’ont pas un tempérament oriental) ainsi que de » l’intelligence  » des banques centrales qui s’y opposeront par tous moyens.
    soit l’Europe épousera le reprise mondiale (où la croissance actuelle est tout de même à 3%) c’est le plus vraisemblable vu la taille du marché européen.
    A ce moment là les prix ( du m2 et du reste) remonteront.
    Sur le plan français
    Jusqu’ici, depuis 40ans, les dévaluations et l’emprunt associé à l’augmentation des impôts permettaient de « faire tourner la machine » en remettant du carburant, mais depuis cette année, c’est terminé. Et les gouvernements, quels qu’ils soient à l’avenir n’auront d’autre choix que de créer les conditions d’une reprise économique qui passe obligatoirement par les entreprises.
    qui dit entreprise, dit chef d’entreprise, capital , investissement, rentabilité, bénéfices …
    Lorsque je dis Vincent, que la suppression de l’ISF serait une mesure forte psychologiquement indispensable, c’est parce que l’état est allé vraiment trop loin et a cassé la confiance de ceux qui nous sont indispensables pour redonner de la croissance à notre pays : là aussi il faut une véritable rupture avec le dogme « le pauvres doivent prendre leur revanche sur les riches » .
    Ce schéma est une voie obligée, sinon c’est l’asphyxie, et l’aventure à notre porte.
    On ne peut douter, si l’on est optimiste que le politique intelligent reprendra le dessus. mais c’est vrai que ça urge maintenant …

  • Bidule dit :

    @Julien Bonnetouche : l’ISF est un micro sujet, et ne touche pas la plupart des entrepreneurs dont les revenus ne sont pas si élevés (en moyenne, 37 K€ d’après les chambres de commerce).

  • Par Curiosité dit :

    @Julien Bonnetouche
    Décidément je ne réussis pas à vous suivre… j’applaudis quand vous dites: « reprise économique qui passe obligatoirement par les entreprises qui dit entreprise, dit chef d’entreprise, capital , investissement, rentabilité, bénéfices …  » et tout d’un coup vous nous dites qu’il faut supprimer l’ISF. Premièrement, les capitaux investis dans les entreprises sont exonérés d’ISF…
    Deuxièmement et toutes choses égales par ailleurs, le fait de supprimer un impôt c’est techniquement augmenter les autres ou ne pas les baisser si par miracle on avait réussi à faire diminuer les dépenses.
    Donc vous nous dites: il faut favoriser les entrepreneurs en supprimant l’ISF (impôt sur une situation acquise) et donc en augmentant l’impôt sur les revenus et l’impôt sur les société (… les gains des entrepreneurs) … je vous laisse à vos contradictions.
    Ça me rappelle un président élu sur la valeur du travail et dont les premières mesures fiscales furent d’alléger l’ISF et de réduire fortement l’impôt sur les successions… la valeur travail !
    C’était passé comme une lettre à la poste, les français ne comprennent rien à l’économie quelque soit leurs bords politiques. Pour les gauchiste ce n’est pas une surprise, mais c’est la même chose à droite. Discutez 1 minute avec un « investisseur » chantre de la libre entreprise et il réclamera des subventions publiques. Le débat sur les investissements Duflot/Robien est totalement pathétique à ce niveau.

  • FSTA dit :

    Pendant ce temps, l enfumage continue, dans l express Christophe Barbier nous dit  » c est le moment d’acheter ». Heureusement sur l express toujours un autre article  » l immobilier va baisser d au moins 30 % » http://www.lexpress.fr/actualite/immobilier/immobilier-les-prix-vont-baisser-de-30_1570542.html.

  • Julien Bonnetouche dit :

    @bidule et par curiosité,
    bonjour,
    Ceux qui ne payent pas l’ISF on du mal à en comprendre toutes les conséquences tant visibles que psychologiques. je vais donc développer un peu plus  sur le rapport de notre société à l’argent:
    Je sais bien que l’ISF est un impôt tabou en France depuis que Chirac l’avait supprimé en 86 car on a ensuite accusé cette suppression d’avoir été cause de son échec aux présidentielles de 2008.
    Mais c’est un sujet important car tes taux actuellement pratiqués « confisquent » sur 50 ans la quasi- totalité d’un capital, ce qui contraint les intéressés à trouver la parade qui convient le mieux à leurs cas respectifs.
    En effet, si les capitaux investis dans l’entreprise sont bien exonérés, l’ISF taxe l’argent avant qu’il y soit investi et après, une fois que l’entreprise est vendue. Cela explique en grande partie l’expatriation de ceux qui ont réalisé leur capital mais également l’expatriation de plus en plus fréquente de ceux, plus jeunes, qui ont l’intention de réussir.
    Autrement dit on accepte que l’entreprise ait de l’argent mais pas l’individu. Or la finalité de l’entrepreneur c’est sans doute de se réaliser au travers de son entreprise et du pouvoir que cela lui confère, mais c’est aussi l’enrichissement personnel. ( personne n’ose le dire ouvertement).
    N’oublions pas que les deux moteurs de l’humanité sont le pouvoir et l’argent. Certains y rajoutent le sexe, mais mais nous savons que pouvoir et argent aboutissent tous deux au sexe. Pour s’en convaincre il suffit de constater l’effet aphrodisiaque du pouvoir politique chez nos dirigeants.
    Et justement, un des problèmes des politiques, c’est qu’ils sont pour la plupart issus de la haute fonction publique, et n’ont par essence que peu de contact avec le monde de l’argent. C’est pourquoi ils opposent volontiers la noblesse du pouvoir et l’aspect corrompu de l’argent, alors que les deux sont à considérer de la même manière.
    Il faut bien voir que dans l’économie d’aujourd’hui, mondialisée et concurrentielle, nous français sommes à peu près les seuls à conserver ce mode de pensée. Et à ce titre on peut donc dire que l’ISF est un impôt archaïque et antiéconomique.

  • CEC dit :

    Nouvel article intéressant du magazine l’Express à propos de la chute (désormais significative) des prix à Paris
    http://www.lexpress.fr/actualite/immobilier/immobilier-paris-tombe-de-haut_1570589.html

  • Julien Bonnetouche dit :

    Vals, ça tourne pas rond !!
    Une fois n’est pas coutume, je vais apporter de l’eau au moulin de ceux pour qui la reprise ( immobilière et en général) n’est pas pour tout de suite :
    Après avoir été applaudi debout à l’université d’été du MEDEF, Manuel Vals , dès le lendemain nous donne ses mesures de relance de l’immobilier.
    Parmi le catalogue intéressant des dispositions prises, seule l’abandon pur et simple de la limitation des loyers aurait été vraiment convaincant pour les investisseurs. Naturellement ce n’est pas le cas, laissant planer le doute dans un premier temps avec un  » test pour Paris » puis pour les villes qui en feront le demande (lille, de la dame des 35 heures entre autre).
    Que veut dire un test ? est ce que si le test est réussi, cela sera étendu à toute la France ? on ne sait pas .
    En tous cas, ce qui est clair, c’est que la, gangrène du PS par « les frondeurs » oblige le premier ministre à leur donner des gages sans attendre.
    Je vois certains politiques à droite, qui après quelques moments d’inquiétude , ont retrouvé le sourire.
    Nous devrons donc encore patienter pour que notre beau pays après une longue marche dans le désert cesse d’apercevoir des mirages et trouve une véritable oasis.

  • CEC dit :

    Le baromètre a été mis à jour. Au 1er septembre 2014, le prix moyen à Paris s’élève à 7.930 €, soit une baisse supérieure à 1 % par rapport au mois dernier et ce en dépit d’un taux d’intérêts lui même en baisse.

Vous souhaitez laisser un commentaire ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *